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jeudi 12 février 2026

Energies renouvelables : 22 milliards d’aides pour seulement 22.3 % de la consommation

Temps de lecture : < 1 minute

Pour faire des économies, il ne devrait pas y avoir de sujet tabou. Surtout s’il s’agit de secteurs largement subventionnés. C’est le cas des aides aux énergies renouvelables, qui ont reçu depuis 2020 environ 22 milliards d’euros, selon la Commission de régulation de l’énergie. La filière photovoltaïque est la plus subventionnée, avec 45% des aides. Vient ensuite l’éolien, 25%. Le reste c’est la biomasse, le biogaz ou encore la géothermie.

Pourtant, malgré ces milliards, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en France, calculée selon les conventions de la directive (UE) 2018/2001 relative à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables, s’élève à seulement 22,3 % en 2023, ce qui la situe à la 15e position de l’Union européenne pour cet indicateur. La France, grâce à ces centrales nucléaires, peut très bien respecter les engagements environnementaux. Et baisser drastiquement, voire supprimer les aides aux énergies renouvelables.

Illustration de couverture ©Freepik

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3 réponses

  1. Il ne faut pas écrire « énergies renouvelables » , terme issu de la propagande escrologiste, mais « énergies intermittentes », ce qui rend compte de la véritable nature de ces énergies non pilotables dont le bilan est ruineux (comme votre article le rappelle justement) et désastreux (ex : la panne générale d’électricité du 28 avril 2025 en Espagne et au Portugal).

    La principale solution en matière énergétique repose sur le nucléaire « classique » et « innovant » (ex : ITER), énergie efficace, moins chère (bien moins que le gaz étasunien utilisé pour pallier les intermittences de l’éolien et du solaire, alors que les Européens ont commis l’erreur de cesser d’acheter du gaz russe) et non polluante, contrairement au charbon et au lignite, favorisés par les Allemands, notamment leurs escrologistes, les néfastes et francophobes Die Grünen.

    Les décisions erronées (abandon de Superphénix, fermeture de Fessenheim, ralentissement du prodigieux programme nucléaire lancé dans les années 1970, etc.) de responsables politiques indignes, comme M. Jospin, Mme Voynet, M. Hollande et M. Macron, sont un triste mélange d’ignorance, de sottise et d’électoralisme lamentable (pêche aux voix des escrologistes fanatiques primaires).

    De toute urgence, il faut arrêter ce gaspillage financier consistant à subventionner les énergies intermittentes et il faut « renverser la table » au sein de l’UE laquelle est manipulée avec une malveillance tenace et efficace par l’Allemagne afin d’affaiblir, et même détruire, un des trop rares avantages compétitifs de la France sur l’Allemagne, à savoir une énergie nettement moins chère, plus fiable, non polluante et plus sûre.

    Et delenda est escrologia !

  2. 22 milliards d’aides pour une énergie… dont on n’a pas besoin et qui degrade la performance CO2 du mix énergétique français !
    (Moyenne française sur le cycle de vie: 25g par kWh, renouvelable, 50g, nucléaire… 5g !)

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