Journal d'actualité libéral
|
mercredi 11 mars 2026

Forte réduction de la pauvreté dans l’Argentine de Javier Milei

Temps de lecture : < 1 minute

Nouvelle illustration de la réussite de la politique économique du président libéral Javier Milei, le taux de pauvreté en Argentine a de nouveau baissé au cours du troisième trimestre 2025, s’établissant à 26,9 %, selon une estimation publiée jeudi par le ministère du Capital humain. C’est le niveau le plus bas depuis 2010. Ces données indiquent qu’il y a encore 12,8 millions de pauvres (au revenu inférieur à la moitié du revenu médian, c’est-à-dire pas un niveau de pauvreté absolu), soit 5,2 millions de moins qu’il y a un an et 6,7 millions de moins qu’au début du mandat de Javier Milei. En clair, en réduisant les dépenses publiques d’un tiers (!), avec au passage lutte contre la corruption et le gaspillage, la politique « ultra libérale » suivie a non seulement divisé par dix l’inflation qui ruinait les agents économiques, pour la ramener à 30%, mais elle a aussi réduit de 30 % le nombre de pauvres en deux ans. Dirigeants européens, prenez note, s’il vous plait…

Outre la pauvreté relative, le rapport du ministère du Capital humain contient aussi des données sur l’évolution de « l’indigence », c’est-à-dire l’extrême pauvreté. Selon les estimations, le taux d’indigence s’est établi à 6 % au troisième trimestre 2025. Ce chiffre représente une baisse de 3,2 points de pourcentage par rapport à la même période en 2024. Il y a 2,87 millions personnes indigentes dans le pays, ce qui représente une baisse de 1,48 millions de personnes au cours de la dernière année et une réduction de 2,7 millions depuis le début du gouvernement Milei. Le ministère a déclaré : « Équilibrer la macroéconomie, freiner l’inflation et concentrer les transferts vers les secteurs les plus vulnérables, de manière directe et transparente, sans intermédiaires, nous permet de continuer à réduire la pauvreté en Argentine ».

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


6 réponses

  1. En France, on est très loin de cette conscience… non seulement les médias publics et l’école publique endoctrinent les cerveaux avec leur propagande collectiviste, mais les médias supposément libéraux détenus par de grands privés prêchent le capitalisme de connivence… C’est dire que la situation est compromise ! Il est grand temps que nos grands entrepreneurs médiatiques prennent leurs responsabilités pour faire progresser la conscience libérale.

  2. « il y a encore 12,8 millions de pauvres (au revenu inférieur à la moitié du revenu médian, c’est-à-dire pas un niveau de pauvreté absolu) »

    Le revenu médian a baissé de combien en 1 an ?

  3. Ce qui étonne est la rapidité des décision de M Millei après son élection et la vitesse de l’amélioration de la situation économique du pays qui s’ensuit. Cela devrait nous donner espoir. Chez nous, un Président réformateur devrait renverser la table en 100 jours. Il lui resterait plus de 4 ans pour toucher les dividendes de son courage.

  4. Il faudrait que nos dirigeants français et européens suivent un stage en Argentine chez M. MILEI !? Une fois encore, l’économie fonctionne lorsqu’il n’y a pas de technocrates….! et de socialistes ! Quand les français vont-ils ENFIN comprendre ???

  5. Ce qui est à craindre, c’est une coalition internationale de tous les socialos communistes et autres gauchos contre Milei parce qu’il est en train de démontrer que socialisme = misère et que le remède c’est le libéralisme et la liberté. En fait, pour parler simplement, il est en train de casser la baraque des gauchistes.

  6. « lutte contre la corruption et le gaspillage » voila qui a tout pour déplaire aux corrompus et aux gaspilleurs. Chez nous, ils font une bonne grosse grève qui paralyse tout le pays, et on leur donne tout ce qu’ils veulent.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.