Liberté ou fraternité ? La liberté des uns s'arrête au respect de tous.
La fortune est le résultat de circonstances et hazards. Elle fait grossir les uns et écrase les autres.
L'état doit protéger les citoyens afin de maintenir un équilibre.
Une belle société, c'est comme une belle équipe sportive. Tous les joueurs ont leur rôle, même s'il y a quelques vedettes et l'arbitrage est essentiel.
L'arbitrage est essentiel, en effet. Mais les règles se doivent d'être simples et compréhensibles par tous. Et le rôle de l'arbitre doit également être strictement encadré sinon il aura une tendance naturelle à s'accaparer des prérogatives qui ne sont pas les siennes. D'ailleurs, rien n'interdit à l'arbitre d'être un acteur privé.
L'état ne protège jamais les citoyens, ça c'est une fable, un mythe que l'on aime se raconter pour se rassurer. L'état et les hommes de l'état distribuent généreusement à certains ce qu'ils volent aux autres grâce au monopole de la violence dont ils sont détenteurs (en n'oubliant jamais de se servir au passage).
L'état, à partir du moment où il est créé, ne cherche qu'à étendre son emprise au fil du temps et se répand dans l'ensemble de la société jusqu'à son agonie, telles les métastases d'une tumeur maligne. Le processus est long à l'échelle humaine mais inéluctable…
Sphère privée, sphère publique. « C’est pourquoi chaque dollar que nous retirons des coffres du gouvernement et que nous rendons aux contribuables qui le gagnent créera deux fois plus d’emplois. »
Comme Murray Rothbard, Jorgensen a parfaitement raison lorsqu'il s'agit des activités privées par nature : réglementer et taxer tue l'activité productive, crée du chômage etc (on le voit très clairement en France).
Mais il existe aussi une sphère publique par nature (maintien de l'ordre, défense, arbitrage des conflits etc.) qu'il ne serait pas raisonnable de privatiser. C'est ce qu'on appelle l'État régalien.
Et pour éviter toute dérive de l'État régalien, la démocratie directe paraît plus pertinente que la solution libertarienne (on l'a vu très clairement au Far West et en Suisse).
3 réponses
Liberté ou fraternité ?
La liberté des uns s'arrête au respect de tous.
La fortune est le résultat de circonstances et hazards. Elle fait grossir les uns et écrase les autres.
L'état doit protéger les citoyens afin de maintenir un équilibre.
Une belle société, c'est comme une belle équipe sportive. Tous les joueurs ont leur rôle, même s'il y a quelques vedettes et l'arbitrage est essentiel.
L'arbitrage est essentiel, en effet. Mais les règles se doivent d'être simples et compréhensibles par tous. Et le rôle de l'arbitre doit également être strictement encadré sinon il aura une tendance naturelle à s'accaparer des prérogatives qui ne sont pas les siennes. D'ailleurs, rien n'interdit à l'arbitre d'être un acteur privé.
L'état ne protège jamais les citoyens, ça c'est une fable, un mythe que l'on aime se raconter pour se rassurer. L'état et les hommes de l'état distribuent généreusement à certains ce qu'ils volent aux autres grâce au monopole de la violence dont ils sont détenteurs (en n'oubliant jamais de se servir au passage).
L'état, à partir du moment où il est créé, ne cherche qu'à étendre son emprise au fil du temps et se répand dans l'ensemble de la société jusqu'à son agonie, telles les métastases d'une tumeur maligne. Le processus est long à l'échelle humaine mais inéluctable…
Sphère privée, sphère publique.
« C’est pourquoi chaque dollar que nous retirons des coffres du gouvernement et que nous rendons aux contribuables qui le gagnent créera deux fois plus d’emplois. »
Comme Murray Rothbard, Jorgensen a parfaitement raison lorsqu'il s'agit des activités privées par nature : réglementer et taxer tue l'activité productive, crée du chômage etc (on le voit très clairement en France).
Mais il existe aussi une sphère publique par nature (maintien de l'ordre, défense, arbitrage des conflits etc.) qu'il ne serait pas raisonnable de privatiser. C'est ce qu'on appelle l'État régalien.
Et pour éviter toute dérive de l'État régalien, la démocratie directe paraît plus pertinente que la solution libertarienne (on l'a vu très clairement au Far West et en Suisse).