Vous avez bien lu ! Selon une étude de l’université de Cambridge, il existerait une corrélation positive entre l’agriculture intensive – pourtant tant décriée par les responsables politiques, les médias et le lobby du bio – et la préservation de l’environnement. En effet, selon Andrew Balmford, auteur de l’étude, produire intensivement, avec de bons rendements, sur un espace restreint, est plus favorable à la faune sauvage, car cela permet de laisser des terres libres. Il estime que ces terres non cultivées sont propices à l’accueil d’espèces qui sont, au contraire, perturbées par une agriculture à faible rendement. « La plupart des espèces s’en sortent beaucoup mieux si les habitats sont laissés intacts, ce qui signifie réduire l’espace nécessaire à l’agriculture. Les zones cultivées doivent donc être aussi productives que possible », explique Andrew Balmford.
Encore un coup dur porté contre le lobby du bio par la science. L’agriculture biologique, à faible rendement, nécessite plus de terres cultivables. Cela serait, selon cette étude, contre-productif pour la préservation de l’environnement. Cocasse quand cette agriculture se veut la plus durable.
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Une réponse
L’agriculture intensive serait bonne pour l’environnement ! Effectivement l’agriculture intensive est primordiale, mais n’est intéressante pour l’environnement que s’il y a par ailleurs des terres incultes, comme indiqué dans l’article.
L’agriculture de conservation des sols est une agriculture intensive tout en permettant un environnement saint pour la faune, il n’y a plus lieu de terres incultes.
L’agriculture de conservation biologique serait l’idéal, mais impossible à réaliser avec les connaissances actuelles.
Cordialement,
Eric BOISLEUX
Membre de l’APAD
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L’agriculture intensive serait bonne pour l’environnement !
Effectivement l’agriculture intensive est primordiale, mais n’est intéressante pour l’environnement que s’il y a par ailleurs des terres incultes, comme indiqué dans l’article.
L’agriculture de conservation des sols est une agriculture intensive tout en permettant un environnement saint pour la faune, il n’y a plus lieu de terres incultes.
L’agriculture de conservation biologique serait l’idéal, mais impossible à réaliser avec les connaissances actuelles.
Cordialement,
Eric BOISLEUX
Membre de l’APAD