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samedi 24 janvier 2026

L’inscription de la protection de l’environnement dans la Constitution : un danger pour l’innovation !

Temps de lecture : < 1 minute

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Les parlementaires français vont débuter l’examen d’une nouvelle réforme constitutionnelle, la 23e depuis 1958. Voulue par le président Macron à la suite de la Convention citoyenne pour le climat, cette réforme inscrirait dans l’article 1er de notre Constitution que la France « garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique, et lutte contre le dérèglement climatique ».

Au-delà des critiques visant l’inutilité d’une telle réforme, et d’une Constitution vue comme un texte « fourre-tout », cette inscription comporte un réel danger pour les entreprises et la recherche dans notre pays !

Le principe de précaution a déjà tué l’innovation en France, entraînant son lot de réglementations qui ont fait fuir les entrepreneurs vers des pays plus libres. Nous en avons une illustration flagrante avec le vaccin contre le Covid-19. C’est un Français qui a été le premier à le trouver…aux Etats-Unis ! Cette « préservation de l’environnement » sera la nouvelle excuse des services de l’Etat pour brider la création au nom de l’écologie. Alors oui il faut protéger l’environnement, mais cela passe par le marché et le privé, pas par l’Etat et sa Constitution.

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Une réponse

  1. Protégeons la constitution
    L’exemple du principe de précaution inscrit dans la constitution n’aura servi à rien malgré les dégâts qu’il a provoqué.
    Pour des raisons bassement électorales, le Président remet ça avec la protection de l’environnement!
    Débarrassons la constitution de ses scories qui plombent la France et qui autorisent les juges à rendre des décisions contraires à l’intérêt général avec la bénédiction du Conseil constitutionnel qui n’est pas une cour suprême mais le gardien de la Constitution sans avoir à interpréter la DDHC!

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