La Banque de France a publié les statistiques annuelles des défaillances d’entreprise pour l’année 2023. Elles montrent une augmentation de 34 % du nombre de défauts par rapport à l’année précédente, 55 492 d’entre-elles ayant entamé une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire.
La hausse des taux d’intérêt et la fin des aides liées à la crise sanitaire ont sonné le glas des espoirs de nombreux canards boiteux ou boitillants de retrouver une bonne santé économique, moyennant quoi, la hausse des faillites n’épargne aucun secteur de l’économie et retrouve un niveau élevé.
Les secteurs les plus touchés sont ceux de l’hébergement-restauration (+ 44,6 %), des technologies de l’information et de la communication (+ 44,4%), de l’immobilier (+ 40,4%), ou encore la construction (+ 38,7%), seule l’agriculture étant épargnée (- 1,3 %). Les ETI (entreprises de taille intermédiaire), traditionnellement sous-représentées en France si on les compare au Mittelstand allemand, ont le plus souffert avec une progression des faillites de l’ordre de 111,1 %, contre 34,3 % pour les TPE-PME.
Peu à peu, après avoir été artificiellement modifié par l’important soutien public au secteur privé durant la pandémie, le cours du marché retrouve ses droits et le nombre de défaillances d’entreprises devrait à nouveau atteindre le niveau moyen qu’il avait connu pendant la période 2010-2019 (59 342 par an).
Quel a donc été l’intérêt de l’immense déversement d’argent public opéré durant la crise sanitaire et via le plan de relance ? Une politique plus frugale et plus parcimonieuse eut, sans doute, permis d’arriver à un même résultat mais en préservant davantage les intérêts du contribuable et la soutenabilité d’une dette qui enfle chaque année davantage, de plus en plus dangereusement.
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