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vendredi 6 novembre 2026

La Russie embauche des esclaves nord-coréens

Temps de lecture : < 1 minute

A force d’enrôler ses citoyens et de les faire mourir sur le front ukrainien, la Russie manque d’ouvriers. Elle cherche à y faire face en embauchant des nord-coréens qu’elle recrute à partir de sa plateforme KNDR.su. à l’encontre des sanctions internationales contre la Corée du Nord et dans des conditions d’emploi qui violent les conventions internationales.

Une enquête publiée le 29 octobre 2026 par l’organisation internationale Global Rights Compliance, basée à La Haye, indique qu’environ 50 000 travailleurs nord-coréens auraient été ainsi embauchés dans des entreprises liées au complexe militaro-industriel russe.

Les conditions d’emploi de ces travailleurs sont proches de l’esclavage : ils subissent des journées de 12 à 18 heures de travail forcé, 6 à 7 jours par semaine. Leurs passeports sont confisqués à l’arrivée. Des menaces de représailles permanentes pèsent sur eux et sur leurs familles retenues en Corée du Nord pour s’assurer qu’ils ne s’échappent pas.

L’argent généré par ces contrats ne revient pratiquement pas aux ouvriers. Jusqu’à 90 % de leur salaire est directement confisqué par le régime de Kim Jong Un pour alimenter les caisses de l’État et financer son programme de missiles balistiques.

Deux régimes totalitaires s’arment ainsi l’un l’autre pour combattre l’Occident. N’est-il pas légitime de s’y opposer autant que possible, notamment en soutenant l’Ukraine ?

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