Notre système de santé publique que tout le monde nous envie (mais que personne ne copie) coûte de plus en plus cher. La Sécurité sociale est en déficit perpétuel et les remboursements sont de plus en plus réduits.
Notre système de santé publique que tout le monde nous envie (mais que personne ne copie) coûte de plus en plus cher. La Sécurité sociale est en déficit perpétuel et les remboursements sont de plus en plus réduits.
Le budget de la Sécurité sociale sera discuté prochainement à l’Assemblée nationale et le gouvernement prévoit de nouvelles économies sur…notre dos : le remboursement des médicaments à vignette bleue passera de 35 % à 30 %, le transport des patients en affectation longue durée sera moins pris en charge, les prescriptions des kinés seront « encadrées » et les mutuelles seront encore plus taxées (+ 9.4 %). Ce qui veut dire que les cotisations augmenteront aussi. Bientôt, il n’y aura plus aucun remboursement mais la Sécurité sociale restera notre fierté nationale.
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déficit permanent de la Sécurité Sociale A l’origine, la Sécu ne concernait que les salariés, et ses cotisations découlaient des salaires. Comme les comptes étaient très bénéficiaires au début des 30 Glorieuses, on a (par électoralisme) étendu le système à toutes sortes de catégories de citoyens insolvables : étudiants, agriculteurs, veuves de guerre, réfugiés… C’est cette liberalité que « tout le monde nous envie » moins l’étroitesse du financement et l’absence de contrôle des dépenses : les prescripteurs ne sont pas les payeurs, et les payeurs (partenaires sociaux) n’ont aucune compétence pour juger des gaspillages, sous couvert de secret médical. Mais rassurons-nous, ce système incontrôlable par construction va continuer appauvrir les entreprises privées, sauf celles qui ont décidé de délocaliser.
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A l’origine, la Sécu ne concernait que les salariés, et ses cotisations découlaient des salaires. Comme les comptes étaient très bénéficiaires au début des 30 Glorieuses, on a (par électoralisme) étendu le système à toutes sortes de catégories de citoyens insolvables : étudiants, agriculteurs, veuves de guerre, réfugiés… C’est cette liberalité que « tout le monde nous envie » moins l’étroitesse du financement et l’absence de contrôle des dépenses : les prescripteurs ne sont pas les payeurs, et les payeurs (partenaires sociaux) n’ont aucune compétence pour juger des gaspillages, sous couvert de secret médical. Mais rassurons-nous, ce système incontrôlable par construction va continuer appauvrir les entreprises privées, sauf celles qui ont décidé de délocaliser.
Ponthieu1.