Tout le monde se souvient d’Olivier Véran, ministre de la Santé pendant la pandémie de covid-19. Sa tâche n’était pas facile. Cependant, il faut bien reconnaître qu’il y eut, à ce moment-là, des privations de liberté inadmissibles et une gestion chaotique de la crise dont il semble qu’on n’ait pas su tirer pleinement les leçons. On ne peut pas oublier, non plus, que le ministre a osé prétendre, au début de l’épidémie, que « les masques étaient inutiles ».
Depuis janvier 2024, Olivier Véran n’est plus au Gouvernement. La presse nous apprend qu’il vient de se reconvertir en médecin esthétique dans une clinique privée des Champs-Élysées à Paris.
Cette décision a été très critiquée alors que la neurologie – spécialité d’origine d’Olivier Véran – manque de médecins, que l’hôpital public manque de médecins, que l’Isère – département où il est élu – manque de médecins. Des récriminations qui ne sont pas toujours infondées.
Cependant, la presse se trompe en parlant de « reconversion ». Rappelons qu’Olivier Véran, au ministère de la Santé, n’a réalisé aucune réforme, ni des hôpitaux, ni de la Sécurité sociale qui en ont pourtant grandement besoin. Tout au plus a-t-il fait en ce domaine un peu de cosmétique.
Après avoir quitté l’avenue de Ségur en 2022, Olivier Véran est devenu ministre des Relations avec le Parlement (pendant 45 jours), puis porte-parole du Gouvernement (pendant un an et demi). Deux fonctions qui consistent à défendre, coûte que coûte, la politique du Gouvernement, quitte à s’arranger avec la vérité. En la maquillant !
Cosmétique, maquillage… et maintenant esthétique. Olivier Véran ne se reconvertit pas. Il poursuit dans la même voie !
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5 réponses
Excellente conclusion, car pour soigner il faut des compétences et assumer les conséquences implacables d’un mauvais diagnostic… en résumé être responsable.
En politique et en esthétique l’irresponsabilité est reine! Ils le sait bien. Par contre la soupe est bonne…
Vous seriez, plus que tout autres, bien mal avisés de vous joindre à la critique du choix de reconversion de monsieur Véran : ne serait-il pas outrageusement « illibéral » d’imposer à un médecin de prendre un poste en fonction des nécessités de l’État plutôt que selon ses propres aspirations au profit individuel ?…
Savoureuse ironie…
Si vous lisez bien, vous comprendrez que je ne critique pas M. Véran pour sa reconversion. Je dit qu’il a été critiqué et que l’on peut comprendre ces critiques quand on sait que le ministre Véran a prétendu supprimer les déserts médicaux en 5 ans… S’il était un peu cohérent, il y participerait pleinement, non ?
Très bonne description du personnage !
Au vu de ses différents postes occupés et de ses diverses interventions orales d’un niveau ras des « pâquerettes « sincèrement je me demande comment il a pu devenir neurologue ? Peut-être a-t-il fait valider ses diplômes par le biais de ses années accomplis en tant qu’élu ? Et je ne suis pas étonnée qu’il devienne médecin esthétique !
En tant que ministre de la santé, je n’ai pas remarqué qu’il aurait cassé 3 pattes à un canard et puis il est devenu porte-parole du gouvernement : pour parler il parle, c’est même un bavard invétéré peut être pour tenter de masquer ses lacunes et la gestion catastrophique du gouvernement. Son choix de l’esthétique doit lui donner l’espoir de prospérer plus que dans la neurologie…
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5 réponses
Excellente conclusion, car pour soigner il faut des compétences et assumer les conséquences implacables d’un mauvais diagnostic… en résumé être responsable.
En politique et en esthétique l’irresponsabilité est reine! Ils le sait bien. Par contre la soupe est bonne…
Vous seriez, plus que tout autres, bien mal avisés de vous joindre à la critique du choix de reconversion de monsieur Véran : ne serait-il pas outrageusement « illibéral » d’imposer à un médecin de prendre un poste en fonction des nécessités de l’État plutôt que selon ses propres aspirations au profit individuel ?…
Savoureuse ironie…
Si vous lisez bien, vous comprendrez que je ne critique pas M. Véran pour sa reconversion. Je dit qu’il a été critiqué et que l’on peut comprendre ces critiques quand on sait que le ministre Véran a prétendu supprimer les déserts médicaux en 5 ans… S’il était un peu cohérent, il y participerait pleinement, non ?
Très bonne description du personnage !
Au vu de ses différents postes occupés et de ses diverses interventions orales d’un niveau ras des « pâquerettes « sincèrement je me demande comment il a pu devenir neurologue ? Peut-être a-t-il fait valider ses diplômes par le biais de ses années accomplis en tant qu’élu ? Et je ne suis pas étonnée qu’il devienne médecin esthétique !
En tant que ministre de la santé, je n’ai pas remarqué qu’il aurait cassé 3 pattes à un canard et puis il est devenu porte-parole du gouvernement : pour parler il parle, c’est même un bavard invétéré peut être pour tenter de masquer ses lacunes et la gestion catastrophique du gouvernement. Son choix de l’esthétique doit lui donner l’espoir de prospérer plus que dans la neurologie…