Le 8e Week-End de la Liberté organisé par l’infatigable Patrick de Casanove était consacré aux « 100 jours d’Emmanuel Macron sous le regard de Frédéric Bastiat. Laissez faire ou se laisser faire ? ». La réponse n’est pas difficile à deviner. Les nombreux libéraux présents, les intervenants, tout comme les auditeurs, se sont montrés très sceptiques à l’égard des réformes lancées par le nouveau président.
Le 8e Week-End de la Liberté organisé par l’infatigable Patrick de Casanove était consacré aux « 100 jours d’Emmanuel Macron sous le regard de Frédéric Bastiat. Laissez faire ou se laisser faire ? ». La réponse n’est pas difficile à deviner. Les nombreux libéraux présents, les intervenants, tout comme les auditeurs, se sont montrés très sceptiques à l’égard des réformes lancées par le nouveau président.
Pour le professeur Pascal Salin, nous assistons à du bricolage fiscal et à des demi-mesures dont les conséquences seront minimes. Ce qui n’est pas clair n’est pas bon pour les investisseurs et les entrepreneurs. Les vœux de partenariats de Macron avec Mme Merkel (qui sera peut être obligée de faire alliance avec les libéraux) mettront-ils la France sur la voie des vraies réformes ? Rien n’est moins sûr…
Pour Alain Mathieu, président d’honneur de l’association Contribuables Associés et membre du conseil d’administration de l’IREF, les réformes faites à l’étranger ont été beaucoup plus audacieuses, même dans des pays comme l’Italie. Et la France ne semble pas vouloir toucher aux dépenses publiques ni au nombre de fonctionnaires (notre pays embauche 440 000 fonctionnaires tous les ans !). Selon certaines études comparatives, les réformes ont été menées grâce à la volonté politique et à la détermination des gouvernements au pouvoir. Pour Charles Gave, président de l’Institut des Libertés, seule une saine concurrence pourrait sauver l’Europe et non pas l’interventionnisme budgétaire et l’harmonisation fiscale. Les velléités d’Emmanuel Macron afin d’imposer une vision française à l’Europe ne sont pas de bon augure. Il faut espérer que l’Allemagne résistera.
Le professeur Jacques Garello a rappelé les conséquences du monopole public, la cause principale de nos maux. D’un côté la SNCF, de l’autre la Sécurité sociale, sujet tabou dans une France qui a peur de la concurrence. L’ouverture à la concurrence de notre régime de santé et la réforme des retraites seraient des symboles forts. Mais nous en sommes encore très loin…
Pour l’IREF, il faut en finir avec une politique coûteuse et inefficace en ce qui concerne l’Education. Le nouveau ministre fait des déclarations encourageantes d’un côté mais augmente les budgets de l’autre. Réformer le système éducatif en instaurant la concurrence entre les établissements ainsi que les chèques éducation serait la meilleure façon de faire « exploser » le mammouth. Toute autre réformette ne mènera pas loin.
En conclusion, les 100 jours de M. Macron sont très décevants. Nous surprendra-t-il plus tard ?
http://www.bastiat.net/fr/
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Une réponse
mon père soldat de 1939 à 1946 Orphelines, ni ma soeur, ni moi n'avons jamais eu droit à la pension militaire de mon père, qui fit partie des FFL, et des FFI. J'ai son dossier militaire. J'ai écrit à Mr Macron, qui a fait répondre que mon cas relevait de la justice. De qui se moque t-il ? Je suis psychologue, j'ai fait les études qu'il fallait faire, tout en travaillant. Je pense par moi-même : que ce président s'engage ! s'engage réellement à défendre la langue française, déjà. Il ne voit pas la réalité, se fait photographier avec des malfrats, comme si nous étions dupes, nous le peuple….Je suis déjà écoeurée, je ne crois plus à l'évolution des moeurs en France. Que nous dirait Olympe de Gouges si elle revenait ? Pays de cynisme, et de mensonge. Comme partout ? Olympe qui n'est même pas dans l'édition du Petit Robert de 1988….
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mon père soldat de 1939 à 1946
Orphelines, ni ma soeur, ni moi n'avons jamais eu droit à la pension militaire de mon père, qui fit partie des FFL, et des FFI. J'ai son dossier militaire. J'ai écrit à Mr Macron, qui a fait répondre que mon cas relevait de la justice. De qui se moque t-il ? Je suis psychologue, j'ai fait les études qu'il fallait faire, tout en travaillant. Je pense par moi-même : que ce président s'engage ! s'engage réellement à défendre la langue française, déjà. Il ne voit pas la réalité, se fait photographier avec des malfrats, comme si nous étions dupes, nous le peuple….Je suis déjà écoeurée, je ne crois plus à l'évolution des moeurs en France. Que nous dirait Olympe de Gouges si elle revenait ? Pays de cynisme, et de mensonge. Comme partout ? Olympe qui n'est même pas dans l'édition du Petit Robert de 1988….