Journal d'actualité libéral
|
dimanche 25 janvier 2026

Le danger pour l’économie américaine : les aides publiques

Temps de lecture : < 1 minute

arton6267

Le président Biden et les Démocrates veulent absolument faire passer un (nouveau) plan de relance de 1900 milliards de dollars. Cela même si les Républicains s’y opposent.  Et même si l’économie américaine montre des signes plus qu’encourageants depuis quelques mois déjà. Les dernières statistiques du Labor Department affichent la création de 379 000 emplois nets en février. Il y a eu même une révision à la hausse pour janvier avec la création de 117 000 emplois nets supplémentaires. Les plus fortes créations d’emplois ont eu lieu dans le secteur des loisirs et de l’hôtellerie ce qui prouve que la vie « normale » reprend son cours. Environ 56 % des chefs d’entreprises ont affirmé vouloir embaucher et pratiquement tous les états, à l’exception de New York et de la Californie, sont sur la voie d’une forte reprise économique. La banque fédérale d’Atlanta prévoir une croissance du PIB de 8.3 % au premier trimestre.

Il reste l’obstacle des aides économiques qui n’ont plus d’utilité. Au contraire, elles peuvent inciter les gens à préférer rester chez eux plutôt que de prendre un emploi. Dans plus de 30 états, les aides cumulées dont peuvent bénéficier les chômeurs représentent l’équivalent de plus 15 dollars/heure travaillée. Qui aurait intérêt à préférer un emploi moins bien payé ?

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


Une réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.