Il y a près de 20 ans, Libération, journal parangon de toutes les doctrines d’extrême gauche et aujourd’hui de la culture woke, était racheté par l’une des figures les plus importantes du capitalisme français : Edouard de Rothschild.
Pour un titre de presse ne cachant pas ses convictions, la nouvelle ne manquait pas de sel !
Structurellement déficitaire, bien que grassement subventionné par le contribuable (comme le reste de la presse papier d’ailleurs), le journal a trouvé un nouveau sauveur en la personne de Daniel Kretinsky, milliardaire tchèque, patron du groupe CMI (comprenant notamment Elle et Marianne), qui lui a octroyé un prêt de 14 M€ et un don de 1 M€.
L’objectif de l’opération est d’organiser un retour à l’équilibre financier pour 2026. Si le chiffre d’affaires de Libération atteignait 31,5 M€ l’année dernière, ses pertes se montaient à 7,9 M€.
Si chacun pourra se réjouir que le contribuable n’ait pas eu à mettre la main au porte-monnaie, l’observation de la cohérence idéologique de la nouvelle gauche a toutefois de quoi laisser rêveur. Par ailleurs, à l’heure où l’écologisme et la lutte contre le réchauffement climatique a envahi toutes les sphères de la société, et a plus forte raison la presse de gauche, le fait que Daniel Kretinsky ait construit sa fortune dans les énergies fossiles, dont le charbon, ne fait que rajouter de l’absurde à l’absurde.
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4 réponses
L’énigme est pourquoi un investisseur risque-t-il SON argent dans un organe de presse en déconfiture ? Quel est son projet éditorial ? Quel est son business plan ?
On se demande pourquoi il y a quelqu’un qui investit dans de tels torchons. La réponse est facile : toute la presse est subventionnée et bénéficie d’un statut à part. Si la presse (et beaucoup de médias) n’était pas copieusement « arrosée », elle n’existerait tout simplement plus pour notre plus grand bonheur et le plus grand malheur des « grenoulilleux » de tous poils.
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4 réponses
L’énigme est pourquoi un investisseur risque-t-il SON argent dans un organe de presse en déconfiture ? Quel est son projet éditorial ? Quel est son business plan ?
M Kretinsky inquiète autant que le Hongrois Soros. Une chose est sûre : ils ne veulent pas notre bien.
On se demande pourquoi il y a quelqu’un qui investit dans de tels torchons. La réponse est facile : toute la presse est subventionnée et bénéficie d’un statut à part. Si la presse (et beaucoup de médias) n’était pas copieusement « arrosée », elle n’existerait tout simplement plus pour notre plus grand bonheur et le plus grand malheur des « grenoulilleux » de tous poils.
Plus un centime ne doit être consacré à ces crétins de journaleux !