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samedi 14 février 2026

Le taux de mortalité dû aux catastrophes climatiques est l’un des plus bas jamais enregistré

Temps de lecture : < 1 minute

Nous venons de publier un article sur la baisse des tarifs de réassurance contre les sinistres climatiques. La raison de cette baisse est très simple : le climat fait de moins en moins de dégâts et de moins en moins de…victimes. Selon le CRED (Centre for Research on the Epidemiology of Disasters-Université de Louvain), le taux de mortalité dû aux événements climatiques extrêmes a été, en 2025, l’un des plus bas jamais enregistré dans le monde, avec moins de 0,8 décès/1 000 000 habitants. La base de données mondiale la plus reconnue (https://public.emdat.be/) a recensé 8 329 liés à 479 catastrophes climatiques diverses, inondations, sécheresses, tempêtes et feux de forêt.

En 1960, on recensait plus de 320 décès /1 000 000 habitants. Et depuis, la chute est spectaculaire : dans les années 1970, le taux était supérieur à 80 ; en 1980, il est tombé à environ 3  et en 1990, environ 1,3. Depuis 2000, on a enregistré six années consécutives avec moins d’un décès pour un million d’habitants.

Cette tendance s’explique par l’évolution des sciences, le développement des technologies dans un monde devenu bien plus prospère, plus riche et bien mieux préparé pour protéger les populations des événements climatiques extrêmes.

Ce qui est très bizarre, c’est le silence des médias et des politiques concernant ces bonnes nouvelles. C’est même plus grave que cela : le taux de mortalité baisse mais en parallèle, le nombre d’articles et des déclarations alarmistes concernant le climat se multiplie. Un véritable déni des réalités.

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22 réponses

  1. Bravo et merci pour cet article et le précédent sur la diminution du prix des assurances. Ils sont très instructifs.
    Nous mesurons le danger de la désinformation dans les médias (les catastrophes se multiplient) et de l’absence de travail d’investigation et d’information dans ces mêmes médias.

  2. Sénèque aurait pu dire, au sujet des « écologistes » et médias labélissés : « Plus de son que de sens ».

  3. « … le taux de mortalité baisse mais en parallèle, le nombre d’articles et des déclarations alarmistes concernant le climat se multiplie. Un véritable déni des réalités. »

    Ceci démontre l’inféodation totale des media à la doxa écolodécroissantiste qui gangrène l’ensemble de notre monde politique.

  4. Pourquoi mentez-vous ??? voici des résultats tout autres. Emboitez vous les pas de la blonde présidente libertarienne des USA ?

    Voici donc les données les plus récentes et pertinentes concernant le taux de mortalité dû aux événements climatiques extrêmes :
    À l’échelle mondiale et en Europe

    En Europe, plus de 175 000 personnes meurent chaque année des effets de la chaleur, avec un taux de mortalité de 1,5 % lié à ces événements. L’Europe est la région qui se réchauffe le plus vite, ce qui aggrave les risques pour la santé, notamment pour les personnes âgées et les femmes enceintes
    .
    Selon le Lancet Countdown 2024, la chaleur extrême est devenue un facteur de mortalité de plus en plus important, avec une augmentation significative du nombre de jours de chaleur dangereuse pour la santé. Entre 2019 et 2023, les humains ont subi en moyenne 46 jours de plus de chaleur menaçante par rapport aux années 1990
    .
    Dans les régions vulnérables (pays à faible revenu et petits États insulaires), le taux de mortalité dû aux phénomènes météorologiques extrêmes au cours de la dernière décennie a été 15 fois plus élevé que dans les régions moins vulnérables.
    En France
    Actuellement, environ 30 000 personnes meurent chaque année en France à cause du froid, mais ce chiffre pourrait être équivalent ou supérieur en cas de hausse de la température moyenne de 4°C, en raison des vagues de chaleur et d’autres événements extrêmes persistants. Une étude prévoit que, si la température augmente de 3°C, plus de 13 000 personnes pourraient mourir chaque année en France à cause de la chaleur, soit 10 000 de plus qu’aujourd’hui.
    Le taux de mortalité lié aux températures extrêmes pourrait passer de 3,5 décès pour 100 000 personnes à 1,5°C de réchauffement global, à 41,7 décès pour 100 000 à 4°C, selon les scénarios les plus pessimistes.
    Bilan mondial récent
    Entre 1995 et 2024, le changement climatique a causé plus de 832 000 morts et 4 500 milliards de dollars de pertes économiques directes. Les pays du Sud sont les plus touchés, mais les économies développées subissent aussi des impacts croissants.
    Tendances et projections
    Les événements climatiques extrêmes (canicules, inondations, tempêtes, sécheresses) deviennent plus fréquents, plus intenses et plus étendus géographiquement, ce qui augmente mécaniquement le risque de mortalité, surtout pour les populations vulnérables.
    En résumé, le taux de mortalité lié aux événements climatiques extrêmes est en forte hausse, avec des disparités régionales marquées et des projections alarmantes pour les décennies à venir, surtout en cas de réchauffement climatique non maîtrisé.

      1. Ce sont des données, voyez les dates. Il y a une conclusion qui est intitulée « Tendances et projections ». Tout le reste est factuel, sans scénarii, et vous contredit. Il est vrai que les libertariens et la science, ce n’est pas une histoire d’amour……Obscurantisme encore actif, hélas.

    1. Lancet est une revue dite scientifique dont les pages d actualités regorgent de forts relents de propagandes gochistes antimilitaristes antisémites pacifistes pastèques très proches des thèses onusiennes mais aussi celles a caractère scientifique notamment pendant le covid
      De fort nombreuses articles fabriqués ont été retirés

  5. Bonjour,
    Les « déclarations alarmistes sur les climats » se justifient au vu d’autres dégâts engendrés par les sinistres climatiques, particulièrement sur l’agriculture : sécheresses intenses, ravageurs d’été qui persistent en hiver doux, migration et stabilisation des ravageurs des pays du sud ( ex : DNC), augmentation des évènements de pluies intenses qui entrainent des coulées de boues, empêchent les semis…
    De plus, pour les personnes qui perdent leur logement dans les inondations, pour les déplacés climatiques, leurs conditions de vie sont tellement dégradées que je ne suis pas sure que l’on puisse dire que les sinistres climatiques soient un non sujet simplement parce qu’elles restent en vie.

    1. N’empêche qu’il y a de moins en moins d evictimes du climat ! Pour ce qui est des inondations, nombreux sont ceux qui veulent avoir leur maison au bord de l’eau….

    2. Certes on peut entendre qu’il y a des catastrophes vous comme moi. mais ce qui compte ce sont les statistiques et les faits comptabilisés.
      Tous les chiffres sur l’agriculture montrent une augmentation de la production.
      réponse Copilot de meicrosoft
      1)  » Les chiffres montrent une croissance nette :

      Entre 1961 et 2020, la production agricole mondiale a été multipliée par près de quatre.
      https://www.ers.usda.gov/amber-waves/2024/september/global-changes-in-agricultural-production-productivity-and-resource-use-over-six-decades?utm_source=copilot.com
      Entre 2010 et 2024, la production de nombreuses cultures a encore progressé :

      +50 % pour les oléagineux (soja, palmier à huile) https://www.fao.org/statistics/highlights-archive/highlights-detail/agricultural-production-statistics-2010-2024/en?utm_source=copilot.com
      +27 % pour les céréales
      +17 % pour les cultures sucrières
      La surface agricole mondiale a augmenté de 7,6 % entre 1961 et 2020. »

      2) Pourquoi ?

      Amélioration de la productivité
      Extension des terres cultivées et de l’irrigation
      Demande croissante dans le Sud global
      Diversification des productions

  6. Il y a quelques semaines j’avais vu à la télévision une jeune militante écologiste déclarer, sans que les journalistes présents n’émettent la moindre réserve, que le réchauffement climatique fait un mort toutes les 1000 tonnes de CO2 émises. Comme le monde émet 40 milliards de tonnes de CO2 par an, cela ferait, si l’on suit cette personne, 40 millions de morts soit plus des 2/3 des 58 millions annuels. Encore une fois l’ignorance scientifique crasse des politiques mais aussi de la plupart des journalistes éclate au grand jour, même pas la moindre notion des ordres de grandeur!

    1. Nos médias s appuient sur le buzz pour valoriser leurs pubs aux annonceurs
      Et comme les mauvaises nouvelles font plus vendre

  7. L’Homme n’est pas capable de modifier le climat global de la Terre.
    Il peut seulement arrêter de détruire les sols, les forêts, l’environnement, ce qui aura des effets sur les climats locaux.

  8. Les catastrophes climatiques tuent beaucoup moins qu’autrefois, non pas parce qu’elles ont disparu, mais parce que les sociétés humaines sont devenues plus riches, plus technologiques et plus résilientes.
    Dire qu’il y a moins de mort ce n’est pas dire qu’il y a moins de dégâts.

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