Les députés de la commission des Finances de l’Assemblée nationale ont adopté, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances rectificatives (PLFR) pour 2022, deux amendements prévoyant la compensation par l’Etat aux collectivités locales de la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires et de la hausse du RSA.
La mesure était portée par le groupe LIOT (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) d’opposition modérée et a été adoptée contre l’avis du rapporteur, Jean-René Cazeneuve, d’ailleurs ancien président de la délégation aux collectivité locales.
Concrètement, il s’agit de compenser à hauteur de 1,135 Md€ la revalorisation du point d’indice de 3,5% des fonctionnaires de la fonction publique territoriale et de 120 M€ la hausse de 4% du RSA.
Alors que la Cour des comptes a récemment mis en exergue la situation plutôt confortables des finances publiques locales, le concours Lépine des mesures budgétivores a visiblement encore de beaux jours devant lui. Une situation qui n’est pas près de s’arranger avec l’absence de majorité absolue de l’Exécutif à l’Assemblée nationale. Maigre espoir : l’article 40 de la Constitution est censé limiter l’aggravation des charges publiques par le Parlement.
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2 réponses
Encore la main à la poche !!! Mais jusqu’où s’arrêteront ils ? (citation de Coluche, près de 40 ans déjà et rien de changé).
Les collectivités locales sont pire encore que l’Etat ils n’ont jamais assez de fric mais bien assez pour continuer leurs beuveries, festivals et déplacements à l’étranger pour voir ce que font les autres et en être incapables de le mettre en oeuvre. Peu importe s’il n’y a plus de sous on augmente les taxes et on pleure auprès de l’Etat.
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Encore la main à la poche !!! Mais jusqu’où s’arrêteront ils ? (citation de Coluche, près de 40 ans déjà et rien de changé).
Les collectivités locales sont pire encore que l’Etat ils n’ont jamais assez de fric mais bien assez pour continuer leurs beuveries, festivals et déplacements à l’étranger pour voir ce que font les autres et en être incapables de le mettre en oeuvre. Peu importe s’il n’y a plus de sous on augmente les taxes et on pleure auprès de l’Etat.