Les hygiénistes liberticides, vous connaissez ? Ceux qui veulent nous empêcher de profiter de la vie à coups d’interdictions et de taxation. Ils se nomment Serge Hercberg, Loïc Josseran ou Amine Benyamina. Ils ont de nombreux relais associatifs, médiatiques, administratifs, parlementaires et ministériels. Ils n’aiment ni le tabac, ni l’alcool, ni le sucre, ni le gras, ni le sel… Ils ont été à l’origine de nombreuses réglementations et comptent bien nous en infliger d’autres dans les années à venir.
Ils viennent cependant de prendre un sérieux coup sur la tête. Une étude parue dans la célèbre revue Science affirme, en effet, que la longévité dépend davantage de l’hérédité que de l’hygiène de vie.
Les épigénétistes (Conrad Waddington et ses suiveurs) affirmaient jusqu’alors qu’une hygiène de vie irréprochable comptait pour 80% à 90% dans la longévité humaine. Une affirmation qui était contradictoire avec ce que l’on peut observer dans le règne animal où le taux d’héritabilité de la longévité chez les mammifères est estimé autour de 50%.
L’étude publiée dans Science a été réalisée à partir de données suédoises sur le vieillissement de jumeaux, des vrais et des faux, élevés séparément. « Si la durée de vie était majoritairement une question de mode de vie, les vrais jumeaux mourraient à des âges différents. » Or, ce n’est pas le cas, « leurs courbes de vie se superposent exactement, à la différence de celles des faux jumeaux » (qui n’ont pas le même ADN contrairement aux vrais), explique aux Échos Joris Deelen, un des auteurs de l’étude. « Cela signifie que chacun naît avec une prédisposition génétique de plus ou moins grande résistance aux effets de l’âge », ajoute-t-il.
A vrai dire, nous nous en doutions un peu. Winston Churchill qui fumait et buvait énormément, ne faisait jamais de sport, mangeait gras et sucré, n’est-il pas mort à l’âge fort respectable de 90 ans ? Quant à l’artiste américain George Burns, il fumait entre 10 et 20 cigares par jour (soit environ 300.000 au cours de sa vie). Il est décédé à l’âge de 100 ans.
Si seulement tout cela permettait de mettre fin à ces slogans infantilisants que l’on entend à longueur de journée ! Si seulement, on pouvait laisser les Français jouir de la vie comme bon leur semble ! Si seulement, on pouvait en finir avec cet État-nounou qui nous étouffe !
Hélas, après le « mois sans alcool » – désormais appelé « dry january » en bon français – nous allons bientôt voir ressurgir le « mois sans tabac », en attendant, comme l’a écrit Philippe Claudel dans Le Figaro « un mois sans sexe, un mois sans sport, un mois sans paroles, un mois sans pensées, un mois sans imagination, tant on sait combien ces différentes activités peuvent se révéler parfois dangereuses et toxiques pour qui les pratique ».
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36 réponses
les interdictions sont justifiées pour des nuisances à des tiers…a la rigueur pour gérer l’addiction et donc la perte de choix..
alors pas faux on le sait.. les études qui montrent des effets positifs ou négatifs se gardent bien de donner des chiffres pertinents mis en perspectives.. .. te faire chier toute ta vie pour gagne run mois d’espérance de vie… mais il faudrait vivre 100 fois une vie pour « voir » un effet pour un individu ».. mais .. ces gens sont d’abord des tyrans qui utilisent en fait la sécu pour imposer.. « ton comportement coute à la collectivité ».. faux débat car mal placé.
On peut bien perdre des années, voire des dizaines d’années d’espérance de vie par des conduites à risque. Demandez le aux chauffards invétérés, aux ouvrières à qui on avait manipuler toute leur vie de la peinture radioactive ou même à l’écrasante majorité des fumeurs réguliers.
Quant à la sécu, elle n’a aucun sens (ce serait même une injustice) s’il s’agit d’une solidarité entre des gens ayant compris l’importance des choix de vie, et les autres qui veulent jouir sans entraves et parfois sans se soucier des conséquences pour les autres.
Rien à voir ! Chauffards et peinture radioactive, rien à voir avec manger gras ou fumer. Quand aux fumeurs, vous dites « écrasante majorité » qui mourrait jeune donc, où est l’étude ?
Je n’ai pas dit que l’écrasante majorité mourrait jeune, mais il est attesté que l’écrasante majorité vit en moins bonne santé (problèmes dentaires, de peau, respiratoires etc.), est plus sujette aux cancers (vérifié statistiquement pour tout type cancer)… Par ailleurs il y a souvent une corrélation entre des profils pathologiques sur le plan mental (trouble compulsif, stress, anxiété) et consommation régulière de tabac.
Vous avez bien le droit de fumer si vous voulez, mais déjà ce n’est pas naturel contrairement à l’alimentation, et c’est encore moins un modèle à suivre. Si vous avez de la chance (génétique), avez par ailleurs une bonne hygiène de vie et de bons comportements (épigénétique), vous pourriez même réussir à fumer tous les jours jusqu’à la fin de votre vie. Grand bien vous fasse.
La seule question est : pourquoi vous le faîtes ? Pourquoi pas du cannabis alors, il y a plus d’effets bénéfiques et c’est pas fondamentalement pire que l’alcool, mais c’est illégal… Tout le monde peut arriver se faire plaisir quand il mange ou boit, même les ascètes !
Rien n’est confirmé statistiquement dans ce que vous dites, et c’est bien le sujet de cet article.
Je ne fume pas. Ce qui est certain aussi c’est que vous ne pouvez pas dire que l’alimentation est naturelle, ou alors vous ignorez les mécanismes de la boulimie ou de l’anorexie, qui sont totalement raccords avec ceux des drogues. Et ce n’est absolument plus un plaisir ou du moins ça devient un plaisir immédiat qui compense quelque chose et devient ensuite souffrance.
Un récent Monde de Jamy a parlé d’une étude faite avec des souris : elles sont reliées par perfusion à une pompe à cocaïne, elles appuient sur la pompe à volonté. Dès qu’on leur propose de l’eau sucrée, plus jamais elles ne vont à la pompe à cocaïne. Mais ça les hygiénistes l’ignorent, qui ne parlent toujours que de volonté ou de « bons comportements ». Mais là n’est pas le sujet, le sujet est : si on évite l’excès en tout, est-on sûr de vivre plus longtemps que ceux qui profitent un peu (voire beaucoup) trop ? Eh bien non.
Ces crétins diplômés ignorent que l’espèce humaine est omnivore, c’est à dire est équipée génétiquement pour tirer profit de n’importe quel aliment. Tout lui fait ventre.
Ce n’est pas une étude qui les arrêtera !
Ils trouveront toujours une bonne raison d’exister.
Ils trouveront toujours un écho dans une partie de la société qui a besoin de règles pour (comme eux) vivre !
Regardez le succès des applis pour tout et n’importe quoi !
Cette partie de la société n’a pas de libre arbitre, pas de cerveau pour décider, ni réfléchir !
Perdue sans leurs applis comme des enfants à qui on enlève la sucette !
Pauvre d’eux ; et ils sont de plus en plus nombreux !
Plusieurs générations de décérébrés !
« tant on sait combien ces différentes activités peuvent se révéler parfois dangereuses et toxiques pour qui les pratique »
Mois sans iref synonyme de mois sans pensées 😉
C’est sûr cher Monsieur Carbon. Je vous remercie pour vos articles, une vraie « détox » par rapport à la connerie ambiante.
Continuez, s’il vous plaît !
Au plaisir de vous lire.
Il serai plus simple de se pencher sur la fabrication des produits alimentaires industriels qui utililisent peu de produit de base de qualité mais trop d’ additifs et produits divers (conservateurs ,colorants, etc)
C’est utopique de ma part
S’il n’y avait que dans l’alimentation qu’on trouvait ces sinistres…
Hélas, ils sont partout. Notamment dans la sécurité routière. Qui aimeraient que les motards portent un airbag ou les cyclistes un casque… Qui jugent qu’il n’y aura jamais assez de béquilles électroniques dans nos voitures… Qui n’auront de répit que quand tous les véhicules seront devenus autonomes…
A quoi correspond cet état d’esprit, mélange d’évangélisation et de totalitarisme ? Mystère !
Perspective intéressante. Nonobstant, il ne faudrait pas prendre cela pour un absolu, et même éviter d’imaginer n’importequoi simplement parce qu’on est contre les interdits étatiques.
En science, ce qui compte, outre la qualité des publications (attention aux arguments d’autoriré, Nature ou Science se sont déjà trompés) c’est le nombre de publications qui se vérifie par méta-analyse.
Un article ne peut donc remettre en cause tout le travail sur l’épigénétique mené depuis des années et dont les conclusions ont pu être maintes fois vérifées par l’expérience.
Ce qui n’invalide pas nos connaissances sur l’héridité dont cet article s’en fait l’écho, mais les complètent. Si Churchill ou Burns avaient de si bonnes constitutions physiques, ils avaient peut-être des aïeux à l’hygiène de vie irréprochable. Surtout, il ne s’agit là que de cas particuliers, et la science a besoin de grands nombres pour confirmer ou infirmer une thèse. Et justement, c’est l’épigénitique qui s’est ici maintes fois vérifiée, pas le fixisme héréditaire. Ce qui est finalement logique et connu même des sagesses anciennes comme celles de l’Inde, qui affirment que la vie animale est bien plus fixée que la vie humaine, cette dernière étant dotée d’un degré de liberté bien supérieure, et donc d’une plasticité génétique beaucoup plus importante.
La liberté bien comprise (le libéralisme?) ne serait donc pas de faire n’importequoi, mais de choisir consciemment de faire les choses bien. Plus besoin d’un État-nounou nous cassant les pieds parce qu’il considère, à tord ou à raison, que les gens incapables de se prendre en main. Pas besoin non plus d’inviter, comme je crois cet article le voudrait bien, à jouir sans entraves et sans égard quant aux conséquences.
Ce que vous dites n’est pas non plus un absolu. Les publications se sont en effet déjà trompées, on pense aussi au réchauffement climatique « d’origine anthropique » où il suffit d’exclure d’une méta-analyse les études ne partant pas du postulat que l’homme est responsable pour pouvoir affirmer que 97% des études disent que l’homme est responsable.
C’est exactement pareil avec les contraintes alimentaires et autres. Ceux qui en sont adeptes sont tellement aigris de voir les autres profiter de la vie, qu’ils veulent leur « faire payer » ce choix en leur assénant qu’ils vont mourir jeune.
Que la génétique soit en cause est une évidence, d’une part le règne animal le prouve, ainsi que c’est dit dans l’article, mais si vous ne savez pas qu’il y a des familles où on meurt jeune et d’autres où on vit vieux, c’est dommage. Plutôt vous ne voulez pas le savoir puisque même pour Churchill vous allez chercher à justifier sa longévité par des aïeux qui « auraient eu une hygiène de vie irréprochable ». Qu’en savez-vous ? Il faut donc que même ce qui pourrait être une exception colle à la conviction que vous avez qu’il n’est absolument pas possible d’atteindre un âge avancé en faisant des excès, forcément des « gens biens » sont à l’origine de cela.
Ne vous en déplaise, nous connaissons la « mort subite du sportif », emporté entre 12 ! et 35 ans, et en parallèle nombre de bons vivants morts bien plus tard ou toujours de ce monde à un âge avancé (Depardieu, Gérard Larcher…).
Vous avez tout à fait le droit de vouloir vivre en ascète, laissez les autres vivre comme ils l’entendent (et qui ne sont souvent même pas dans l’excès).
En citant Churchill ou Depardieu on peut citer les octogénaires ou centenaires qui existaient dans l’Antiquité ou le Moyen-age où l’espérance de vie était de 30 ou 40 ans maximum. Mais dans les trois cas, cela reste des minorités. Mais les causes sont alors connues.
Oui !
La longévité est le produit d’une interaction très complexe entre génétique, environnement et comportements. Aucun de ces paramètres ne domine totalement.
L’étude est déjà largement débattue et présente quelques faiblesses. Néanmoins elle tend à renforcer le rôle des gènes dans la longévité.
L’idéologie ou la religion ne font généralement pas bon ménage avec la science.
Mais bon ça permet de créer des sujets de conversation, comme au bistrot du coin…
On peut bien perdre des années, voire des dizaines d’années d’espérance de vie par des conduites à risque. Demandez le aux chauffards invétérés, aux ouvrières à qui on avait manipuler toute leur vie de la peinture radioactive ou même à l’écrasante majorité des fumeurs réguliers.
Quant à la sécu, elle n’a aucun sens (ce serait même une injustice) s’il s’agit d’une solidarité entre des gens ayant compris l’importance des choix de vie, et les autres qui veulent jouir sans entraves et parfois sans se soucier des conséquences pour les autres.
« Docteur, si j’arrête le tabac, l’alcool et le sexe, vivrai-je plus longtemps ? » Réponse du docteur : « je ne sais pas, mais la vie vous paraîtra plus longue ».
Je propose un mois sans connerie écolo-wokiste qui s’ajouterait à un mois sans slogans débiles imposés par ces Tartuffes.
Et remplacez « mangez bougez », par « lisez pensez ».
Il y a l’hygiéniste de l’interdiction et celui des injonctions (5 fruits ou légumes par jours, 3 produits laitiers par jour, 30 minutes de sport…) plus ou moins vagues, dont celui des vaccinations, parfois carrément obligatoires et dont il reste difficile d’évaluer dans quelle mesure elle contribue à la qualité de la vie ou à l’allongement de l’espérance de vie…
En tant que libéral je suis opposé à la vaccination obligatoire. Cependant je ne suis pas opposé à la vaccination qui a prouvé son efficacité et qui a largement participé à l’augmentation de l’espérance de vie.
On peut être libéral dans l’âme et ne pas rejeter bêtement les connaissances scientifiques bien établies lorsqu’elles dérangent nos convictions. Que le tabac provoque nombre de cancers n’est pas discutable, même si certaines exceptions existent. J’ai les mêmes gènes que mon père, le tabagisme l’a diminué puis tué à 57 ans, j’en ai 69 et suis en pleine forme. Que je sache, il n’est pas interdit de fumer, de boire, de manger gras, chacun est libre de prendre des risques inconsidérés pour lui-même. Mais le devoir des scientifiques et des médecins est bien d’œuvrer à la prévention. Et si le matraquage des messages peut devenir infantilisant, il ne contraint personne. Tchin !
Sauf si ces connaissances scientifiques bien établies sont bousculées par d’autres connaissances scientifiques au fur et à mesure de l’évolution de la médecine. Les études sur la génétique sont passionnantes mais relativement récentes, tandis que les injonctions liées à la bien-pensance sont présentes depuis bien des décennies, qu’elles soient validées scientifiquement ou non du fait du manque d’outils génétiques.
Si ces études sont désormais entreprises, c’est bien parce que les scientifiques eux-mêmes s’interrogent sur des faits contraires aux dogmes jusque là établis.
Vous parlez de votre cas, voici le mien : père mince et sportif, ni fumeur ni rien : mort à 38 ans cancer ganglions. Frangin fumeur alcoolique depuis ses 16 ans : mort à 40 ans cancer gorge (ça pique par rapport à notre père n’est-ce pas ? finalement il a vécu plus vieux…). Mère obèse, fumeuse longtemps (forcément avec cette vie), morte à 73 ans cancer ganglions… bien après notre père malgré son hygiène de vie. Tante mince, gros principes sur tout, morte à 73 ans cancer des os… ça pique par rapport à ma mère. Elle enquiquinait son mari, qui était en effet trop bien portant, mort à 84 ans, 11 ans après elle, ça pique encore.
Bref, il va de soi que si j’étais une scientifique j’aurais entrepris les études dont les résultats viennent d’être publiés.
« comme l’a écrit Philippe Claudel dans Le Figaro « un mois sans sexe, un mois sans sport, un mois sans paroles, un mois sans pensées, un mois sans imagination, tant on sait combien ces différentes activités peuvent se révéler parfois dangereuses et toxiques pour qui les pratique » »
A quand un mois sans religion : pas de pratique, pas de signe distinctif, pas d’interdiction religieuse…
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les interdictions sont justifiées pour des nuisances à des tiers…a la rigueur pour gérer l’addiction et donc la perte de choix..
alors pas faux on le sait.. les études qui montrent des effets positifs ou négatifs se gardent bien de donner des chiffres pertinents mis en perspectives.. .. te faire chier toute ta vie pour gagne run mois d’espérance de vie… mais il faudrait vivre 100 fois une vie pour « voir » un effet pour un individu ».. mais .. ces gens sont d’abord des tyrans qui utilisent en fait la sécu pour imposer.. « ton comportement coute à la collectivité ».. faux débat car mal placé.
Pourtant, les faits sont têtus.
On peut bien perdre des années, voire des dizaines d’années d’espérance de vie par des conduites à risque. Demandez le aux chauffards invétérés, aux ouvrières à qui on avait manipuler toute leur vie de la peinture radioactive ou même à l’écrasante majorité des fumeurs réguliers.
Quant à la sécu, elle n’a aucun sens (ce serait même une injustice) s’il s’agit d’une solidarité entre des gens ayant compris l’importance des choix de vie, et les autres qui veulent jouir sans entraves et parfois sans se soucier des conséquences pour les autres.
Rien à voir ! Chauffards et peinture radioactive, rien à voir avec manger gras ou fumer. Quand aux fumeurs, vous dites « écrasante majorité » qui mourrait jeune donc, où est l’étude ?
Je n’ai pas dit que l’écrasante majorité mourrait jeune, mais il est attesté que l’écrasante majorité vit en moins bonne santé (problèmes dentaires, de peau, respiratoires etc.), est plus sujette aux cancers (vérifié statistiquement pour tout type cancer)… Par ailleurs il y a souvent une corrélation entre des profils pathologiques sur le plan mental (trouble compulsif, stress, anxiété) et consommation régulière de tabac.
Vous avez bien le droit de fumer si vous voulez, mais déjà ce n’est pas naturel contrairement à l’alimentation, et c’est encore moins un modèle à suivre. Si vous avez de la chance (génétique), avez par ailleurs une bonne hygiène de vie et de bons comportements (épigénétique), vous pourriez même réussir à fumer tous les jours jusqu’à la fin de votre vie. Grand bien vous fasse.
La seule question est : pourquoi vous le faîtes ? Pourquoi pas du cannabis alors, il y a plus d’effets bénéfiques et c’est pas fondamentalement pire que l’alcool, mais c’est illégal… Tout le monde peut arriver se faire plaisir quand il mange ou boit, même les ascètes !
Rien n’est confirmé statistiquement dans ce que vous dites, et c’est bien le sujet de cet article.
Je ne fume pas. Ce qui est certain aussi c’est que vous ne pouvez pas dire que l’alimentation est naturelle, ou alors vous ignorez les mécanismes de la boulimie ou de l’anorexie, qui sont totalement raccords avec ceux des drogues. Et ce n’est absolument plus un plaisir ou du moins ça devient un plaisir immédiat qui compense quelque chose et devient ensuite souffrance.
Un récent Monde de Jamy a parlé d’une étude faite avec des souris : elles sont reliées par perfusion à une pompe à cocaïne, elles appuient sur la pompe à volonté. Dès qu’on leur propose de l’eau sucrée, plus jamais elles ne vont à la pompe à cocaïne. Mais ça les hygiénistes l’ignorent, qui ne parlent toujours que de volonté ou de « bons comportements ». Mais là n’est pas le sujet, le sujet est : si on évite l’excès en tout, est-on sûr de vivre plus longtemps que ceux qui profitent un peu (voire beaucoup) trop ? Eh bien non.
Ces crétins diplômés ignorent que l’espèce humaine est omnivore, c’est à dire est équipée génétiquement pour tirer profit de n’importe quel aliment. Tout lui fait ventre.
Ce n’est pas une étude qui les arrêtera !
Ils trouveront toujours une bonne raison d’exister.
Ils trouveront toujours un écho dans une partie de la société qui a besoin de règles pour (comme eux) vivre !
Regardez le succès des applis pour tout et n’importe quoi !
Cette partie de la société n’a pas de libre arbitre, pas de cerveau pour décider, ni réfléchir !
Perdue sans leurs applis comme des enfants à qui on enlève la sucette !
Pauvre d’eux ; et ils sont de plus en plus nombreux !
Plusieurs générations de décérébrés !
Et un mois sans articles de l’Iref ?….
??
« tant on sait combien ces différentes activités peuvent se révéler parfois dangereuses et toxiques pour qui les pratique »
Mois sans iref synonyme de mois sans pensées 😉
Ça vous rendrait malade, non ?
C’est sûr cher Monsieur Carbon. Je vous remercie pour vos articles, une vraie « détox » par rapport à la connerie ambiante.
Continuez, s’il vous plaît !
Au plaisir de vous lire.
Il serai plus simple de se pencher sur la fabrication des produits alimentaires industriels qui utililisent peu de produit de base de qualité mais trop d’ additifs et produits divers (conservateurs ,colorants, etc)
C’est utopique de ma part
Les conservateurs servent à vous éviter une intox alimentaire qui tue de nombreuses personnes!
C’est sur que nos ancêtres chopaient une intoxication alimentaire à chaque fois qu’ils mangeaient sans conservateurs (en tout cas de synthèse)…
Merci pour cet article réconfortant. L’abus de privations est mauvais pour la vie.
Vous ne connaissez pas l’ascèse ?
S’il n’y avait que dans l’alimentation qu’on trouvait ces sinistres…
Hélas, ils sont partout. Notamment dans la sécurité routière. Qui aimeraient que les motards portent un airbag ou les cyclistes un casque… Qui jugent qu’il n’y aura jamais assez de béquilles électroniques dans nos voitures… Qui n’auront de répit que quand tous les véhicules seront devenus autonomes…
A quoi correspond cet état d’esprit, mélange d’évangélisation et de totalitarisme ? Mystère !
C’est plutôt les progrès technologique et historique qui convergent pour rendre la vie des êtres humains plus sûre, meilleure et plus longue.
Perspective intéressante. Nonobstant, il ne faudrait pas prendre cela pour un absolu, et même éviter d’imaginer n’importequoi simplement parce qu’on est contre les interdits étatiques.
En science, ce qui compte, outre la qualité des publications (attention aux arguments d’autoriré, Nature ou Science se sont déjà trompés) c’est le nombre de publications qui se vérifie par méta-analyse.
Un article ne peut donc remettre en cause tout le travail sur l’épigénétique mené depuis des années et dont les conclusions ont pu être maintes fois vérifées par l’expérience.
Ce qui n’invalide pas nos connaissances sur l’héridité dont cet article s’en fait l’écho, mais les complètent. Si Churchill ou Burns avaient de si bonnes constitutions physiques, ils avaient peut-être des aïeux à l’hygiène de vie irréprochable. Surtout, il ne s’agit là que de cas particuliers, et la science a besoin de grands nombres pour confirmer ou infirmer une thèse. Et justement, c’est l’épigénitique qui s’est ici maintes fois vérifiée, pas le fixisme héréditaire. Ce qui est finalement logique et connu même des sagesses anciennes comme celles de l’Inde, qui affirment que la vie animale est bien plus fixée que la vie humaine, cette dernière étant dotée d’un degré de liberté bien supérieure, et donc d’une plasticité génétique beaucoup plus importante.
La liberté bien comprise (le libéralisme?) ne serait donc pas de faire n’importequoi, mais de choisir consciemment de faire les choses bien. Plus besoin d’un État-nounou nous cassant les pieds parce qu’il considère, à tord ou à raison, que les gens incapables de se prendre en main. Pas besoin non plus d’inviter, comme je crois cet article le voudrait bien, à jouir sans entraves et sans égard quant aux conséquences.
Ce que vous dites n’est pas non plus un absolu. Les publications se sont en effet déjà trompées, on pense aussi au réchauffement climatique « d’origine anthropique » où il suffit d’exclure d’une méta-analyse les études ne partant pas du postulat que l’homme est responsable pour pouvoir affirmer que 97% des études disent que l’homme est responsable.
C’est exactement pareil avec les contraintes alimentaires et autres. Ceux qui en sont adeptes sont tellement aigris de voir les autres profiter de la vie, qu’ils veulent leur « faire payer » ce choix en leur assénant qu’ils vont mourir jeune.
Que la génétique soit en cause est une évidence, d’une part le règne animal le prouve, ainsi que c’est dit dans l’article, mais si vous ne savez pas qu’il y a des familles où on meurt jeune et d’autres où on vit vieux, c’est dommage. Plutôt vous ne voulez pas le savoir puisque même pour Churchill vous allez chercher à justifier sa longévité par des aïeux qui « auraient eu une hygiène de vie irréprochable ». Qu’en savez-vous ? Il faut donc que même ce qui pourrait être une exception colle à la conviction que vous avez qu’il n’est absolument pas possible d’atteindre un âge avancé en faisant des excès, forcément des « gens biens » sont à l’origine de cela.
Ne vous en déplaise, nous connaissons la « mort subite du sportif », emporté entre 12 ! et 35 ans, et en parallèle nombre de bons vivants morts bien plus tard ou toujours de ce monde à un âge avancé (Depardieu, Gérard Larcher…).
Vous avez tout à fait le droit de vouloir vivre en ascète, laissez les autres vivre comme ils l’entendent (et qui ne sont souvent même pas dans l’excès).
En citant Churchill ou Depardieu on peut citer les octogénaires ou centenaires qui existaient dans l’Antiquité ou le Moyen-age où l’espérance de vie était de 30 ou 40 ans maximum. Mais dans les trois cas, cela reste des minorités. Mais les causes sont alors connues.
Je voulais dire » que les causes sont mal connues «
Oui !
La longévité est le produit d’une interaction très complexe entre génétique, environnement et comportements. Aucun de ces paramètres ne domine totalement.
L’étude est déjà largement débattue et présente quelques faiblesses. Néanmoins elle tend à renforcer le rôle des gènes dans la longévité.
L’idéologie ou la religion ne font généralement pas bon ménage avec la science.
Mais bon ça permet de créer des sujets de conversation, comme au bistrot du coin…
Je propose qu’on instaure un mois sans taxes. Pour une fois, ça fera vraiment du bien.
Pourtant, les faits sont têtus.
On peut bien perdre des années, voire des dizaines d’années d’espérance de vie par des conduites à risque. Demandez le aux chauffards invétérés, aux ouvrières à qui on avait manipuler toute leur vie de la peinture radioactive ou même à l’écrasante majorité des fumeurs réguliers.
Quant à la sécu, elle n’a aucun sens (ce serait même une injustice) s’il s’agit d’une solidarité entre des gens ayant compris l’importance des choix de vie, et les autres qui veulent jouir sans entraves et parfois sans se soucier des conséquences pour les autres.
« Docteur, si j’arrête le tabac, l’alcool et le sexe, vivrai-je plus longtemps ? » Réponse du docteur : « je ne sais pas, mais la vie vous paraîtra plus longue ».
Et surtout le mois sans réfléchir, mais là ce sont plutôt les années ou la vie entière!
Je propose un mois sans connerie écolo-wokiste qui s’ajouterait à un mois sans slogans débiles imposés par ces Tartuffes.
Et remplacez « mangez bougez », par « lisez pensez ».
Un mois sans Micron ni Lecornul, ça ferait du bien à tout le monde.
Il y a l’hygiéniste de l’interdiction et celui des injonctions (5 fruits ou légumes par jours, 3 produits laitiers par jour, 30 minutes de sport…) plus ou moins vagues, dont celui des vaccinations, parfois carrément obligatoires et dont il reste difficile d’évaluer dans quelle mesure elle contribue à la qualité de la vie ou à l’allongement de l’espérance de vie…
En tant que libéral je suis opposé à la vaccination obligatoire. Cependant je ne suis pas opposé à la vaccination qui a prouvé son efficacité et qui a largement participé à l’augmentation de l’espérance de vie.
On peut être libéral dans l’âme et ne pas rejeter bêtement les connaissances scientifiques bien établies lorsqu’elles dérangent nos convictions. Que le tabac provoque nombre de cancers n’est pas discutable, même si certaines exceptions existent. J’ai les mêmes gènes que mon père, le tabagisme l’a diminué puis tué à 57 ans, j’en ai 69 et suis en pleine forme. Que je sache, il n’est pas interdit de fumer, de boire, de manger gras, chacun est libre de prendre des risques inconsidérés pour lui-même. Mais le devoir des scientifiques et des médecins est bien d’œuvrer à la prévention. Et si le matraquage des messages peut devenir infantilisant, il ne contraint personne. Tchin !
Sauf si ces connaissances scientifiques bien établies sont bousculées par d’autres connaissances scientifiques au fur et à mesure de l’évolution de la médecine. Les études sur la génétique sont passionnantes mais relativement récentes, tandis que les injonctions liées à la bien-pensance sont présentes depuis bien des décennies, qu’elles soient validées scientifiquement ou non du fait du manque d’outils génétiques.
Si ces études sont désormais entreprises, c’est bien parce que les scientifiques eux-mêmes s’interrogent sur des faits contraires aux dogmes jusque là établis.
Vous parlez de votre cas, voici le mien : père mince et sportif, ni fumeur ni rien : mort à 38 ans cancer ganglions. Frangin fumeur alcoolique depuis ses 16 ans : mort à 40 ans cancer gorge (ça pique par rapport à notre père n’est-ce pas ? finalement il a vécu plus vieux…). Mère obèse, fumeuse longtemps (forcément avec cette vie), morte à 73 ans cancer ganglions… bien après notre père malgré son hygiène de vie. Tante mince, gros principes sur tout, morte à 73 ans cancer des os… ça pique par rapport à ma mère. Elle enquiquinait son mari, qui était en effet trop bien portant, mort à 84 ans, 11 ans après elle, ça pique encore.
Bref, il va de soi que si j’étais une scientifique j’aurais entrepris les études dont les résultats viennent d’être publiés.
Et si l’on avait quelques mois sans ces becs en zinc ? Ils sont comme les préceptes des religions monothéistes qui émettent tellement d’interdits…
« comme l’a écrit Philippe Claudel dans Le Figaro « un mois sans sexe, un mois sans sport, un mois sans paroles, un mois sans pensées, un mois sans imagination, tant on sait combien ces différentes activités peuvent se révéler parfois dangereuses et toxiques pour qui les pratique » »
A quand un mois sans religion : pas de pratique, pas de signe distinctif, pas d’interdiction religieuse…