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samedi 30 mai 2026

L’Etat veut « limiter » notre consommation de viande

Temps de lecture : < 1 minute

« Fais pas ci, fais donc ça ! ». Big Mother, plus connu sous le nom d’Etat français, a encore frappé en mettant le nez dans nos assiettes.

La Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat préconise « une limitation de la consommation de viande et de charcuterie, ainsi que de poissons et produits laitiers » dans le cadre d’une alimentation fondée sur « une augmentation de la consommation de fruits et légumes, de légumineuses, de fruits à coque et de céréales complètes ». Certes, cette « limitation » ne correspond pas à la « réduction » demandée par le Ministère de la Transition Ecologique Punitive, mais le message est clair, et culpabilisant : manger de la viande ce n’est bon ni pour la santé, ni pour la planète.

Parmi les objectifs affichés d’un Etat qui ne parvient pas à se faire respecter dans certains quartiers mais veut s’occuper de notre assiette, figure « une évolution progressive vers des régimes alimentaires conformes aux repères du PNNS (programme national nutrition santé) ». A base de simples recommandations pour l’instant, en attendant quelques surtaxes pour tordre le coude des viandards.

La « Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat », dite « Snanc », est issue de la Convention citoyenne sur le climat, c’est-à-dire de travaux subtilement orientés de citoyens tirés au sort (démission à la fois de la démocratie directe et de la démocratie représentative) et de la loi Climat et résilience qui a suivi en 2021.

Les pouvoirs publics s’obstinent ainsi dans la stratégie d’écologie punitive sans égard pour l’emploi, ni même envisager de se demander : « de quoi je me mêle ? ». Posons néanmoins la question : jusqu’où, au nom de quelle pseudo expertise scientifique et selon quelle légitimité ? Verrons-nous bientôt dans les rues la police du steak ?

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13 réponses

  1. Mais de quoi me mêle-je ????
    Que l’état commence par faire régner l’ordre dans nombre de quartiers « ghettoïsés », a rétablir nos finances et nos services publics avec notamment le service médical, et ensuite il pourra (ou non) venir nous dire si nous avons le droit de manger ou non de la viande!
    Ras la casquette de ces escrologistes qui veulent tout régenter et nous forcer à faire ce qu’ils prônent, sans probablement s’appliquer leur doctrine à eux mêmes!

    1. L’état préfère parler de la viande ! C’est beaucoup plus facile que de régler tous les problèmes que vous soulevez ! Ils sont incapables d’exercer leur fonction régalienne ! Une catastrophe nationale. Pauvre France !

  2. L’État : à force de vouloir tout régenter sans savoir où il va, il est logique que le nombre de fonctionnaires croisse au même rythme que l’inquiétude des français.
    Dans un tel contexte pourquoi avoir des enfants ?

  3. Vous allez voir qu’ils vont bientôt nous limiter la respiration …!? Que l’état arrête d’emm….. les français ! Ras le bol de tous ces technocrates ! Hallucinant de bêtise !

  4. Les pouvoirs publics ça veut dire qui? Pour prendre des décisions comme celle-ci et d’autres. C’est n’importe quoi !!

  5. « La « Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat », dite « Snanc », est issue de la Convention citoyenne sur le climat, c’est-à-dire de travaux subtilement orientés de citoyens tirés au sort »

    Ces conventions citoyennes ont été orientées et manipulées par un encadrement d’escrologistes décroissantistes qui ont tenté ainsi de faire passer discrètement des propositions parfaitement foldingues sur lesquelles les mêmes escrocs s’appuient désormais pour « préconiser » des mesures aberrants, avant de les imposer par lois et décrets. Quand mettra t-on ces totalitaires dehors ?

  6. Le meilleur des Mondes est en marche avec ses gros sabots. Il est vrai que l’agriculture française se portant très bien donc conseiller de manger moins de viande est logique dans le pays de Descarte!

  7. Autrefois on nous a dit qu’il était bon pour la santé de manger de la viande et voilà que l’on nous dit le contraire. Il y a d’autres domaines dans lesquels on nous dit tout et sont contraire. L’Etat ne sais plus ou il va, c’est la déroute totale. Bientôt on va nous empêcher de respirer, parceque ça pollue.

  8. Une des innombrables conneries de la loi dite « climat et résilience », en effet, qui compte 305 articles et autant de conneries à l’état chimiquement pur.
    Bref résumé des épisodes précédents :
    On ne remontera ici l’histoire que jusqu’en 2007, année funeste du « Pacte écologique » de Monsieur Hulot, signé par tous les candidats à l’élection présidentielle cette année-là. Nicolas Sarkozy fut élu et lança, avec son compère Jean-Louis Borloo, le fameux et fumeux « Grenelle de l’environnement », interminable série de palabres qui accoucha de deux lois ineptes, qui préfiguraient la loi dont on va parler ici. Accessoirement, le Grenelle lança en politique Pascal Canfin, alors directeur du WWF France, qui fit une carrière éclair qui le propulsa bien plus tard Président macroniste de la commission environnement du Parlement européen et le vit promouvoir – et voter, ce qui est gravissime – le sinistre « Green Deal ». On lui doit en particulier le croquignolet chapitre interdisant le moteur thermique sur les véhicules neufs à l’horizon 2035.
    Rappels et organisation
    Il s’agit de la (Grande) loi dite « Climat et résilience » issue de la grande « conférence citoyenne » organisée par Emmanuel Macron pour sauver la peau de ses fesses gravement menacée de brûlures par les « Gilets Jaunes ». Comme il se doit, la conférence fut cornaquée par des militants écologistes qui « guidèrent » cette discussion hors cadre démocratique sur des rails purement conformes à la doxa réchauffiste inspirée par les militants du GIEC.
    Des citoyens « tirés au sort » par le Conseil économique, social et environnemental (CESE)
    Deux coprésidents écologistes militants, Thierry Pech et Laurence Tubiana.
    Un rapporteur général, Julien Blanchet, vice-président du CESE.
    Des « experts », garants et personnalités qualifiées triés sur le volet (les persiennes et les stores métalliques, dirait Pierre Dac), parmi lesquels Jean Jouzel, Anne-Marie Ducroux (CESE), Michel Colombier (IDDRI), Cyril Dion, (éco-cinéaste), Sébastien Treyer et Quentin Perrier (I4CE), Claire Tutenuit, Julien Viau, etc.

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