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vendredi 23 janvier 2026

L’OTAN ou les bénéfices de la concurrence dans l’armée : le PDG de la division défense, espace et sécurité (BDS) confirme notre analyse

Temps de lecture : < 1 minute

russie

Dans un article du 18 juin pour le Journal du dimanche, Theodore Colbert III, PDG de la division défense, espace et sécurité (BDS) de Boeing Global Services, défend l’idée d’une industrie de défense transatlantique. Dans un contexte d’insécurité régionale en Europe et de menaces liées à la cybersécurité, l’intelligence artificielle (IA) et l’informatique quantique, il explique qu’aucune nation, armée ou base industrielle ne peut survivre en vase clos. Dans le domaine militaire par exemple, la coopération transatlantique favorise l’innovation, ainsi qu’une « disponibilité immédiate et à grande échelle ». C’est ce que nous pouvons constater au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace, qui a lieu cette semaine au Salon du bourget et présente les dernières innovations technologiques en matière d’aviation, fruit d’alliances entre différents pays.

Ces propos confirment la dernière analyse de l’IREF sur l’OTAN en tant qu’organisation de concurrence militaire : la mise en concurrence de ses armées permet de mobiliser les équipements les plus performants, alors qu’à l’inverse, les armées très centralisées comme en Russie ont pris un retard considérable au point d’avoir développé une forte dépendance à l’innovation occidentale depuis la guerre froide. Theodore Colbert III illustre son argumentaire avec les hélicoptères américains Chinook, utilisés par la Royal Air Force britannique et équipés d’un système de détection des menaces développé par le français Thales ; le Boeing américain E-7, dont le système de propulsion haute efficacité a été mis au point par le franco-américain CFM International ; ou encore le programme ABILITI du groupe Boeing, un partenariat créé en 2019 avec l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la France pour aider l’OTAN dans le développement des capacités militaires fournies par sa flotte d’avions. Pour l’expert, la sécurité transatlantique va de pair avec la coopération, l’investissement et l’expérimentation.

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7 réponses

  1. Drôle vous n’êtes pas au courant des nouvelles armes israélienne ?
    Ou bien cela ne vous intéresse point ?

  2. Vous persistez dans l’erreur! L’OTAN, via le conflit ukrainien, montre un retard technologique profond sur la Russie: matériels désactivés à distance, inefficaces, trop sophistiqués pour un champ de bataille, etc.
    Par ailleurs, il semble que vous n’avez pas travaillé dans l’industrie de l’armement. La coopération y coûte très cher, permet de vassaliser les potentiels concurrents et impose des philosophies de développement contre-culturelles à des entités qui, sinon, seraient beaucoup plus performante.
    Bref! Vous avez tout faux!

    1. Visiblement, vous avez des informations secrètes car vous voyez des choses que personne ne voit. Ou alors, vous êtes bien la voix de Moscou. Je penche beaucoup plus vers la deuxième hypothèse…
      NL

  3. J’ai juste travaillé pendant 40 ans dans l’industrie de l’armement et ai été le directeur scientifique d’EADS pendant 10 ans! Vous repasserez!

    1. Alors nous serions ravis de publier un article ou une Note argumenté(e) sur ce que vous avancez.
      Cordialement

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