Dimanche 28 décembre, Louis Gallois, fervent défenseur de la politique de l’offre en économie, a lancé une attaque en règle contre la décision de supprimer les exonérations de charges sociales pour les salaires dépassant les 2,5 SMIC.
Comme l’a encore rappelé le président de la République lors de ses vœux de nouvelle année, la lutte contre la désindustrialisation est devenue une priorité du Gouvernement. Or, la mesure avait été poussée par Marc Ferraci, économiste, député des Français de Suisse et ami intime d’Emmanuel Macron. Après avoir corédigé un rapport sur la question avec Jérôme Guedj, il l’avait fait adopter dans la loi de finances pour 2024 à la fin de l’année dernière.
Selon l’ancien patron de la SNCF, cette décision est « mal calibrée » et « impacte beaucoup plus fortement l’industrie, qui se positionne beaucoup plus sur ces rémunérations ». Un coup de rabot sur les marges qui devrait coûter la bagatelle de 550 M€ au secteur secondaire.
En 2012, Louis Gallois était resté célèbre pour avoir réclamé un « choc de compétitivité » à 30 Mds€ pour les entreprises, choc que Pierre Moscovici, alors aux manettes à Bercy, avait transformé en « trajectoire de compétitivité », elle-même capable de n’accoucher que du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) qui avait principalement favorisé les sociétés de services.
Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral
Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
2 réponses
Que des aides, de l’assistanat des rentes et des passe droits pour les uns et des taxes, charge et contraintes pour les autres. Et ce qui est pire c’est que ce sont toujours ceux qui dirigent des entreprises publics en déficits chroniques depuis toujours qui ramènent leur poire et qui veulent des exceptions alors que la règle voudrais que l’on les foute dehors au seul RSA et encore c’est encore beaucoup trop bien payé.
En effet, ce sont toujours les mêmes qui réclament et qui obtiennent et ce ne sont pas forcément ceux qui auraient besoin et ceux qui s’en servent le mieux.
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
2 réponses
Que des aides, de l’assistanat des rentes et des passe droits pour les uns et des taxes, charge et contraintes pour les autres. Et ce qui est pire c’est que ce sont toujours ceux qui dirigent des entreprises publics en déficits chroniques depuis toujours qui ramènent leur poire et qui veulent des exceptions alors que la règle voudrais que l’on les foute dehors au seul RSA et encore c’est encore beaucoup trop bien payé.
En effet, ce sont toujours les mêmes qui réclament et qui obtiennent et ce ne sont pas forcément ceux qui auraient besoin et ceux qui s’en servent le mieux.