Journal d'actualité libéral
|
mercredi 10 décembre 2025

Olivier fait vraiment Faure sur la fiscalité

Temps de lecture : < 1 minute

russie

Olivier Faure, le Premier secrétaire du Parti socialiste, peut changer d’avis comme de chemise (rose) au sujet de La France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon, il y a au moins un sujet sur lequel il ne varie pas : la fiscalité.

  • 20 mai 2022 : sur Europe 1, il déclare : « il faudra prendre l’argent là où il se trouve » ;
  • 17 juin 2024 : sur Franceinfo, il déclare : « Ceux qui peuvent payer doivent payer. (…) On ferait mieux d’aller chercher l’argent là où il se trouve ».

Mais où diable se trouve ce maudit argent ? Pardi, chez les riches bien sûr et au sein des grandes entreprises qui font des « superprofits » !

Alphonse Allais disait, lui : « Il faut prendre l’argent là où il se trouve : chez les pauvres ». L’humoriste ajoutait : « Ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres ».

La boutade relevait du bon sens. En effet, un grand principe de la fiscalité veut que l’impôt doive beaucoup rapporter. A cet effet, mieux vaut prendre peu à beaucoup (riches comme pauvres) que beaucoup à peu.

Autrement dit, la base de l’impôt doit être large et son taux modéré. C’est ce qu’Olivier Faure, démagogue socialiste, n’a manifestement toujours pas compris.

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


3 réponses

  1. Il faudrait commencer par lui expliquer, à lui ainsi qu’à nombre de gauchistes, la différence entre un stock et un flux mais cet homme est terriblement obtus.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.