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mercredi 27 mai 2026

Oui, un festival de musique peut vivre sans subventions !

Temps de lecture : < 1 minute

Nous avons coutume de mettre en cause la culture subventionnée dans notre pays et nous ne sommes généralement pas élogieux envers Ouest-France. Alors, une fois ne sera pas coutume… Dans le grand quotidien régional français nous avons trouvé un article titré « Pas un centime d’argent public au V and B Fest’ ». Et ce titre n’a rien d’infamant aux yeux du journaliste.

En effet, le festival de musique de Château-Gontier en Mayenne, entre Angers et Laval, a été créé en 2019 par une enseigne de magasins spécialisée dans le vin et la bière. En cinq éditions, il sera devenu l’un des festivals de musique les plus fréquentés qui soient. L’édition 2024 aura compté 150.000 festivaliers payants. Cette année, les organisateurs ont mis les bouchées doubles : passage de trois à quatre journées de festival, du 21 au 24 août ; budget en croissance de 2 millions d’euros à 12,5 millions ; ajout d’une scène « électro et techno ».

Un festival mayennais touche 0 euro de subventions et pourtant il se développe chaque année.

Ce qui est remarquable, c’est que ce festival fonctionne sans subventions. Ouest-France livre deux camemberts (des graphiques, pas du fromage, même si nous venons de parler de vins…) pour les recettes et les dépenses. Or, celui sur les recettes montre que 51 % du total sont constitués par la billetterie, 24 % par les mécénat et partenariat, 23 % par les bar, restauration et village, enfin 2 % par le « merchandising ».

0 euro de subventions par le ministère de la Culture de Rachida Dati ou par les collectivités locales. Le fait est trop rare pour ne pas être signalé et salué comme il se doit !

Illustration de couverture © capture d’écran YouTube

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Une réponse

  1. Il est en effet grand temps de fermer le ministère de la culture… ce n’est pas à l’état de gérer « la culture » ! Et ce n’est pas au contribuable de financer les artistes, mais au public via le libre-marché. Il faudrait tout au plus un secrétariat d’état aux beaux-arts et aux monuments, pour la conservation du Louvre, de la Bibliothèque nationale et des monuments historiques, et voilà tout. Les artistes ne sont pas des empotés, et sont parfaitement capables de gérer leur carrière et leur stratégie commerciale comme les autres professions.

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