Où va mon argent Finalement cet article me paraît pouvoir se résumer en une seule question qu'il me semble opportun de poser : Où va mon argent ?
On parle beaucoup du pouvoir d'achat des Français mais je n'ai encore pas entendu que l'on demandait des comptes au gouvernement pour ses dépenses !
Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 :
Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Constitution du revenu imposable Toutes allocations, primes…versées par les instances publiques (allocations familiales, primes diverses pour évolutions écologiques, habitat, RSA, etc…) devraient rentrer dans le revenu imposable. Bien évidemment, de nouvelles tranches seraient définies en conséquence.
Que l'Etat arrête d'accorder des avantages en fonction des revenus, créant finalement des incompréhensions et des injustices.Les avantages doivent rentrer dans un revenu totalement imposable faisant apparaître la part des revenus issus des activités du contribuable et celle qu'il tire de la solidarité nationale.
Voici le texte de ma contribution qui rejoint votre proposition :
IRPP.
Qu’est-ce qu’un revenu :
C’est la rémunération d’un travail, d’une épargne ou d’une situation qui permet d’encaisser une somme.
Les revenus sont donc l’addition de salaires, rentes, revenus financiers, allocations familiales, APL, indemnités chômages, toute aide versée par une organisation publique, associative, ONG …
On supprime les abattements et niches fiscales qui viennent réduire la base imposable, et l’on réduit fortement les taux de la grille d’imposition (premier taux à 1%, taux maxi à 30%)
On fixe un seuil d’imposition en deçà duquel il n’y a pas d’impôt proportionnel, par exemple SMIC X13.
Disparition du Quotient familial échangé contre un crédit d’impôt par enfant à charge, remboursable si il dépasse le montant de l’impôt du.
fiscalité et dépense publique Tout à fait d'accord avec vous : aucune diminution de la pression fiscale n'est possible sans diminution de la dépense publique. Nombreuses sont les fonctions qui pourraient être remplies sans passer par la case FONCTIONNAIRE.
Une chose encore : le train de vie de l'état peut et doit absolument être réduit. Cela ne passe pas forcément par la seule réduction du nombre d'élus dont le mandat n'est renouvelé que SI LES ELECTEURS EN DECIDENT AINSI mais par le contrôle de leurs dépenses et surtout la diminution drastique du nombre de fonctionnaires dans tous les ministères(entre autres ceux au service de l'Assemblée Nationale, du Sénat, du Ministère des Finances etc.). Il est inadmissible que l'informatisation de l'état n'ait pas eu pour conséquence la diminution de son personnel. Une chose encore : combien les flottes de véhicules et autres "douceurs" mises à la disposition de privilégiés nous coûtent-elles ?
En 1980 : 3,9 millions de fonctionnaires et agents,
en 2008 : 5,3 millions et
en 2016 : 5,48 millions auxquels il faut ajouter les 1,2 millions contrats de droit privé !
L'impôt au plus près de la dépense consentie. Je propose que nous ayons 4 niveaux d'imposition : communale ou d'arrondissement pour les grandes villes, départementale, régionale et nationale. L'imposition communale ou d'arrondissement serait strictement décidée en relation avec les dépenses budgétées et acceptées par les citoyens habitants la commune ou l'arrondissement, ils seraient proportionnels à tous les revenus et profits individuels (ce qui supposerait aussi la suppression des impôts par foyers incompatibles avec le prélèvement à la source). L'imposition départementale serait calculée en fonction des dépenses que les représentants élus de la communes auront acceptées. L'imposition régionale serait de la même manière calculée par rapport aux dépenses acceptées par les élus du département. Quand à l'impôt national il serait réservé à payer seulement les fonctions régaliennes et l'administration de l'Etat, le tout étant contrôlé par les élus des deux chambres. A chaque niveau un pourcentage compris entre 2 et 15% serait établi en fonction de la richesse de chacun (revenus, profits et rentes). Cela suppose que toute niche fiscale est supprimée et que les communautés d'agglomération de communes et les métropoles ne subsistent qu'après accord des électeurs des communes et arrondissements de grandes villes selon le principe de partage d'une taxe unique (péréquation établie en fonction des compétences partagées sans aucune augmentation de l'imposition communale ou d'arrondissement).
Voilà une idée de bon sens. Responsabilisons les gens en jouant la subsidiarité et en leur présentant les parts de chaque échelon administratif de ce qu'ils paient. Ainsi, quand ils voteront pour tel ou tel candidat/projet, ils sauront ce que ça va leur coûter et feront des choix de ratio service/impôt en conséquence!
En revanche, pour les "revenus individuels", ils encouragent l'égoïsme contre l'intérêt de la famille. La vertu de la notion de foyer fiscal est justement de favoriser l'intérêt commun (mon épouse n'a pas d'activité rémunérée pour s'occuper de notre foyer et de nos enfants) plutôt que l'immédiateté financière. Une telle mesure se ferait au détriment des familles, socle de la société déjà suffisamment attaqué.
Pour plus d'équité. Que les gains imputables à une subvention de l'état soient imposés en métropole,même si la domiciliation du justiciable est hors France: cas du monde cinématographique engraissé par les subventions au cinéma français et dont nombre de ses représentants ne paient pas d'impots sur le revenu en France.
Que de perte de temps ! Il ne se passera rien; vous êtes tombés dans le panneau vous aussi, comme certains Français qui écoutent béatement M. Macron s'exprimer pendant des heures devant un parterre de Maires. (je vais encore bien les enfumer..!).
Vous ne verrez JAMAIS des technocrates baisser les prélèvements ce qui est pourtant la seule issue pour la France; tout le reste n'est que littérature.
Tant que les dépenses publiques n'auront pas été ramenées de 57 à 30 % de la richesse créée, la France crévera à petit feu et les Français avec …!
Charles de Gaulle, homme d'état, a su démissionner en son temps lorsque le peuple n'a plus approuvé sa politique, ce qui ne sera jamais le cas de ces grands malades que sont M. Macron, ses ministres et ses députés, car pour démissionner, il faut avoir de l'envergure de l'intelligence et du respect pour les Français..!
Cette minorité de Français, désormais bien piégés, une fois de plus, qui ont élu Président cet incapable.
"dépenses publiques n'auront pas été ramenées de 57 à 30 % de la richesse créée". Sauf que la richesse créée appelée le PIB est constituée de 56 % de dépenses de l'Etat ! Il faudra donc isoler la véritable richesse du secteur marchand hors dépenses de l'Etat prélevées sur la dite richesse
Baisser dépenses publiques et sociales pour baisser fiscalité et charges L'égalitarisme, en créant des systèmes redistributifs devenus des usines à gaz tue l'égalité devant la loi, particulièrement devant la loi fiscale. Celle-ci doit s'appliquer à tous les citoyens, être simple. La "flat tax", impôt à taux proportionnel, recentré sur les dépenses régaliennes est compréhensible par tous.
Quant aux dépenses sociales, les citoyens doivent se les réapproprier en disposant pour les salariés du coût complet de leur salaire et du libre choix de leurs assurances, maladie, chômage, retraite… avec mise en concurrence des caisses d'assurances… En un mot être libre de ses dépenses et ne plus être contraint par des administration étatique et locale tentaculaire qui captent 57 % de la richesse de notre travail.
Exact : transparence, responsabilité, reconnaissance et recouvrer notre liberté du fruit de notre travail. Nous sommes revenus à une société d'esclaves lorsqu'il faut travailler plusieurs mois pour payer toutes ces taxes directes et indirectes
Apprendre à aimer les riches ! Tout ceci n'est, à mon avis, que des modifications à la marge et ce n'est pas comme cela que la société française reprendra le chemin de la croissance. L'IREF, tout autant qu'elle le fait pour ces différents paramétrages, devrait profiter de ce débat pour mettre les pieds dans le plat de cette idéologie mortifère pour la France.
Pourquoi, une grande partie de la population haïssent et jalousent les riches au lieu de les aimer ?
Car c'est justement et d'abord pour l'économie libérale qu'il y a besoin des riches. Et tout montre aussi que plus il y a aujourd'hui d'inégalités, déjà en France, moins les pauvres sont pauvres.
A votre stylo, Jean-Philippe ! SVP.
J'ai lu votre article avec intérêt et je confirme que sans baisse des dépenses publiques, il n'y aura pas de baisse des impôts.
Prenons comme exemple : la masse salariale de la fonction publique en 2017 en % du PIB. La France c'est 12,7 %, l'Allemagne c'est 7,6%. Ces 5,1 points d'écart représentent 110 milliards d'euros, soit l'équivalent de notre déficit public + les intérêts de la dette.
Si nous voulons que cela change, il faut commencer par réduire le nombre de fonctionnaires au parlement ( de l'ordre de 58 % )car ce ne sont pas eux qui vont couper la main qui les nourrit. Il faudrait, comme au Royaume-Uni, obliger les fonctionnaires à démissionner de la fonction publique s' ils veulent de présenter à une élection; comme pour un privé.Etc…Ce ne sont pas les idées qui manquent
Il n'est pas admissible d'avoir des députés et sénateurs censés nous représenter qui votent des lois de finances en déséquilibre (depuis 1974). Il faudrait démissionner immédiatement tout élu en fragrant délit et le rendre inéligible à vie. Car c'est l'argent des contribuables représentés et de leurs enfants…
créativité fiscale et poids de la dette vs la France dans la rue La propension des français pour la contestation dans la rue est permanente. Sans cesse réaffirmée, elle constitue un frein puissant pour l'action politique qui doit composer avec elle, au détriment du programme qui l'avait portée au pouvoir.
La pression fiscale fait de nous le champion mondial des pays de l'OCDE en la matière. Bien qu'elle contribue fortement à rendre notre pays très redistributif en matière de revenus, les manifestants n'en ont jamais assez et leur action fait que l'on rebat les cartes de l'imposition en permanence. On rend ainsi ce pays incompréhensible non seulement pour l'étranger mais aussi pour la majorité des français. Les conséquences, invariablement nuisibles, sont importantes pour l'investissement, moteur de croissance, qui pourrait être encore plus favorisé si l'impôt, qu'elle qu'en soit la nature, était juridiquement sanctuarisé et stabilisé.
En témoigne actuellement, le dernier avatar fiscal : la taxation est envisagée pour les plus-values sur les résidences principales….
Le cauchemar des français perdure. Alors qu'il ne peut qu’amplifier eu égard à la situation et à l'évolution haussière de la dette, on continue à distribuer, de l'argent que nous n'avons plus…
La nécessité de réduire la dépense publique est désormais inéluctable, immédiatement. Elle pourrait consister d'abord à s'attaquer au mille feuilles administratif. Par exemple, 34500 maires, c'est fiscalement fou. Les regroupements de communes ne résolvent rien parce que tous les agents administratifs sanctuarisent leurs prébendes financières. Si cela est humainement compréhensible, c'est financièrement intolérable.
Certes, l'Etat a choisi sa cible : les retraités qui constituent une bonne victime expiatoire et sont donc condamnés à voir l'évolution de leurs revenus baisser fortement et durablement.
Si cette action "assumée" par le pouvoir en place et abhorrée par cette catégorie de la population constitue également une action baissière en matière de dépenses publiques, on ne se préoccupe pas de la hausse des taux d'intérêt à venir.
Certes, les atermoiements de la "Fed" en la matière nous laissent un certain répit : l'évolution des taux est actuellement incertaine aux Etats-Unis alors qu'elle était franchement haussière ces derniers mois. Mais une telle situation, favorisée par le Pdt Trump, n'est sans doute pas durable. Comment pourront alors nous faire si le service des seuls intérêts de la dette passent de 42 mia €/an à 60 ou 80 mia ? Alors que le produit de l'IR, principalement payé par 10 % des contribuables, atteint 72 mia €/ an ?
Les français s'étripent sur l'ISF, soit sur 3 mia € ! Apprenons leur les rudiments de l'Economie qui devrait faire partie des programmes en secondaire. Cessons de manier les symboles d'un autre age (justice fiscale, grèves, etc…) qui marginalisent irrévocablement notre pays engagé dans une compétition mondiale féroce et qui perd pied.
Oui, mais pour la première fois, il y a des gens qui descendent dans la rue pour demander moins d'impôts et de charges et que l'Etat leur fiche la paix. M. Macron fait semblant de ne pas comprendre quand il souligne qu'on ne peut pas vouloir moins d'impôts et davantage de redistribution. Sauf que ce ne sont pas les mêmes qui ont ces différentes revendications!
Transférrer les dépenses sociales à la Société civile. La richesse matérielle repose d'abord sur l'activité des entreprises et la contribution non-marchande (souvent communautaire) des ménages(élever et éduquer les enfants, soigner la famille). L'Etat doit se délester de ce qu'il fait le moins bien : financer les solidarités nécessaires (mais qui sert bien les intérêts des politiciens).
La Société civile peut fort bien se prendre en charge au plan local (ville, canton, département), au niveau de l'entreprise ou du métier. A défaut s'il existe des biais ethnique entre contributeurs et bénéficiaires, l'entraide peut aussi se faire à ce niveau (par nationalité ou origine nationale). ce qui compte c'est que ni l'Etat ni les politiciens ne s'en mêlent.
Il n'existe pas de collectivité locale trop pauvre, si elle est pourvue de personnes valides, qui peuvent contribuer en travail (ce qui est le cas de toutes les banlieues, plus subventionnées que les provinces oubliées. (lire C. Guilluy) Les paysans devraient pouvoir payer en produits agricoles.
Enfin un moyen de solvabiliser les terroirs de province est que les citadins actifs qui en sont issus y relocalisent leur domicile fiscal. Ils devront aussi s'organiser pour éviter d'être pillés par les politiciens clientélistes des métropoles.
flat tax intégral plus de 40 pays l'ont adopté avec succès (économiques et fiscaux).Nous avons une culture exclusive de l'impôt progressif imposée par la gauche. l'éducation nationale n'apprend pas les autres modes fiscaux.Comment faire accepter le fti par des gilets jaunes mal formés?
Informer! D'accord avec toute cette analyse et ces recommandations.
Il me paraît urgent aussi de former/informer les gens à un minimum de données économiques, l'utilisation de l'impôt, bien-sûr, mais pas seulement. Nous avons le résultat de 40 années de désinformation.
Qui connait la décomposition par types d'impôts? Le montant de la dette et notre situation comparative? le PIB? la balance commerciale? les taux de pauvreté comparés, et leur définition?
Est-il possible de croire encore en la capacité de "bon sens" du peuple? Oui, sans-doute, si on l'informe, si on le forme sans idéologie, et si on ne le laisse pas aux mains des 10 ou 20% de vrais extrêmes, stupides pour la masse, pervers pour leurs meneurs. Sinon, il faudra sans-doute un jour choisir entre Castro ou Pinochet: à l'épreuve du temps et des réalités, demandez aux chiliens s'ils auraient préféré être cubains…
Il nous reste à espérer que nous ne serons pas sous la coupe de notre Maduro français quand le Venezuela émergera de ses ruines.
Politocards responsables Bjr,
tant que les politocards ne sont pas responsables de toute dépense illégitime sur leurs propres deniers, le gaspillage perdurera!
L'impôt n'est démocratiquement justifié que si en face de ma contribution l'Etat inscrit une dépense utile.
Il devient anticonstitutionnel si l'argent public sert à financer le gaspillage car avec l'habitude celui-ci croît sans cesse et entraîne illégitimement l'accroissement parallèle des prélèvements obligatoires.
Jean-François Revel Le Point 11.04.1992
Calcul de la retraite égalité pour tous les français 6 derniers mois pour les fonctionnaires 25 dernières années pour les privés sachant que nous participons fortement au financement des fonctionnaires, ponctions depuis des années par les différents gouvernements tant à la CARSAT (avt CNAV) et ARCO.
Il serait tant de revoir une fois pour ttes ces inégalités criantes voir le cpte rendu sur les avantages EDF et j'en passe. Ce sont toujours les mêmes à qui on demande des sacrifices.
La coupe est pleine…!
Vous pourriez vous rendre sur le site de la DREES suivant https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/retraites_2018.pdf
pour apprécier les inégalités criantes de nos systèmes de retraites (acquis de longues luttes sociales discriminantes ce dernier mot est politiquement incorrect)
Rapport 2018 DREES, j'ai oublié de vous préciser la page 60 où vous trouverez le système juste social et fiscal, égalitaire de notre beau pays. NON il n'y a pas de discrimination sur les montants et n'est pas évoqué la durée de cotisations et l'âge de départ ainsi que la durée de perception, pour rendre tout ce beau système bien équilibré de justice et d'égalitarisme forcené, je crois que j'exagère
Prélèvements obligatoire moyens Si les prélèvements obligatoires ont été de 1.035.000.000.000 d'euros (1.035 Mrds €) en 2017, alors les prélèvements MOYENS ont été de 23.958 € par votant, de 27.316 € par contribuable ou encore 35.937 € par famille.
le "granddébat" de notre président Merci de nous avoir présenté en un bref résumé votre réponse servant de réflexion à vos lecteurs.
SUR LE PRINCIPE,on peut s'interroger sur la question de savoir si y donner réponse n'est pas déjà tomber dans le piège qui nous est tendu, car le choix et la formulation des thèmes ou questions comportent généralement des biais pour ne pas dire des manipulations car orientés toujours vers plus d'impôts.
la première revendication serait pour ma part la mise à disposition des comptes publics présentés sous une forme claire et analytique, c'est à dire correspondant à chacun des ministères et /ou services principaux de l'ETAT Central, puis des collectivités territoriales précisant la "nature" des dépenses (salaires et traitements charges sociales de ces personnels frais de fonctionnement interne etc.à l'image de ce qui est pratiqué par la grand majorité des entreprises.
Le principe serait de faire apparaître les dépenses nécessaires engagees pour faire fonctionner ces "Services" ou organismes del'ETAT " ex: la sécurité sociale" ou le "ministère de l'Education nationale en les distinguant des allocations ou prestations sociales versés aux allocataires.
Bien sûr la haute administration impécunieuse y sera opposée, mais par étape il faudra bien qu'elle rende des comptes comme la constitution l'y oblige.
Enfin sur les "retraites" merci de faire taire cette formule récurrente utilisée par tous les politiques et journalistes assurant que les retraites coûtent cher à l'Etat etque c'est le "premier poste de dépense"
Cette affirmation est stupide car, par principe la retraite instituée au lendemain de la guerre est de nature contributive et que les sommes versées chaque année proviennent des cotisations encaissées
base de la "répartition"
Selon les principes tant vantés l'etat ne doit faire que d'encaisser les cotisations et reveverser les retraites.
Sauf quand l'ETAT manipule et par souci électoral vers des compléments à des allocataires qui soit n'ont pas cotisé soit pas assez.
La retraite secu était à l'quilibre il y a deuxans nous avait assuré la ministre de Hollande.
Quand aux complémentaires l"Etat n'a jamais mis un euro au contraire il a fait quelques ajustements en sa faveur.
Il reste bien sûr les retraites de la fonction publique qui elles coûtent à l'ETAT près de 70 milliards par an désormais !
pourriez-vous attirer l'attention de vos lecteurs sur ce dernier point ?
Merci de votre attention
31 réponses
Où va mon argent
Finalement cet article me paraît pouvoir se résumer en une seule question qu'il me semble opportun de poser : Où va mon argent ?
On parle beaucoup du pouvoir d'achat des Français mais je n'ai encore pas entendu que l'on demandait des comptes au gouvernement pour ses dépenses !
Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 :
Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Constitution du revenu imposable
Toutes allocations, primes…versées par les instances publiques (allocations familiales, primes diverses pour évolutions écologiques, habitat, RSA, etc…) devraient rentrer dans le revenu imposable. Bien évidemment, de nouvelles tranches seraient définies en conséquence.
Que l'Etat arrête d'accorder des avantages en fonction des revenus, créant finalement des incompréhensions et des injustices.Les avantages doivent rentrer dans un revenu totalement imposable faisant apparaître la part des revenus issus des activités du contribuable et celle qu'il tire de la solidarité nationale.
Voici le texte de ma contribution qui rejoint votre proposition :
IRPP.
Qu’est-ce qu’un revenu :
C’est la rémunération d’un travail, d’une épargne ou d’une situation qui permet d’encaisser une somme.
Les revenus sont donc l’addition de salaires, rentes, revenus financiers, allocations familiales, APL, indemnités chômages, toute aide versée par une organisation publique, associative, ONG …
On supprime les abattements et niches fiscales qui viennent réduire la base imposable, et l’on réduit fortement les taux de la grille d’imposition (premier taux à 1%, taux maxi à 30%)
On fixe un seuil d’imposition en deçà duquel il n’y a pas d’impôt proportionnel, par exemple SMIC X13.
Disparition du Quotient familial échangé contre un crédit d’impôt par enfant à charge, remboursable si il dépasse le montant de l’impôt du.
Grand debat
Pour un changement
fautes d'ortographe
é à la place de er
été à la place de était
ça fait peur…
fiscalité et dépense publique
Tout à fait d'accord avec vous : aucune diminution de la pression fiscale n'est possible sans diminution de la dépense publique. Nombreuses sont les fonctions qui pourraient être remplies sans passer par la case FONCTIONNAIRE.
Une chose encore : le train de vie de l'état peut et doit absolument être réduit. Cela ne passe pas forcément par la seule réduction du nombre d'élus dont le mandat n'est renouvelé que SI LES ELECTEURS EN DECIDENT AINSI mais par le contrôle de leurs dépenses et surtout la diminution drastique du nombre de fonctionnaires dans tous les ministères(entre autres ceux au service de l'Assemblée Nationale, du Sénat, du Ministère des Finances etc.). Il est inadmissible que l'informatisation de l'état n'ait pas eu pour conséquence la diminution de son personnel. Une chose encore : combien les flottes de véhicules et autres "douceurs" mises à la disposition de privilégiés nous coûtent-elles ?
En 1980 : 3,9 millions de fonctionnaires et agents,
en 2008 : 5,3 millions et
en 2016 : 5,48 millions auxquels il faut ajouter les 1,2 millions contrats de droit privé !
Bonne initiative
Vous êtes bien dans le rôle des corps intermédiaires : présenter la volonté citoyenne qui peine à s'exprimer.
Merci
L'impôt au plus près de la dépense consentie.
Je propose que nous ayons 4 niveaux d'imposition : communale ou d'arrondissement pour les grandes villes, départementale, régionale et nationale. L'imposition communale ou d'arrondissement serait strictement décidée en relation avec les dépenses budgétées et acceptées par les citoyens habitants la commune ou l'arrondissement, ils seraient proportionnels à tous les revenus et profits individuels (ce qui supposerait aussi la suppression des impôts par foyers incompatibles avec le prélèvement à la source). L'imposition départementale serait calculée en fonction des dépenses que les représentants élus de la communes auront acceptées. L'imposition régionale serait de la même manière calculée par rapport aux dépenses acceptées par les élus du département. Quand à l'impôt national il serait réservé à payer seulement les fonctions régaliennes et l'administration de l'Etat, le tout étant contrôlé par les élus des deux chambres. A chaque niveau un pourcentage compris entre 2 et 15% serait établi en fonction de la richesse de chacun (revenus, profits et rentes). Cela suppose que toute niche fiscale est supprimée et que les communautés d'agglomération de communes et les métropoles ne subsistent qu'après accord des électeurs des communes et arrondissements de grandes villes selon le principe de partage d'une taxe unique (péréquation établie en fonction des compétences partagées sans aucune augmentation de l'imposition communale ou d'arrondissement).
Voilà une idée de bon sens. Responsabilisons les gens en jouant la subsidiarité et en leur présentant les parts de chaque échelon administratif de ce qu'ils paient. Ainsi, quand ils voteront pour tel ou tel candidat/projet, ils sauront ce que ça va leur coûter et feront des choix de ratio service/impôt en conséquence!
En revanche, pour les "revenus individuels", ils encouragent l'égoïsme contre l'intérêt de la famille. La vertu de la notion de foyer fiscal est justement de favoriser l'intérêt commun (mon épouse n'a pas d'activité rémunérée pour s'occuper de notre foyer et de nos enfants) plutôt que l'immédiateté financière. Une telle mesure se ferait au détriment des familles, socle de la société déjà suffisamment attaqué.
Pour plus d'équité.
Que les gains imputables à une subvention de l'état soient imposés en métropole,même si la domiciliation du justiciable est hors France: cas du monde cinématographique engraissé par les subventions au cinéma français et dont nombre de ses représentants ne paient pas d'impots sur le revenu en France.
Il faut surtout supprimer toutes les subventions publiques!!!
Que de perte de temps !
Il ne se passera rien; vous êtes tombés dans le panneau vous aussi, comme certains Français qui écoutent béatement M. Macron s'exprimer pendant des heures devant un parterre de Maires. (je vais encore bien les enfumer..!).
Vous ne verrez JAMAIS des technocrates baisser les prélèvements ce qui est pourtant la seule issue pour la France; tout le reste n'est que littérature.
Tant que les dépenses publiques n'auront pas été ramenées de 57 à 30 % de la richesse créée, la France crévera à petit feu et les Français avec …!
Charles de Gaulle, homme d'état, a su démissionner en son temps lorsque le peuple n'a plus approuvé sa politique, ce qui ne sera jamais le cas de ces grands malades que sont M. Macron, ses ministres et ses députés, car pour démissionner, il faut avoir de l'envergure de l'intelligence et du respect pour les Français..!
Cette minorité de Français, désormais bien piégés, une fois de plus, qui ont élu Président cet incapable.
"dépenses publiques n'auront pas été ramenées de 57 à 30 % de la richesse créée". Sauf que la richesse créée appelée le PIB est constituée de 56 % de dépenses de l'Etat ! Il faudra donc isoler la véritable richesse du secteur marchand hors dépenses de l'Etat prélevées sur la dite richesse
Baisser dépenses publiques et sociales pour baisser fiscalité et charges
L'égalitarisme, en créant des systèmes redistributifs devenus des usines à gaz tue l'égalité devant la loi, particulièrement devant la loi fiscale. Celle-ci doit s'appliquer à tous les citoyens, être simple. La "flat tax", impôt à taux proportionnel, recentré sur les dépenses régaliennes est compréhensible par tous.
Quant aux dépenses sociales, les citoyens doivent se les réapproprier en disposant pour les salariés du coût complet de leur salaire et du libre choix de leurs assurances, maladie, chômage, retraite… avec mise en concurrence des caisses d'assurances… En un mot être libre de ses dépenses et ne plus être contraint par des administration étatique et locale tentaculaire qui captent 57 % de la richesse de notre travail.
Exact : transparence, responsabilité, reconnaissance et recouvrer notre liberté du fruit de notre travail. Nous sommes revenus à une société d'esclaves lorsqu'il faut travailler plusieurs mois pour payer toutes ces taxes directes et indirectes
Apprendre à aimer les riches !
Tout ceci n'est, à mon avis, que des modifications à la marge et ce n'est pas comme cela que la société française reprendra le chemin de la croissance. L'IREF, tout autant qu'elle le fait pour ces différents paramétrages, devrait profiter de ce débat pour mettre les pieds dans le plat de cette idéologie mortifère pour la France.
Pourquoi, une grande partie de la population haïssent et jalousent les riches au lieu de les aimer ?
Car c'est justement et d'abord pour l'économie libérale qu'il y a besoin des riches. Et tout montre aussi que plus il y a aujourd'hui d'inégalités, déjà en France, moins les pauvres sont pauvres.
A votre stylo, Jean-Philippe ! SVP.
J'ai lu votre article avec intérêt et je confirme que sans baisse des dépenses publiques, il n'y aura pas de baisse des impôts.
Prenons comme exemple : la masse salariale de la fonction publique en 2017 en % du PIB. La France c'est 12,7 %, l'Allemagne c'est 7,6%. Ces 5,1 points d'écart représentent 110 milliards d'euros, soit l'équivalent de notre déficit public + les intérêts de la dette.
Si nous voulons que cela change, il faut commencer par réduire le nombre de fonctionnaires au parlement ( de l'ordre de 58 % )car ce ne sont pas eux qui vont couper la main qui les nourrit. Il faudrait, comme au Royaume-Uni, obliger les fonctionnaires à démissionner de la fonction publique s' ils veulent de présenter à une élection; comme pour un privé.Etc…Ce ne sont pas les idées qui manquent
Il n'est pas admissible d'avoir des députés et sénateurs censés nous représenter qui votent des lois de finances en déséquilibre (depuis 1974). Il faudrait démissionner immédiatement tout élu en fragrant délit et le rendre inéligible à vie. Car c'est l'argent des contribuables représentés et de leurs enfants…
créativité fiscale et poids de la dette vs la France dans la rue
La propension des français pour la contestation dans la rue est permanente. Sans cesse réaffirmée, elle constitue un frein puissant pour l'action politique qui doit composer avec elle, au détriment du programme qui l'avait portée au pouvoir.
La pression fiscale fait de nous le champion mondial des pays de l'OCDE en la matière. Bien qu'elle contribue fortement à rendre notre pays très redistributif en matière de revenus, les manifestants n'en ont jamais assez et leur action fait que l'on rebat les cartes de l'imposition en permanence. On rend ainsi ce pays incompréhensible non seulement pour l'étranger mais aussi pour la majorité des français. Les conséquences, invariablement nuisibles, sont importantes pour l'investissement, moteur de croissance, qui pourrait être encore plus favorisé si l'impôt, qu'elle qu'en soit la nature, était juridiquement sanctuarisé et stabilisé.
En témoigne actuellement, le dernier avatar fiscal : la taxation est envisagée pour les plus-values sur les résidences principales….
Le cauchemar des français perdure. Alors qu'il ne peut qu’amplifier eu égard à la situation et à l'évolution haussière de la dette, on continue à distribuer, de l'argent que nous n'avons plus…
La nécessité de réduire la dépense publique est désormais inéluctable, immédiatement. Elle pourrait consister d'abord à s'attaquer au mille feuilles administratif. Par exemple, 34500 maires, c'est fiscalement fou. Les regroupements de communes ne résolvent rien parce que tous les agents administratifs sanctuarisent leurs prébendes financières. Si cela est humainement compréhensible, c'est financièrement intolérable.
Certes, l'Etat a choisi sa cible : les retraités qui constituent une bonne victime expiatoire et sont donc condamnés à voir l'évolution de leurs revenus baisser fortement et durablement.
Si cette action "assumée" par le pouvoir en place et abhorrée par cette catégorie de la population constitue également une action baissière en matière de dépenses publiques, on ne se préoccupe pas de la hausse des taux d'intérêt à venir.
Certes, les atermoiements de la "Fed" en la matière nous laissent un certain répit : l'évolution des taux est actuellement incertaine aux Etats-Unis alors qu'elle était franchement haussière ces derniers mois. Mais une telle situation, favorisée par le Pdt Trump, n'est sans doute pas durable. Comment pourront alors nous faire si le service des seuls intérêts de la dette passent de 42 mia €/an à 60 ou 80 mia ? Alors que le produit de l'IR, principalement payé par 10 % des contribuables, atteint 72 mia €/ an ?
Les français s'étripent sur l'ISF, soit sur 3 mia € ! Apprenons leur les rudiments de l'Economie qui devrait faire partie des programmes en secondaire. Cessons de manier les symboles d'un autre age (justice fiscale, grèves, etc…) qui marginalisent irrévocablement notre pays engagé dans une compétition mondiale féroce et qui perd pied.
Oui, mais pour la première fois, il y a des gens qui descendent dans la rue pour demander moins d'impôts et de charges et que l'Etat leur fiche la paix. M. Macron fait semblant de ne pas comprendre quand il souligne qu'on ne peut pas vouloir moins d'impôts et davantage de redistribution. Sauf que ce ne sont pas les mêmes qui ont ces différentes revendications!
Transférrer les dépenses sociales à la Société civile.
La richesse matérielle repose d'abord sur l'activité des entreprises et la contribution non-marchande (souvent communautaire) des ménages(élever et éduquer les enfants, soigner la famille). L'Etat doit se délester de ce qu'il fait le moins bien : financer les solidarités nécessaires (mais qui sert bien les intérêts des politiciens).
La Société civile peut fort bien se prendre en charge au plan local (ville, canton, département), au niveau de l'entreprise ou du métier. A défaut s'il existe des biais ethnique entre contributeurs et bénéficiaires, l'entraide peut aussi se faire à ce niveau (par nationalité ou origine nationale). ce qui compte c'est que ni l'Etat ni les politiciens ne s'en mêlent.
Il n'existe pas de collectivité locale trop pauvre, si elle est pourvue de personnes valides, qui peuvent contribuer en travail (ce qui est le cas de toutes les banlieues, plus subventionnées que les provinces oubliées. (lire C. Guilluy) Les paysans devraient pouvoir payer en produits agricoles.
Enfin un moyen de solvabiliser les terroirs de province est que les citadins actifs qui en sont issus y relocalisent leur domicile fiscal. Ils devront aussi s'organiser pour éviter d'être pillés par les politiciens clientélistes des métropoles.
flat tax intégral
plus de 40 pays l'ont adopté avec succès (économiques et fiscaux).Nous avons une culture exclusive de l'impôt progressif imposée par la gauche. l'éducation nationale n'apprend pas les autres modes fiscaux.Comment faire accepter le fti par des gilets jaunes mal formés?
Informer!
D'accord avec toute cette analyse et ces recommandations.
Il me paraît urgent aussi de former/informer les gens à un minimum de données économiques, l'utilisation de l'impôt, bien-sûr, mais pas seulement. Nous avons le résultat de 40 années de désinformation.
Qui connait la décomposition par types d'impôts? Le montant de la dette et notre situation comparative? le PIB? la balance commerciale? les taux de pauvreté comparés, et leur définition?
Est-il possible de croire encore en la capacité de "bon sens" du peuple? Oui, sans-doute, si on l'informe, si on le forme sans idéologie, et si on ne le laisse pas aux mains des 10 ou 20% de vrais extrêmes, stupides pour la masse, pervers pour leurs meneurs. Sinon, il faudra sans-doute un jour choisir entre Castro ou Pinochet: à l'épreuve du temps et des réalités, demandez aux chiliens s'ils auraient préféré être cubains…
Il nous reste à espérer que nous ne serons pas sous la coupe de notre Maduro français quand le Venezuela émergera de ses ruines.
Politocards responsables
Bjr,
tant que les politocards ne sont pas responsables de toute dépense illégitime sur leurs propres deniers, le gaspillage perdurera!
L'impôt n'est démocratiquement justifié que si en face de ma contribution l'Etat inscrit une dépense utile.
Il devient anticonstitutionnel si l'argent public sert à financer le gaspillage car avec l'habitude celui-ci croît sans cesse et entraîne illégitimement l'accroissement parallèle des prélèvements obligatoires.
Jean-François Revel Le Point 11.04.1992
Calcul de la retraite égalité pour tous les français
6 derniers mois pour les fonctionnaires 25 dernières années pour les privés sachant que nous participons fortement au financement des fonctionnaires, ponctions depuis des années par les différents gouvernements tant à la CARSAT (avt CNAV) et ARCO.
Il serait tant de revoir une fois pour ttes ces inégalités criantes voir le cpte rendu sur les avantages EDF et j'en passe. Ce sont toujours les mêmes à qui on demande des sacrifices.
La coupe est pleine…!
Vous pourriez vous rendre sur le site de la DREES suivant https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/retraites_2018.pdf
pour apprécier les inégalités criantes de nos systèmes de retraites (acquis de longues luttes sociales discriminantes ce dernier mot est politiquement incorrect)
Rapport 2018 DREES, j'ai oublié de vous préciser la page 60 où vous trouverez le système juste social et fiscal, égalitaire de notre beau pays. NON il n'y a pas de discrimination sur les montants et n'est pas évoqué la durée de cotisations et l'âge de départ ainsi que la durée de perception, pour rendre tout ce beau système bien équilibré de justice et d'égalitarisme forcené, je crois que j'exagère
Prélèvements obligatoire moyens
Si les prélèvements obligatoires ont été de 1.035.000.000.000 d'euros (1.035 Mrds €) en 2017, alors les prélèvements MOYENS ont été de 23.958 € par votant, de 27.316 € par contribuable ou encore 35.937 € par famille.
le "granddébat" de notre président
Merci de nous avoir présenté en un bref résumé votre réponse servant de réflexion à vos lecteurs.
SUR LE PRINCIPE,on peut s'interroger sur la question de savoir si y donner réponse n'est pas déjà tomber dans le piège qui nous est tendu, car le choix et la formulation des thèmes ou questions comportent généralement des biais pour ne pas dire des manipulations car orientés toujours vers plus d'impôts.
la première revendication serait pour ma part la mise à disposition des comptes publics présentés sous une forme claire et analytique, c'est à dire correspondant à chacun des ministères et /ou services principaux de l'ETAT Central, puis des collectivités territoriales précisant la "nature" des dépenses (salaires et traitements charges sociales de ces personnels frais de fonctionnement interne etc.à l'image de ce qui est pratiqué par la grand majorité des entreprises.
Le principe serait de faire apparaître les dépenses nécessaires engagees pour faire fonctionner ces "Services" ou organismes del'ETAT " ex: la sécurité sociale" ou le "ministère de l'Education nationale en les distinguant des allocations ou prestations sociales versés aux allocataires.
Bien sûr la haute administration impécunieuse y sera opposée, mais par étape il faudra bien qu'elle rende des comptes comme la constitution l'y oblige.
Enfin sur les "retraites" merci de faire taire cette formule récurrente utilisée par tous les politiques et journalistes assurant que les retraites coûtent cher à l'Etat etque c'est le "premier poste de dépense"
Cette affirmation est stupide car, par principe la retraite instituée au lendemain de la guerre est de nature contributive et que les sommes versées chaque année proviennent des cotisations encaissées
base de la "répartition"
Selon les principes tant vantés l'etat ne doit faire que d'encaisser les cotisations et reveverser les retraites.
Sauf quand l'ETAT manipule et par souci électoral vers des compléments à des allocataires qui soit n'ont pas cotisé soit pas assez.
La retraite secu était à l'quilibre il y a deuxans nous avait assuré la ministre de Hollande.
Quand aux complémentaires l"Etat n'a jamais mis un euro au contraire il a fait quelques ajustements en sa faveur.
Il reste bien sûr les retraites de la fonction publique qui elles coûtent à l'ETAT près de 70 milliards par an désormais !
pourriez-vous attirer l'attention de vos lecteurs sur ce dernier point ?
Merci de votre attention