Tant que je serai ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, nous n’augmenterons pas les impôts. C’est mon engagement. #BourdinDirectpic.twitter.com/KstQoDiXg0
la dette quand même Il est bon de rappeler en commentaire que la dette française peut être scindée en 2 parties : 1) celle qui est « vendue » traditionnellement à des créanciers (d’ailleurs majoritairement étrangers) sur le marché financier – 2) celle qui est détenue exclusivement par la BCE où elle figure à son bilan, particulièrement depuis la crise sanitaire, sachant que les intérêts virtuels que la France devrait payer sont reversés immédiatement à la banque de France au titre des profits réalisés par une quasi « filiale ».Cela constitue donc une opération à somme nulle.
Il est peu probable que l’Etat français puisse manipuler (faire « rouler » ou faire défaut) de la première dette – sa dette « privée » – car la France y perdrait durablement la confiance des marchés financiers, ne pouvant plus financer ses déficits futurs. On imagine alors les effets sociaux qui en résulteraient.
En revanche, la France (comme les pays européens du sud en général) va probablement chercher à s’exonérer de sa part de renflouement du bilan de la BCE suscitant l’opposition des pays du nord qui n’accepteront jamais cette pratique de nature à miner la confiance dans l’euro (planche à billets), créant de l’inflation, ruinant leurs épargnants et gonflant artificiellement le prix des autres actifs (bulles financières). On peut donc estimer qu’en s’opposant au renflouement du bilan de la BCE, il y a un risque majeur d’explosion de l’union monétaire européenne, avec in fine les mêmes conséquences sur le financement futur des déficits chroniques de notre pays une fois perdu l’adossement à l’euro.
Elle sera donc remboursée, sans doute dans un temps très long mais assorti en contrepartie de règles budgétaires strictes imposées par l’Europe à la France.
La France étant absolument incapable de maîtriser ses dépenses publiques, reste l’impôt… incontournable.
Une dette perpétuelle oui , mais portant intérêt! Si l'état emprunte à 0% à 30 ans , mais rembourse la totalité à l'échéance, c'est comme s'il "mettait de coté" 3,33 % du principal par an. Donc un preteur en perpétuel demandera bien sur un intéret pour le rémunérer de son effort financier .Dans un environnement "zero%", il exigera probablement entre 2 et 3% d'intéret , et sera remboursé de son capital après 35 ou 50 ans …. et ensuite ce sera du "bénéfice" si les taux restaient à 0% sur toute la période . Je ne sais pas ce que le marché exigerait , mais surement un intéret positif! "there is no free lunch" !!
Problème d'amortissement ! Comme une entreprise ou un particulier, l'état devrait emprunter en amortissant le capital ce qui n'est pas le cas. Le capital, à chaque échéance des emprunts de France trésor, est renouvelé par un nouvel emprunt ???
Le problème étant que pour rembourser un prêt "in fine" (c'est à dire sans remboursement du capital), il faut que la "sortie"du crédit soit assurée pour les entreprises et les particuliers, ce qui est logique et sain, cela quelque soit le taux d'intérêts..!
L'état, lui, s'en moque puisque le contribuable est derrière….!
Ce principe, imbécile et malhonnête, explique nos 2550 milliards de dettes sans compter nos 5000 milliards d'engagements hors bilan et sans compter le déficit annuel du budget de l'état hallucinant..! 64 % du PIB de dépenses publiques par an …!
A quand la faillite de la France..??
A quand des gestionnaires compétents à la tête de notre Pays ???
A quand la compréhension des Français face à ce système débile ?
Je rappelle que sous Pompidou la dette était égale à zéro et les dépenses publiques de 30 % du PIB et non de 64 % comme aujourd'hui…!!!??
Trop tard… les carottes sont cuites..!
3 réponses
la dette quand même
Il est bon de rappeler en commentaire que la dette française peut être scindée en 2 parties : 1) celle qui est « vendue » traditionnellement à des créanciers (d’ailleurs majoritairement étrangers) sur le marché financier – 2) celle qui est détenue exclusivement par la BCE où elle figure à son bilan, particulièrement depuis la crise sanitaire, sachant que les intérêts virtuels que la France devrait payer sont reversés immédiatement à la banque de France au titre des profits réalisés par une quasi « filiale ».Cela constitue donc une opération à somme nulle.
Il est peu probable que l’Etat français puisse manipuler (faire « rouler » ou faire défaut) de la première dette – sa dette « privée » – car la France y perdrait durablement la confiance des marchés financiers, ne pouvant plus financer ses déficits futurs. On imagine alors les effets sociaux qui en résulteraient.
En revanche, la France (comme les pays européens du sud en général) va probablement chercher à s’exonérer de sa part de renflouement du bilan de la BCE suscitant l’opposition des pays du nord qui n’accepteront jamais cette pratique de nature à miner la confiance dans l’euro (planche à billets), créant de l’inflation, ruinant leurs épargnants et gonflant artificiellement le prix des autres actifs (bulles financières). On peut donc estimer qu’en s’opposant au renflouement du bilan de la BCE, il y a un risque majeur d’explosion de l’union monétaire européenne, avec in fine les mêmes conséquences sur le financement futur des déficits chroniques de notre pays une fois perdu l’adossement à l’euro.
Elle sera donc remboursée, sans doute dans un temps très long mais assorti en contrepartie de règles budgétaires strictes imposées par l’Europe à la France.
La France étant absolument incapable de maîtriser ses dépenses publiques, reste l’impôt… incontournable.
Une dette perpétuelle oui , mais portant intérêt!
Si l'état emprunte à 0% à 30 ans , mais rembourse la totalité à l'échéance, c'est comme s'il "mettait de coté" 3,33 % du principal par an. Donc un preteur en perpétuel demandera bien sur un intéret pour le rémunérer de son effort financier .Dans un environnement "zero%", il exigera probablement entre 2 et 3% d'intéret , et sera remboursé de son capital après 35 ou 50 ans …. et ensuite ce sera du "bénéfice" si les taux restaient à 0% sur toute la période . Je ne sais pas ce que le marché exigerait , mais surement un intéret positif! "there is no free lunch" !!
Problème d'amortissement !
Comme une entreprise ou un particulier, l'état devrait emprunter en amortissant le capital ce qui n'est pas le cas. Le capital, à chaque échéance des emprunts de France trésor, est renouvelé par un nouvel emprunt ???
Le problème étant que pour rembourser un prêt "in fine" (c'est à dire sans remboursement du capital), il faut que la "sortie"du crédit soit assurée pour les entreprises et les particuliers, ce qui est logique et sain, cela quelque soit le taux d'intérêts..!
L'état, lui, s'en moque puisque le contribuable est derrière….!
Ce principe, imbécile et malhonnête, explique nos 2550 milliards de dettes sans compter nos 5000 milliards d'engagements hors bilan et sans compter le déficit annuel du budget de l'état hallucinant..! 64 % du PIB de dépenses publiques par an …!
A quand la faillite de la France..??
A quand des gestionnaires compétents à la tête de notre Pays ???
A quand la compréhension des Français face à ce système débile ?
Je rappelle que sous Pompidou la dette était égale à zéro et les dépenses publiques de 30 % du PIB et non de 64 % comme aujourd'hui…!!!??
Trop tard… les carottes sont cuites..!