Solidarité ou égoïsme des générations ? Dans l'opposition entre retraite par répartition et retraite par capitalisation, vous retenez essentiellement la dimension économique, alors que la question est d'ordre moral : solidarité entre générations ou individualisme égoïste de chaque génération ?
La plus grande efficacité alléguée de l'investissement dans le capital des entreprises n'est que vraie que globalement, alors qu'à l'échelle de tel ou tel fond de pension, c'est le règne du risque, du placement douteux et parfois la faillite. S'il n'existe pas de solidarité, les retraités qui ont perdu tout leur investissement sont-ils alors condamnés à la misère ?
Rien ne vous obligerait à faire uniquement de la capitalisation. Vous pourriez diversifier votre portefeuille (répartition + capitalisation, comme en Australie ou aux Pays Bas). Vous n'êtes pas non plus obligé de mettre tous vos oeufs dans le même panier et vous pourriez investir dans différents fonds de pension, pierre, terre, gestion passive …
Rien n'empêche non plus d'assurer les risques de sa spéculation ni d'imaginer des mécanismes de solidarité ou de charité pour les plus démunis.
Aujourd'hui, vous n'avez tout simplement pas le choix, c'est ce que nous critiquons.
Enfin, le mécanisme de retraites actuel n'est pas viable à long terme, c'est un système de Ponzi. Ce n'est pas être solidaire que de continuer à forcer les jeunes générations de financer un système qui ne leur offrira pas de retraite.
Ce qui me consterne dans cet argumentaire répartition/capitalisation c'est la méconnaissance du risque. Toutes les universités et grandes écoles apprennent dans la spécialisation finance à leurs étudiants la fonction temps/risque où celui-ci est inversement proportionnel au temps couru, donc le risque diminue avec le temps et tend vers zéro sur un espace temps d'une vingtaine d'années ce qui n'exclut, bien entendu, pas la variation annuelle.Le risque est toujours présenté comme une perte alors que M Warren Buffet qui est tout le contraire d'un spéculateur a superbement démontré que l'achat-conservation dans le temps était générateur d'enrichissement. C'est la potion que je me suis administré pendant 40 années de travail et ça marche, même si je n'ai pas atteint les sommet de M Buffet. Mes dividendes sont certes variables mais sont considérablement plus élevés que ma retraite par répartition, le problème en France est la taxation en tranche marginale (qui pouvait atteindre 45 % plus la THR de 4%) et 15,50 % de prélèvements sociaux jusqu'en 2017. Qu'en on parle de rente qui l'a touche l'Etat à travers les taxations du dividendes (et aussi du capital ISF et DMTG) jusqu'à 64,50 % s'en prendre aucun risque sur le capital et s'en avoir participé à sa constitution, mais s'est toujours rappelé par la taxe sur les plus-values, l'ISF et les DMTG en plus de l'imposition des dividendes ou celui qui a pris le risque ? C'est non seulement un scandale, mais un vol manifeste et de mise en esclavage des administrés qui contribuent et des "pauvres" qui ne peuvent même pas penser s'en sortir
3 réponses
Solidarité ou égoïsme des générations ?
Dans l'opposition entre retraite par répartition et retraite par capitalisation, vous retenez essentiellement la dimension économique, alors que la question est d'ordre moral : solidarité entre générations ou individualisme égoïste de chaque génération ?
La plus grande efficacité alléguée de l'investissement dans le capital des entreprises n'est que vraie que globalement, alors qu'à l'échelle de tel ou tel fond de pension, c'est le règne du risque, du placement douteux et parfois la faillite. S'il n'existe pas de solidarité, les retraités qui ont perdu tout leur investissement sont-ils alors condamnés à la misère ?
Monsieur,
Rien ne vous obligerait à faire uniquement de la capitalisation. Vous pourriez diversifier votre portefeuille (répartition + capitalisation, comme en Australie ou aux Pays Bas). Vous n'êtes pas non plus obligé de mettre tous vos oeufs dans le même panier et vous pourriez investir dans différents fonds de pension, pierre, terre, gestion passive …
Rien n'empêche non plus d'assurer les risques de sa spéculation ni d'imaginer des mécanismes de solidarité ou de charité pour les plus démunis.
Aujourd'hui, vous n'avez tout simplement pas le choix, c'est ce que nous critiquons.
Enfin, le mécanisme de retraites actuel n'est pas viable à long terme, c'est un système de Ponzi. Ce n'est pas être solidaire que de continuer à forcer les jeunes générations de financer un système qui ne leur offrira pas de retraite.
Cordialement,
Laurent Pahpy
Ce qui me consterne dans cet argumentaire répartition/capitalisation c'est la méconnaissance du risque. Toutes les universités et grandes écoles apprennent dans la spécialisation finance à leurs étudiants la fonction temps/risque où celui-ci est inversement proportionnel au temps couru, donc le risque diminue avec le temps et tend vers zéro sur un espace temps d'une vingtaine d'années ce qui n'exclut, bien entendu, pas la variation annuelle.Le risque est toujours présenté comme une perte alors que M Warren Buffet qui est tout le contraire d'un spéculateur a superbement démontré que l'achat-conservation dans le temps était générateur d'enrichissement. C'est la potion que je me suis administré pendant 40 années de travail et ça marche, même si je n'ai pas atteint les sommet de M Buffet. Mes dividendes sont certes variables mais sont considérablement plus élevés que ma retraite par répartition, le problème en France est la taxation en tranche marginale (qui pouvait atteindre 45 % plus la THR de 4%) et 15,50 % de prélèvements sociaux jusqu'en 2017. Qu'en on parle de rente qui l'a touche l'Etat à travers les taxations du dividendes (et aussi du capital ISF et DMTG) jusqu'à 64,50 % s'en prendre aucun risque sur le capital et s'en avoir participé à sa constitution, mais s'est toujours rappelé par la taxe sur les plus-values, l'ISF et les DMTG en plus de l'imposition des dividendes ou celui qui a pris le risque ? C'est non seulement un scandale, mais un vol manifeste et de mise en esclavage des administrés qui contribuent et des "pauvres" qui ne peuvent même pas penser s'en sortir