Sans que cela ne fasse de bruit dans les médias, la France pourrait connaitre une rupture majeure dans l’étude de l’immigration en France. C’est l’Observatoire de l’immigration et de la démographie qui a alerté l’opinion publique sur Twitter. L’INSEE et le CNIS (Conseil national de l’information statistique) planchent sur la mise à jour du bulletin individuel de recensement, élément crucial pour connaître la démographie française et l’état de la population. Chaque Français a déjà répondu au moins une fois dans sa vie aux questions de l’enquête qui le réactualise régulièrement.
Cette réforme pourrait être une simplification de cet énième papier administratif. Il n’en est rien. En réalité, elle porterait sur l’évolution des éléments à inclure dans le bulletin individuel, avec de nouvelles questions mais aussi des modifications concernant… l’immigration. Ainsi, l’INSEE réorganiserait son questionnaire en 2024 en supprimant la question sur la nationalité à la naissance des étrangers devenus Français. Cela signifie que les statistiques ne feront plus de différence entre un Français né de parents français à l’étranger et un immigré né de parents étrangers dans un autre pays. Toute personne née à l’étranger serait, avec cette réforme, un immigré, et tout individu dont les parents sont nés dans un autre pays serait qualifié de descendant d’immigré. Pour Michèle Tribalat, démographe renommée, ce changement va conduire à « une rupture majeure dans la définition de l’immigré et du descendant d’immigré […] ».
Cette réforme va donc considérablement complexifier, si ce n’est biaiser, l’étude de l’immigration en France dont le véritable impact de l’immigration en France ne pourra plus être mesuré. Alors, simple nouvelle lubie de l’administration française ou véritable volonté idéologique et politique ? Le but serait-il de cacher un « grand remplacement » ?
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2 réponses
Ce développement « sémantique » dans le vocabulaire utilisé par l’INSEE nous démontre une fois de plus, s’il en était besoin, que seuls les Français bisounours ou « bac moins 5 » (ou les deux) ne comprennent pas que le Vicieux de l’Elysée n’aime ni la France ni les Français.
Il vous aura échappé que les Français, que vous méprisez, viennent de réélire Macron. il serait plus judicieux de vous en prendre aux pseudo oppositions.
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Ce développement « sémantique » dans le vocabulaire utilisé par l’INSEE nous démontre une fois de plus, s’il en était besoin, que seuls les Français bisounours ou « bac moins 5 » (ou les deux) ne comprennent pas que le Vicieux de l’Elysée n’aime ni la France ni les Français.
Il vous aura échappé que les Français, que vous méprisez, viennent de réélire Macron. il serait plus judicieux de vous en prendre aux pseudo oppositions.