Le Premier ministre, François Bayrou, a reçu comme convenu, vendredi matin, les organisations syndicales pour lancer officiellement des négociations sur un ajustement de la réforme des retraites, devenue finalement la seule réforme d’envergure des sept ans et demi de présidence Macron et adoptée au forceps en 2023.
La négociation promise, que M. Bayrou a décrite comme un « conclave » de trois mois, ne démarrera vraiment que dans « quelques semaines », à l’issue d’une délicate mission de chiffrage sur le financement du système, confiée à la Cour des comptes.
Le Premier ministre était accompagné par plusieurs ministres dont Catherine Vautrin (Travail, Santé, Solidarité et Familles), Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) et Eric Lombard (Economie). L’engagement de remettre sur la table la réforme, sans l’abroger pour autant, est une proposition phare du nouveau locataire de Matignon qui lui a permis d’échapper jeudi à la censure des socialistes. François Bayrou, qui considère que le poids des retraites dans le déficit public est bien plus lourd que celui calculé par le Conseil d’orientation des retraites, rattaché à Matignon, a chargé la Cour des comptes d’établir « un constat » fondé sur « des chiffres indiscutables ».
Sur le fond des débats, les différends sont nombreux entre les syndicats et le patronat, qui ne veut pas modifier l’âge de départ porté progressivement par la réforme d’Elisabeth Borne à 64 ans et souhaite mettre en place une ébauche de régime par capitalisation. Réunis en intersyndicale jeudi après-midi, toutes les organisations syndicales représentatives ont rappelé « unanimement leur refus du report de l’âge de départ à 64 ans », qui est pourtant un des plus bas d’Europe.
Le problème du régime de retraites par répartition est pourtant simple ; il s’agit d’un système qui, sous couvert de solidarité intergénérationnelle, s’avère profondément immoral, puisque fondé sur le racket d’une génération par le précédente avec la consolation de pouvoir se refaire sur la suivante. Il est pourtant inéluctablement condamné en tant que schéma de Ponzi du fait qu’on vit, heureusement, de plus en plus vieux et que, malheureusement on fait de moins en moins d’enfant, avec une fécondité au plus bas depuis 1919. Les projections sérieuses indiquent que dans quarante ans le ratio retraité/actif tombera à près de1, et que le salaire médian tomberait à l’équivalent de 1.500 euros, à côté de cotisation retraites de 2.000 euros.
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6 réponses
« toutes les organisations syndicales représentatives ont rappelé “unanimement leur refus du report de l’âge de départ à 64 ans”, »
Et si l’on laissait chaque salarié décider de l’âge auquel il souhaite ( et peut) s’arrêter de travailler en lui proposant tout au long de sa carrière professionnelle un calcul clair et précis du montant de sa retraite calculé de manière simple en fonction de ses cotisations accumulées, afin qu’il prenne conscience que le système actuel est une chaine de Ponzi dont il ne faut rien attendre de bon et qu’individuellement, il est responsable de ses choix (si on les lui laisse en matière de cotisations), aussi bien professionnels( formations, progressions etc…) que ses choix de durée de cotisations.
La clarté et la simplicité sont bien déjà ce qui manque cruellement dans le système actuel afin que chacun puisse faire des choix rationnels, et pas rêvasser sur une hypothétique retraite dont on lui dit chaque jour ( s’il est jeune) qu’il n’en aura pas!
Pas besoin d’être un grand économiste pour être d’accord avec vos conclusions, donc les solutions, on les connait,
1. moins de fonctionnaires pour avoir moins de retraités fonctionnaires qui doivent être financés par l’Etat et non par les retraites du privé, sauf à la mise en place d’un système à point individuel qui est souhaitable
2. un régime unique à point ou chacun cotise en fonction de ses salaires et bénéficie des points correspondant. le basculement vers un tel régime doit se faire sur la durée, d’ou l’urgence d’actée et de démarrer la transition
3. une ouverture sur la capitalisation, qui ne soit pas réserver à la fonction publique comme le préfond, mais ouvert à tout le monde, y compris des avantages équivalent pour ceux qui choisirais l’immobilier à la place du fianncier
4 revoir le minimum vieillesse, il est inadmissible que certains qui n’ont jamais cotisé puisse toucher. Corriger des inégalités (par exemple longue maladie, ou maternité, oui, mais si pas de cotisations car pas de travail, pas de minimum vieillesse garanti)
J’espére me tromper mais je fais le pari que Bayrou/son gouvernement va se plier aux demandes des syndicats et partis de gauche pour « abroger » la réforme des retraites et ramener l’age de départ a 62 ans .
Bayrou a déja » accordé » au PS :
– de rediscuter de cette réforme
– 4000 postes supp dans l’éducation nationale alors que le nombre d’éléves diminue ( rationnel , logique ?)
– annulation du projet d’égaliser le nombre de jours de carence entre le Privé et le Public
8 millions de Fonctionnaires et assimilés avec leur pouvoir de NUISANCE sur l’économie et leurs votes vont freiner
sur toutes les réformes . N’oublions pas la maxime préférée de la Fonction Publique : Les politiques passent , nous on tient les gares
Vous avez raison Thierry le probleme des retraites c est la faute des regimes des fonctionnaires toujours en deficits depuis x années , que tous les patrons et salariés du privé « bouchent » depuis 50 ans ALORS CA SUFFIT QUE LES FONCTIONNAIRES SE DEMERDENT ;
Ce système est à la base un système paritaire patronat/salariés … du privé.
C’est à eux de (re)définir le système de retraite ; et j’ai personnellement plus confiance en eux qu’en nos gouvernements qui n’arrivent pas à faire abstraction de leurs idéologies … et de leurs combines comptables.
c est quoi ces conneries , faire des projections dans 40 ans alors que la population est completement « dispersée », avec un manque de main d oeuvre , les gens ne veulent plus travailler. Mais par contre les vacances ca ils ne s en privent pas. Le taux de natalité continuera de baisser par les vrais francais, et les immigrs continueront de « sucer » la france » tout cela ne durera pas 40 ans, vous revez.
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6 réponses
« toutes les organisations syndicales représentatives ont rappelé “unanimement leur refus du report de l’âge de départ à 64 ans”, »
Et si l’on laissait chaque salarié décider de l’âge auquel il souhaite ( et peut) s’arrêter de travailler en lui proposant tout au long de sa carrière professionnelle un calcul clair et précis du montant de sa retraite calculé de manière simple en fonction de ses cotisations accumulées, afin qu’il prenne conscience que le système actuel est une chaine de Ponzi dont il ne faut rien attendre de bon et qu’individuellement, il est responsable de ses choix (si on les lui laisse en matière de cotisations), aussi bien professionnels( formations, progressions etc…) que ses choix de durée de cotisations.
La clarté et la simplicité sont bien déjà ce qui manque cruellement dans le système actuel afin que chacun puisse faire des choix rationnels, et pas rêvasser sur une hypothétique retraite dont on lui dit chaque jour ( s’il est jeune) qu’il n’en aura pas!
Pas besoin d’être un grand économiste pour être d’accord avec vos conclusions, donc les solutions, on les connait,
1. moins de fonctionnaires pour avoir moins de retraités fonctionnaires qui doivent être financés par l’Etat et non par les retraites du privé, sauf à la mise en place d’un système à point individuel qui est souhaitable
2. un régime unique à point ou chacun cotise en fonction de ses salaires et bénéficie des points correspondant. le basculement vers un tel régime doit se faire sur la durée, d’ou l’urgence d’actée et de démarrer la transition
3. une ouverture sur la capitalisation, qui ne soit pas réserver à la fonction publique comme le préfond, mais ouvert à tout le monde, y compris des avantages équivalent pour ceux qui choisirais l’immobilier à la place du fianncier
4 revoir le minimum vieillesse, il est inadmissible que certains qui n’ont jamais cotisé puisse toucher. Corriger des inégalités (par exemple longue maladie, ou maternité, oui, mais si pas de cotisations car pas de travail, pas de minimum vieillesse garanti)
Bref que chacun s’assume, et assume ses choix…
J’espére me tromper mais je fais le pari que Bayrou/son gouvernement va se plier aux demandes des syndicats et partis de gauche pour « abroger » la réforme des retraites et ramener l’age de départ a 62 ans .
Bayrou a déja » accordé » au PS :
– de rediscuter de cette réforme
– 4000 postes supp dans l’éducation nationale alors que le nombre d’éléves diminue ( rationnel , logique ?)
– annulation du projet d’égaliser le nombre de jours de carence entre le Privé et le Public
8 millions de Fonctionnaires et assimilés avec leur pouvoir de NUISANCE sur l’économie et leurs votes vont freiner
sur toutes les réformes . N’oublions pas la maxime préférée de la Fonction Publique : Les politiques passent , nous on tient les gares
Vous avez raison Thierry le probleme des retraites c est la faute des regimes des fonctionnaires toujours en deficits depuis x années , que tous les patrons et salariés du privé « bouchent » depuis 50 ans ALORS CA SUFFIT QUE LES FONCTIONNAIRES SE DEMERDENT ;
Ce système est à la base un système paritaire patronat/salariés … du privé.
C’est à eux de (re)définir le système de retraite ; et j’ai personnellement plus confiance en eux qu’en nos gouvernements qui n’arrivent pas à faire abstraction de leurs idéologies … et de leurs combines comptables.
c est quoi ces conneries , faire des projections dans 40 ans alors que la population est completement « dispersée », avec un manque de main d oeuvre , les gens ne veulent plus travailler. Mais par contre les vacances ca ils ne s en privent pas. Le taux de natalité continuera de baisser par les vrais francais, et les immigrs continueront de « sucer » la france » tout cela ne durera pas 40 ans, vous revez.