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jeudi 2 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1059

Dans une interview accordée au journal Les Echos le 2 novembre dernier, Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales et de la Santé, a soutenu que « les retraites étaient à l’équilibre et qu'il n'y avait donc pas besoin d'allonger les durées de cotisation ». Cette affirmation démontre que Mme Touraine ne connaît pas la situation du système de retraite français et veut faire croire qu’il n’y a nullement besoin d’une réforme. Elle se trompe. Voilà pourquoi :
L’Agence des participations de l’Etat (APE) vient de publier son rapport d’activités 2015-2016. Ce document de 130 pages, consacré à démontrer que l’Etat est un « actionnaire exemplaire », révèle en réalité un Etat omniprésent, mauvais gestionnaire, privilégiant le court terme et dont le portefeuille perd de la valeur. La vraie question qu’il n’aborde pas est simple : rien ne justifie, en économie de marché, que l’Etat soit actionnaire.
En septembre 2015, l’IREF publiait un article intitulé « Sans aucune recette publicitaire, la BBC fait mieux que France Télévisions » dans lequel on dénonçait l’augmentation de la redevance audiovisuelle (137 euros/an) dans le contexte d’une gestion catastrophique de France Télévisions tout en montrant que la BBC faisait beaucoup mieux avec plusieurs plans d’économies lancés depuis quelques années : entre 2013 et 2014, la BBC a réduit ses coûts de fonctionnement de 170 M£, soit 3,2 % de son chiffre d’affaires, tandis que France Télévisions a vu ses coûts
La France a fait le choix de longue date de préférer le subventionnement de l’emploi et le traitement social du chômage à la libéralisation du marché du travail. Or, le traitement social du chômage conduit à enfermer les demandeurs d’emploi et les entreprises dans la tutelle étatique, dénature le prix du travail dans le secteur privé et entraîne des effets d’aubaine. Le coût exorbitant des dispositifs d’aide au retour à l’emploi (10,5 Mds € selon un rapport de la Cour des comptes) entretient le gaspillage de l’argent public sans s’attaquer
Le 3 novembre Kent Walker, vice-président de Google, répondait aux accusations de pratiques anticoncurrentielles émises par la Commission européenne à l’encontre du géant de Mountain View. Depuis 2010, le serpent de mer de la politique antitrust européenne à l’égard de Google resurgit régulièrement. La commission reproche notamment à Google de favoriser son propre comparateur de prix, Google Shopping, ce qui constituerait une forme d’abus de position dominante. Après Intel ou Microsoft, les accusations « anti-trust » se suivent et se ressemblent évidemment un peu. Une meilleure compréhension du phénomène concurrentiel
La démocratie, le libéralisme et l’intérêt général sont trois concepts étroitement liés. Hayek définit la démocratie et le libéralisme en considérant leurs opposés, l’autoritarisme et le totalitarisme : « en conséquence, il est possible, au moins en principe, qu’un gouvernement démocratique soit totalitaire, et qu’un gouvernement autoritaire soit libéral. »[[Hayek F., 1967 (trad. C. Piton, 2007), Essais de philosophie, de science politique et d’économie, chap. XI, p. 248, Les Belles Lettres, Paris.]] Il récuse l’existence de l’intérêt général dont le concept est beaucoup plus vague et que le site officiel

Le dernier Rapport de la Cour des Comptes confirme les mauvais comptes de France Télévisions. Les chaînes qui vivent de l’argent public s’intéressent plus aux salaires qu’à l’audience. Entre 2008 et 2015, la masse salariale a augmenté de 13 % tandis que l’audience a baissé de 16 %. Tout cela sur le dos des contribuables […]

Malgré une opinion frileuse, la droite a compris que l’ISF était un poison délétère pour l’économie et la société française et elle s’apprête à le supprimer après avoir gagné les prochaines élections. Mais déjà ses adversaires préparent l’offensive. Un soi-disant think tank, l’OFCE, qui est en réalité une émanation du gouvernement présidée par un ancien proche collaborateur de M. Montebourg, propose de lui substituer divers impôts. Il veut taxer les plus-values immobilières en cas de transmission à titre gratuit et celles afférentes au logement principal. Il veut aussi soumettre à
Donald Trump a beau être un milliardaire. Ses confrères ne le soutiennent pas. Sur les 23 milliardaires qui ont fait des dons pour cette campagne présidentielle aux Etats-Unis, 4 seulement ont donné 18 millions de dollars à Trump et 19 ont donné 70 millions de dollars à Hillary Clinton.
Lors de la mise en place, en 2009, du programme de santé ACA (Affordable Care Act) connu sous le nom d’Obamacare, l’IREF a été parmi l’un des rares Instituts à mettre en garde contre une politique publique qui, sous prétexte d’offrir une assurance santé à tout le monde, oblige les employeurs et les employés à choisir une société d’assurance et à payer un coût fixé par l’administration.