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lundi 1 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1187

Il suffit de voir les chiffres de l’économie américaine pour voir que la relance prônée par les keynésiens ne fonctionne pas. En 2011, la croissance a été 0.4 % et de 1.3 % au premier et, respectivement, au deuxième trimestre. Tout cela après les 800 Mds de dollars injectés dans l’économie.
Qui a dit que les banques françaises n’étaient pas sûres ? Un dernier exemple en date nous est donné par la banque franco-belge Dexia qui a déjà été recapitalisée (comprendre sauvée de la faillite) par l’Etat en 2008. On apprend que cette banque aurait vendu jusqu’en 2008 pour 25 Mds d’euros de produits toxiques aux collectivités locales. Certaines d’entre elles viennent d’ailleurs de porter plainte.
La défaite de l’UMP au Sénat est un nouvel avertissement adressé à Sarkozy. Je n’ai cessé de le dire : les Français le sanctionnent pour son absence de courage dans la réalisation des réformes. Ses conseillers – énarques – lui disent que, au contraire, il faut mettre en place une politique plus étatiste. Erreur de jugement qui avait déjà été faite dans le passé par Chirac.
Quel sort attend la Grèce et les Grecs ? Peut-être la sortie de l’euro aurait-elle un coût très élevé pour une économie qui manque de compétitivité, et qui serait exposée à l’inflation. Mais rester dans l’euro n’est pas possible sans réduction de l’Etat, sans privatisation ni moralisation. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, dresse un tableau complet.

Si j’avais écrit l’article intitulé « Qui veut la peau des banques françaises ? » publié par l’hebdomadaire Marianne le 15 septembre dernier, on m’aurait sûrement accusé d’être payé par les banques… Mais c’est Hervé Nathan, rédacteur en chef économie et co-auteur d’un livre intitulé « Les bobards économiques », à l’origine de l’article qui […]

L’éditorial du Wall Street Journal de ce matin confirme – malheureusement – les craintes que j’exprimais indirectement dans l’article de mardi. Il y a un vrai problème de « dollars » pour les banques françaises et cela pourrait affecter le système… Plus grave encore, le « coup de fil » reçu par la rédaction du Wall Street Journal prouve, une fois de plus, que l’Etat français considère toujours qu’il a un « droit de regard » sur l’économie, les banques et même
Les pauvres sont-ils en train de se multiplier en France ? Prenant un recul nécessaire face au débat de ces dernières semaines sur l’écart entre riches et pauvres, débat provoqué par l’étude de l’INSEE fin août, Nicolas Lecaussin donne des précisions qui donnent à réfléchir.
Un article du Wall Street Journal signé de Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, a fait l’objet de démentis parce qu’il faisait état des difficultés de certaines banques françaises, dont la BNP. Pourtant, d’après le professeur Jacques Garello, administrateur de l’IREF, l’intérêt principal de cet article était de rejeter l’idée à la mode actuellement : que l’Etat français sauve les banques en les nationalisant .
Pour soigner le choléra financier les Etats en appellent à la peste fiscale. Aux yeux des gouvernants, qui prêchent la « rigueur », ce sont les contribuables qui mettent les Etats en difficulté : à travers les niches et fraudes, ils se dérobent devant l’impôt. Un tel plaidoyer inspire à Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, une version originale de la célèbre fable de La Fontaine : « Les Etats malades de leurs dépenses ».
Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l'IREF, rappelle qu'il existe une autre façon de faire baisser la dette : les privatisations.