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lundi 6 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 941

En novembre 2020 est paru, pour l’Opinion et la Fondation Concorde, un sondage IFOP sur la popularité d’un certain nombre de valeurs, dont le libéralisme, auprès des Français. Les résultats sont étonnants : ils montrent une confusion générale sur le libéralisme et une perception négative, souvent illogique, de certains éléments majeurs liés à cette philosophie, entretenue à bien des égards par les faiseurs d’opinions. Une tendance d’autant plus inquiétante que le pays traverse une crise profonde qui va être récupérée par les étatistes de tous bords.
Chers amis, Voici quelques livres libéraux conseillés par l’IREF. Bien sûr, il y a les nôtres…mais nous avons le plaisir de vous proposer quelques excellents ouvrages qui défendent les libertés et les droits de l’individu. N’hésitez pas ! Offrez un peu de liberté à Noël ! Notre équipe vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année !
L’idée pour l’État d’émettre de la dette perpétuelle a refleuri au printemps dernier avec le spectre d’une crise économique sans précédent. De quoi s’agit-il ? Cette pratique d’Ancien Régime a connu de beaux jours au temps de Balzac sous la forme de la « rente perpétuelle ». Le débiteur - l’État - versait des intérêts au créancier à perpétuité. Le capital de cette « rente constituée » était remboursable ou rachetable - par le débiteur - mais pas exigible - par le créancier. Avec cet instrument financier, un aléa pesait
Cioran, Ionesco ou Mircea Eliade doivent se retourner dans leurs tombes. Le roumain est revenu sur le devant de la scène en France. Mais on ne faisait ni dans la littérature, ni dans la dentelle ! Le « scandale » a eu lieu sur un terrain de football lors d’un match de qualification très important en ligue des champions, entre le PSG et un club turc. Un match suivi, très probablement, par des millions de téléspectateurs, et qui s’annonçait de belle qualité. Vers la quinzième minute, bousculade sur le banc
A dire vrai, il n’a même pas besoin de l’offrir. Comme dans la Chine de Mao ou dans l’URSS de Staline il compte sur la dénonciation, la pression sociale, la peur. L’Etat s’invite chez nous insidieusement, dans la cuisine avec papi et mamie, pour surveiller que nous ne serons pas plus de six à table le jour de Noël et il nous suit hors de chez nous pour s’assurer que nous n’allons pas skier en dehors des frontières.
Alors que les annonces de succès dans la mise au point d’un vaccin contre le Covid-19 apportent une bouffée d’espoir au monde entier, la France s’illustre une fois de plus par sa réticence face au vaccin. D’après un sondage réalisé sur 20 000 personnes par Ipsos et le Forum économique mondial, seulement 59 % des Français sont prêts à se faire vacciner. La France se trouve ainsi tout en bas du classement loin derrière la Belgique (70%), le Canada (67%) ou encore la Chine (94%). Comment le pays de Pasteur
Selon une analyse de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), EDF, producteur et fournisseur d’électricité en France détenu à plus de 83 % par l’Etat (en situation de monopole jusqu’à l’ouverture à la concurrence en 2007), a perdu près de 8 % de ses clients en deux ans. Et le rythme s’accélère.
Comme l’affirme Milton Friedman : « The government solution to a problem is usually as bad as the problem » [La solution gouvernementale à un problème est généralement aussi mauvaise que le problème]. Et, il semble que les prêts garantis par l’État illustrent parfaitement cette citation.
Il y a quelques semaines, en rapprochant les prévisions de l’OCDE en termes de croissance et l’indice de liberté économique (Index of economic freedom) publié chaque année par Heritage Foundation, nous affirmions que les pays qui subiront le moins fortement la crise en 2020 sont ceux qui présentent les indices de liberté économique les plus élevés (voir L’interventionnisme économique ne favorise pas la croissance du 22 septembre 2020). Christian Bjørnskov, professeur d'économie à l'université d'Aarhus au Danemark, confirme nos propos dans une étude [[Christian Bjørnskov, « Economically free countries
J’ai compris que compte tenu de mon âge j’ai eu le privilège de connaître le Président et d’apprécier tout ce qu’il a fait pour les Français pendant ses vingt ans de carrière politique. Oui, je peux apprécier, mais je n’apprécie pas beaucoup, et je vais aller une fois de plus contre la pensée unique qui le découvre avec émerveillement et lui réserve de belles oraisons funèbres.