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samedi 4 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1001

Ce vendredi 23 novembre tôt le matin, il était permis aux insomniaques d'écouter sur France-Info la rediffusion de son émission-phare "Les Informés", censée permettre à la masse de ceux qui ne le sont pas d'accéder, après les inévitables "décryptages", au faîte de la vérité politique et journalistique. À quelques intervenants près visiblement égarés dans cette galère, on trouve dans cette émission quotidienne sous la houlette d'un journaliste-maison chevronné l'expression satisfaite et collective d'une bien-pensance épanouie, qui rappelle instamment l'étiquette circulaire bien connue de "La voix de son maître" parant le
Nos lecteurs retraités seront sans doute ravis d'apprendre que la nouvelle loi de finances prévoit qu'une partie de l'argent dont l'État vient de les priver à raison à la fois de la hausse de la CSG et du quasi-gel (+ 0,30% par an) de leurs pensions jusqu'à fin 2020 va immédiatement servir à revaloriser les prestations servies aux demandeurs d'asile qui, elles, après avoir été tout récemment substantiellement majorées sous la pression du Conseil d'État, demeurent intégralement indexées (+1,60%) sur l'inflation.
La fronde des gilets jaunes a mis le prix des carburants sur le devant de la scène. Les médias se sont emparés du sujet avec délectation. La plupart nous ont expliqué que les prix des carburants étaient composés à 60 % de taxes.
Au moment où j’écris ces lignes, la révision de la nouvelle Planification pluriannuelle de l’énergie (PPE), vient encore d’être reportée, et devrait être publiée le 27 novembre 2018, avec plus de trois mois de retard.
On ne réforme pas le marché du travail en lui donnant de l’air. On préfère s’attaquer aux inégalités… salariales en créant une nouvelle usine à gaz. De quoi s’agit-il ? Si nous avons bien compris, car c’est une « innovation » selon la ministre Muriel Penicaud, un outil, basé sur cent points, mesurera quatre critères pour les entreprises de 50 à 250 salariés et cinq critères pour les plus grandes. Une entreprise vertueuse qui aurait gommé tout écart de salaire se verra attribuer la note maximale sur ce premier indicateur,
A défaut de changer, la France peut se targuer d’une certaine persévérance dans les exceptions : elle continue à avoir un Parti communiste. Celui-ci s’est réuni en congrès à Ivry du 23 au 25 novembre. L’événement, bien qu’occulté par les manifestations des gilets, a remis sur la scène un nom – communisme – qu’on croyait perdu depuis longtemps dans les poubelles de l’Histoire. Fin 2018, on n’a pas honte en France de se considérer communiste sans aucune velléité réformiste alors que même le parti communiste italien a entrepris des changements
À l'heure où l'exagération insensée des taxes sur le carburant dresse la France des périphéries et des campagnes désertées par nos services publics contre la France des métropoles abondamment pourvue en transports collectifs de toutes sortes, il est peut-être temps de rappeler quelques chiffres qui, au regard de l'importante question de la mobilité, justifient très largement la protestation qui gronde. Contrairement aux apparences, ces chiffres ne posent pas seulement des questions d'impôt (I) et de coûts (II), ils interrogent aussi sur la mise en friche de l'aménagement du territoire (III)
L’homéopathie est une pratique dont l’efficacité n’a pas été validée par la démarche scientifique. Le statut juridique de cette médication alternative et son remboursement par le monopole de l’assurance maladie contraignent tous les contribuables à la promouvoir et à la subventionner.

Les admirateurs de Poutine et de la Russie devraient regarder plus attentivement les données (novembre 2018) de la Banque Mondiale concernant la croissance économique. Même l’Irak fait mieux en ce qui concerne la hausse moyenne du PIB : entre 2005 et 2017, c’est 2.69 % de croissance moyenne/an en Russie et 6.05 % en Irak […]

Dans son « adresse aux Français » du 16 octobre 2018, Emmanuel Macron reconnaissait que les réformes prenaient du temps et affirmait comprendre l’impatience de ses compatriotes. « Mais, ajoutait-il, le temps que nous prenons est celui de nos institutions ». Bref, le président de la République aimerait « transformer » plus vite, mais les institutions l’en empêchent.