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jeudi 2 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1036

Afin de compenser le coût lié à l’extinction de la taxe de 3% sur les dividendes , laquelle a été jugée successivement contraire à la Constitution et au droit européen, Emmanuel Macron envisagerait d’instaurer une surtaxe « temporaire » pour les entreprises qui porterait sur l’impôt sur les sociétés ou sur la C3S. Autrement dit, le nouveau Président songerait à à faire régler aux entreprises qui, soit dit en passant, sont déjà asphyxiées d’impôts et de charges diverses, la facture des impérities fiscales du précédent quinquennat.
Alors que les nouvelles mesures d’Emmanuel Macron, à savoir l’Impôt sur la Fortune Immobilière et l’exonération quasi-généralisée de taxe d’habitation, visent in fine à taxer davantage les propriétaires, il doit être rappelé que ces derniers sont déjà les plus taxés d’Europe !
Comment peut-on demander à d’autres pays de changer leur marché du travail ou leur politique sociale, si l’on n’est pas capable de le faire chez soi ?
Le chômage a baissé mais il reste au moins deux fois plus élevé qu’en Allemagne. Sans réformer sérieusement le marché du travail, les vraies créations d’emploi ne seront pas au rendez-vous.
La conjoncture économique en Europe semble favorable, comme en témoignent les différents chiffres du chômage, anglais, français ou allemands. La croissance du PIB semble être au rendez-vous également, d’Espagne jusqu’en Finlande.
Serge Schweitzer et Loïc Floury aux Editons Presses Universitaires d’AIX-MARSEILLE. Préface de Pierre Garello, administrateur de l'IREF
Les écologistes font semblant de ne pas être au courant et les médias bien-pensants ont d’autres préoccupations. Pourtant, il s’agit d’une révolution dans le domaine de l’énergie.
La réforme du droit du travail ne sera pas si audacieuse qu’annoncée, le discours du Président de la République au Congrès n’a pas apporté d’élan nouveau et le discours de politique générale a achevé d’essouffler les aspirations nouvellement acquises pendant la campagne.
La France est un pays où la seule chose qui unit tous les partis politiques est le dirigisme économique. L’Etat est un piètre actionnaire et un mauvais gestionnaire mais pourtant la conviction que l’Etat doit intervenir dans l’économie reste l’idée la mieux partagée.
Le projet de loi de finances pour 2017 présenté au Parlement, tout comme le programme de stabilité 2017/2020 adressé aux autorités européennes, ne renvoient pas l'image sincère et fidèle qu'exigent depuis longtemps les normes comptables internationales en vigueur pour tout ce qui touche de près ou de loin à la communication financière, qu'il s'agisse des plus petites entreprises jusqu'aux plus grands groupes cotés, aux Villes, aux Régions et aux États eux-mêmes.