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lundi 1 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1193

C’est la dix-septième fois en quatre ans. On change les ministres et les secrétaires d’Etat. Tous les postes ont changé au moins une fois depuis mai 2007. Les plus anciens ne sont en poste que depuis 2 ans. Aux affaires européennes, le poste a changé cinq fois de titulaire. C’est dire son importance… Plus grave encore, à chaque remaniement, le nombre de ministres a augmenté. Sarkozy s’était engagé sur 24 au maximum, nous en sommes à 34.
En France, l’équilibre du budget passe pour une priorité absolue. Comment l’obtenir ? En augmentant les impôts, pense la classe politique. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, rappelle l’histoire de la fiscalité aux Etats-Unis : la hausse des impôts n’a jamais augmenté les rentrées fiscales.
En Allemagne, c’est le bio qui a tué : les « faucheurs d’OGM », partisans du tout naturel, sont cruellement désavoués. Mais les experts de Bruxelles cherchent la solution dans plus de réglementations et plus de subventions. Un paradoxe commenté par Lucas Léger, chercheur associé à l’IREF.
François Hollande entre en campagne avec un projet spectaculaire : inscrire dans la Constitution le droit des syndicats de fixer les conditions de travail et de gérer les entreprises. Ce retour à la Constitution marxiste de 1946 est dénoncé par le Professeur Jean Philippe Feldman, administrateur de l’ALEPS.
Le Président de la République Tchèque fête ses 70 ans. Une occasion de rappeler que cet économiste a été l’auteur du « miracle tchèque », mais aussi un farouche adversaire des Communistes, des Verts et des « Européistes ». Hommage de Jacques Garello, administrateur de l’IREF et de Nicolas Lecaussin.
Pour nombre d’Etats surendettés, c’est le chant du cygne. Les gouvernants veulent sauver la Grèce, l’euro, maintenir des taux d’intérêt bas : ils sont pris au piège. Pour éviter d’être tous en faillite, il n’ont qu’une solution : faire des économies. Analyse de Maître Jean-Philippe Delsol, administrateur de l’IREF.
« Nous avons tout essayé », disait un ancien président de la République. Et la presse et les commentateurs de le suivre dans sa sentence en réalité dépourvue de sens. Car les politiques ont essayé une seule chose dans la lutte contre le chômage : l’intervention de l’Etat. Ils n’ont jamais essayé le marché ou l’entrepreneur.
57 milliards de dollars : c’est le montant des créances sur l’Etat grec et les entreprises grecques détenues par les banques française. Naguère il était de bon ton de vanter les mérites et la solidité des banques françaises. Plus saines, plus prudentes que d’autres. Il semblerait que les nuages s’accumulent au-dessus des trois premières banques françaises : la Société Générale, la BNP et le Crédit Agricole.
Les fonctionnaires ont annoncé l’objectif de l’Etat : rendre l’internet à très haut débit disponible pour tous les citoyens français d’ici 2025. Le coût de l’opération est estimé à 50 Mds d’euros, l’Etat participera à hauteur de 4.5 Milliards et les opérateurs de téléphonie devraient financer le reste.

Le vote du 17 juin dernier a ressemblé à celui du Politburo soviétique : 477 députés pour et (quand même) deux contre. Il s’agit de l’instauration d’une nouvelle taxe sur les transactions financières proposée d’abord au Parlement européen par le groupe des socialistes. C’est ce qu’on appelle la solidarité de caste au service des nouvelles […]