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mardi 16 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : revenu universel – Page 1091

Le débat entre économistes sur la portée des idées contenues dans le dernier ouvrage de Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle, aura été plus animé aux Etats-Unis qu’en France. Le livre en effet, est à l’origine d’une vive polémique sur la nature des inégalités, comme sur les politiques publiques à mettre en œuvre pour les corriger. De Paul Krugman à Larry Summers, en passant par Kenneth Rogoff et Daron Acemoglu, tous les plus grands noms actuels de la science économique ont encensé, ou au contraire critiqué, cet ouvrage !
Le gouvernement, par la voix de son Premier ministre, vient de lancer de nouvelles pistes pour s’attaquer aux quartiers défavorisés. Parmi celles-ci, de nouvelles mesures seront prises pour encourager logement social, surtout en obligeant les maires à bâtir des HLM sur leur commune. Il est navrant de constater que les décideurs politiques n’ont toujours pas tiré les leçons des échecs répétés des précédentes mesures semblables. Imposer la construction de logements sociaux ne fait qu’aggraver la pauvreté dans les quartiers tout en empêchant la mobilité sociale. Fin janvier, un Rapport conjoint
En lisant cette Note économique de l’Institut économique de Montréal (IEDM) écrite par Bradley Doucet et Yanick Labrie le lecteur obtient, en une quinzaine de minutes, un bref portrait de ce qu’est la liberté économique et de son importance fondamentale.

Une Etude que vient de publier le think tank américain, Cato Institute, montre qu’une hausse de seulement 1 % du taux de l’IS (Impôt sur les sociétés) ferait baisser les créations d’emploi de 0.5 %. L’Etude a pris en compte 140 hausses de l’IS et 131 baisses dans 45 états américains, le tout depuis 1969.

A la suite de notre article, publié le 17 février dernier, dans le quotidien l’Opinion, la Cour des Comptes a réagi, dans le cadre de son droit de réponse, en remettant en cause certaines de nos conclusions et de nos propositions.
C’est le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, qui l’a affirmé pour répondre à la Commission de Bruxelles, qui lui réclamait 80 Mds d’euros d’économies afin d’accélérer la baisse du déficit public. Pour notre Ministre, cet effort supplémentaire « détruirait 1.5 point de PIB en 2016-2017 et priverait la France du retour au plein-emploi ».
Puisque le Salon International de l’Agriculture vient de se tenir à Paris, il est important de rappeler quelques faits et de proposer des pistes de réforme pour améliorer les conditions bureaucratiques, administratives, réglementaires et fiscales dans lesquelles évoluent les exploitants agricoles français et européens.
Le Sénat vient d’adopter, le mardi 3 mars, le projet de loi sur la transition énergétique pour la croissance verte. Le projet avait pour but initial de réduire la consommation énergétique finale de 20 % avant 2030, et de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 % à 50 % avant 2025, enfin, de plafonner la puissance actuelle du parc nucléaire français à 63,2 gigawatt. Les sénateurs ont supprimé l’objectif de réduction de la consommation énergétique avant 2030, ainsi que l’échéance de 2025 ; sans manquer
« Je ne sais pas exactement ce que la Cour des Comptes a écrit à propos d'EDF, nous écrit un fidèle lecteur, mais je pense qu'elle n'a pas relevé l'excès de l'ensemble des taxes diverses, qui s'ajoutent au total HT de l'abonnement et de la consommation sur ma facture ».
La petite colline de la loi Macron a accouché en première lecture de souriceaux en bien des domaines. Tant pis pour les vraies réformes que ce projet avait envisagées. Tant mieux pour les dispositions attentatoires des libertés qui y sont désormais édulcorées. C'est le cas pour les régimes de retraite à prestations définies, dits « retraites chapeau » qui faisaient l'objet d'un acharnement pas très thérapeutique du ministre. Celui-ci avait souhaité leur suppression dans son projet initial. Finalement, le texte amendé ne prévoit que de "mieux encadrer le dispositif" ...