La cour des copains ! Depuis des lustres nous savons tous que les rapports de la cour des comptes n'ont jamais eu le moindre effet sur la gestion de notre Pays. La preuve, la France est la championne mondiale des prélèvements, des taxes, des impôts en tout genre, des normes imbéciles, etc… et, dès lors du chômage ce qui en est la conséquence logique…!
En vérité, la France n'a pas besoin de la cour des comptes qui ne sert qu'à placer, engraisser et protéger les copains, incompétents pour la plupart, et selon la couleur politique au pouvoir du moment…!
La France a simplement besoin de personnes de bon sens pour gouverner capables de modifier la constitution dans le but d'interdire à TOUT gouvernement de faire n'importe quoi avec l'argent des contribuables depuis le décès du Président POMPIDOU.
UNE EFFICACITE TOUTE RELATIVE D'abord, pour rappeler ce qu'a pu être à la fin du siècle dernier la dureté des conditions de travail à la Cour des Comptes, on ne résistera pas à retranscrire fidèlement cette interview estampillée INA et donnée en janvier 1989 par le Chef de l'Etat, lui-même alors qu'il n'était encore que conseiller référendaire à la Cour des comptes( cf.www.ina.fr/video/I05262220) "
"Si je n'étais plus député, je redeviendrais conseiller référendaire à la Cour des Comptes. Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire que si je ne faisais rien à la Cour des Comptes, je continuerais à gagner 15 000 F par mois, 25 000 si je faisais des rapports sans forcément en faire énormément. Je pourrais doser mes travaux, rester chez moi quand je suis fatigué, aller à la Cour des Comptes dans un bureau juste pour passer des coups de téléphone. Bref, je serais totalement libre, je serais un vrai privilégié, comme je l'étais avant d'être élu député".
Nul doute que les auditeurs, les contrôleurs et les Commissaires aux comptes qui s'échinent dans des cabinets privés avec de lourdes responsabilités n'ont apprécié et apprécient toujours comme il se doit ce témoignage bouleversant sur les conditions d'exercice de leur métier dans le secteur public. Mais il n'est pas sûr qu'un tel exemple soit de ceux qui garantissent que tous les membres de la Cour jugent avec toute la sévérité requise les administrations fort nombreuses où oeuvrent d'autres privilégiés. Comment enfin ne pas souligner la position implicite de conflit d'intérêt dans laquelle se trouvent tous les magistrats de la rue Cambon, puisqu'ils appartiennent pour leurs rémunérations, leurs avantages et leurs retraites à une fonction publique , dont l'emprise, la taille, le poids, le coût et le fonctionnement posent des questions désormais vitales à l'Etat, aux autres collectivités publiques et enfin au pays lui-même?
Pour revenir à ce qui est de l'efficacité des rapports de la Cour et en continuant dans la même veine, soulignons qu'aucun Commissaire aux comptes n'accepterait sans conséquence sur sa certification de renouveler indéfiniment des observations souvent significatives, sans obtenir très rapidement des indices tangibles et substantiels d'amendement. La Cour ne pouvant évidemment tout faire, il manque sans doute une autorité indépendante de la Cour qui, en s'assurant la participation indépendante de professionnels du secteur privé, prenne en charge, avec les pouvoirs de sanction et d'injonction qu'il faut, le suivi de celles des observations qui n'ont pas reçu dans l'année de début de prise en compte et qui excèdent un certain seuil d'importance. En outre, objecter face à la critique que les observations faites par la Cour sont suivies d'effet pour tel ou tel pourcentage d'observations ne veut pas dire grand chose tant qu'elles ne sont pas valorisées en économies résultantes , car ce qui compte en priorité, c'est de savoir par rapport au total des valeurs afférentes auxdites observations le montant véritable pour lequel certaines d'entre elles sont véritablement suivies d'effet.
Enfin si le sérieux du travail de la Cour est généralement reconnu, comment expliquer sans une faille quelque part que la qualité et la portée de ce travail se perdent régulièrement dans les sables mouvants d'Administrations ou d'entreprises publiques qui opposent au changement, notamment grâce au pouvoir des syndicats des forces constantes et proprement herculéennes. Cela fait déjà longtemps que beaucoup d'observateurs impartiaux affirment que l'Etat, loin d'être la solution, est devenu le problème N° 1 du pays. L'impossibilité sur toute une décennie de concevoir et de mettre en application chez l'Etat un simple logiciel de paye de ses agents (ce qui ne pose pourtant aucune difficulté pour des sociétés qui emploient plusieurs centaines de milliers de salariés sur toute la planète) en dit long sur l'état de déliquescence dans lequel se trouve une gestion publique qui, faute de savoir gouverner et administrer, nous coûte chaque jour de plus en plus cher.
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La cour des copains !
Depuis des lustres nous savons tous que les rapports de la cour des comptes n'ont jamais eu le moindre effet sur la gestion de notre Pays. La preuve, la France est la championne mondiale des prélèvements, des taxes, des impôts en tout genre, des normes imbéciles, etc… et, dès lors du chômage ce qui en est la conséquence logique…!
En vérité, la France n'a pas besoin de la cour des comptes qui ne sert qu'à placer, engraisser et protéger les copains, incompétents pour la plupart, et selon la couleur politique au pouvoir du moment…!
La France a simplement besoin de personnes de bon sens pour gouverner capables de modifier la constitution dans le but d'interdire à TOUT gouvernement de faire n'importe quoi avec l'argent des contribuables depuis le décès du Président POMPIDOU.
UNE EFFICACITE TOUTE RELATIVE
D'abord, pour rappeler ce qu'a pu être à la fin du siècle dernier la dureté des conditions de travail à la Cour des Comptes, on ne résistera pas à retranscrire fidèlement cette interview estampillée INA et donnée en janvier 1989 par le Chef de l'Etat, lui-même alors qu'il n'était encore que conseiller référendaire à la Cour des comptes( cf.www.ina.fr/video/I05262220) "
"Si je n'étais plus député, je redeviendrais conseiller référendaire à la Cour des Comptes. Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire que si je ne faisais rien à la Cour des Comptes, je continuerais à gagner 15 000 F par mois, 25 000 si je faisais des rapports sans forcément en faire énormément. Je pourrais doser mes travaux, rester chez moi quand je suis fatigué, aller à la Cour des Comptes dans un bureau juste pour passer des coups de téléphone. Bref, je serais totalement libre, je serais un vrai privilégié, comme je l'étais avant d'être élu député".
Nul doute que les auditeurs, les contrôleurs et les Commissaires aux comptes qui s'échinent dans des cabinets privés avec de lourdes responsabilités n'ont apprécié et apprécient toujours comme il se doit ce témoignage bouleversant sur les conditions d'exercice de leur métier dans le secteur public. Mais il n'est pas sûr qu'un tel exemple soit de ceux qui garantissent que tous les membres de la Cour jugent avec toute la sévérité requise les administrations fort nombreuses où oeuvrent d'autres privilégiés. Comment enfin ne pas souligner la position implicite de conflit d'intérêt dans laquelle se trouvent tous les magistrats de la rue Cambon, puisqu'ils appartiennent pour leurs rémunérations, leurs avantages et leurs retraites à une fonction publique , dont l'emprise, la taille, le poids, le coût et le fonctionnement posent des questions désormais vitales à l'Etat, aux autres collectivités publiques et enfin au pays lui-même?
Pour revenir à ce qui est de l'efficacité des rapports de la Cour et en continuant dans la même veine, soulignons qu'aucun Commissaire aux comptes n'accepterait sans conséquence sur sa certification de renouveler indéfiniment des observations souvent significatives, sans obtenir très rapidement des indices tangibles et substantiels d'amendement. La Cour ne pouvant évidemment tout faire, il manque sans doute une autorité indépendante de la Cour qui, en s'assurant la participation indépendante de professionnels du secteur privé, prenne en charge, avec les pouvoirs de sanction et d'injonction qu'il faut, le suivi de celles des observations qui n'ont pas reçu dans l'année de début de prise en compte et qui excèdent un certain seuil d'importance. En outre, objecter face à la critique que les observations faites par la Cour sont suivies d'effet pour tel ou tel pourcentage d'observations ne veut pas dire grand chose tant qu'elles ne sont pas valorisées en économies résultantes , car ce qui compte en priorité, c'est de savoir par rapport au total des valeurs afférentes auxdites observations le montant véritable pour lequel certaines d'entre elles sont véritablement suivies d'effet.
Enfin si le sérieux du travail de la Cour est généralement reconnu, comment expliquer sans une faille quelque part que la qualité et la portée de ce travail se perdent régulièrement dans les sables mouvants d'Administrations ou d'entreprises publiques qui opposent au changement, notamment grâce au pouvoir des syndicats des forces constantes et proprement herculéennes. Cela fait déjà longtemps que beaucoup d'observateurs impartiaux affirment que l'Etat, loin d'être la solution, est devenu le problème N° 1 du pays. L'impossibilité sur toute une décennie de concevoir et de mettre en application chez l'Etat un simple logiciel de paye de ses agents (ce qui ne pose pourtant aucune difficulté pour des sociétés qui emploient plusieurs centaines de milliers de salariés sur toute la planète) en dit long sur l'état de déliquescence dans lequel se trouve une gestion publique qui, faute de savoir gouverner et administrer, nous coûte chaque jour de plus en plus cher.