Journal d'actualité libéral
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mardi 2 juin 2026

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L’Australie a voté ce week-end alors que le pays vient d’entrer dans sa 25e année de croissance économique ininterrompue. En effet, depuis 1991, il n’y a pas eu de récession et cela malgré la grande crise de 2008. Ce sont pas moins de 100 trimestres de croissance positive qu’a connu le continent australien ! Quelles sont les recettes de ce succès ?
Le BREXIT et les réactions qu’il provoque jettent une lumière crue sur les contradictions de la construction européenne, tiraillée entre libéralisme et dirigisme bureaucratique. Deux sujets d’actualité, parmi d’autres, témoignent de cette profonde ambigüité : la procédure bruxelloise lancée contre la France à propos du SMIC et du transport routier d’une part, la politique de prêt sélectif de la BCE d’autre part.
Les politiques sont prompts à dépenser l’argent des autres, le nôtre[[cf. le petit ouvrage remarquable d’Emmanuel Martin, L’argent des autres, Les Belles Lettres]]. Ils savent aussi mieux que jamais faire des cadeaux qu’ils laisseront à d’autres le soin de payer. Le tour de passe passe du Trésor en est l’exemple le plus incroyable, mais pas le seul.
Le gouvernement vient d’annoncer vouloir mettre en place une nouvelle taxe à destination des nouvelles régions dans la prochaine loi de Finances, une « taxe spéciale d’équipement régional » (TSER) qui servirait à financer le soutien régional aux TPE-PME. Le produit de la taxe, appliquée sur les entreprises et les ménages, devrait rapporter environ 600 M€ et servirait à financer le transfert de la compétence exclusive du développement économique (copartagée jusque-là avec le département) à la nouvelle région. Mais l’introduction d’une nouvelle taxe pourrait avoir des conséquences néfastes dans le
En septembre 2013, nous avons eu droit à la loi Duflot. Fin juin 2016, c’est la loi Cosse, du nom de la ministre du Logement. Les deux sont liées car il s’agit d’une lubie socialiste selon laquelle le fait d’encadrer les loyers contribuerait à faire baisser leur prix et à augmenter l’offre de logements. L’encadrement des loyers sera donc étendu à la banlieue parisienne. Pourtant, la France a déjà pratiqué l’encadrement des loyers dans le passé sans pour autant obtenir des résultats probants.
La suppression du jour de carence dans la fonction publique en 2014 a fait exploser le taux d’absentéisme chez les agents territoriaux. Selon une récente étude de la Sofaxis, en 2015, 60 % des agents ont pris au moins un arrêt maladie contre 48 % en 2013. En 2015, il y a eu en moyenne 25.8 jours d’arrêts maladie, soit 5 semaines par fonctionnaire des collectivités locales !
Le Grexin a favorisé le Brexit comme, selon la loi de Gresham, La mauvaise monnaie chasse la bonne lorsque deux monnaies se trouvent simultanément en circulation avec un taux de change légal fixe, les agents économiques préférant conserver la « bonne » monnaie et laisser la mauvaise aux autres. C’est le choix qu’ont fait les Britanniques en assumant la leçon de ce commerçant et financier anglais Thomas Gresham qui avait contribué à la création de la bourse de Londres au XVIème siècle.
En 1999, le magazine The Economist publiait une enquête réalisée auprès de 164 économistes britanniques qui montrait que deux tiers de ces économistes considéraient que la Grande-Bretagne allait aussi adopter l’euro. Fin juin 2016 : non seulement l’euro n’est pas la monnaie des Britanniques mais leur pays a même choisi de quitter l’Union européenne. Les économistes se sont trompés dans leur grande majorité mais qui aurait pu anticiper de tels changements ? D’ailleurs, au moment où l’on apprenait les résultats du référendum, étaient rendues publiques aussi les statistiques du chômage
L’entraîneur du club de football Paris Saint-Germain, Laurent Blanc, a été licencié par son président pour « résultats insuffisants » tout en lui versant une indemnité de départ d’environ 20 millions d’euros.
L’ « utopie utile », comme est surnommé le revenu de base universel, coûterait, selon la Fondation Jean Jaurès, environ 504 milliards d’euros par an, si l’on versait à tous les Français autour de 750 euros par mois. C'est 24 % du PIB, bien plus que le budget annuel de l'Etat (373 Mds pour 2016) ou que l'ensemble des impôts payés par les contribuables français (300 Mds d'euros).