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mardi 2 juin 2026

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?Le Royaume-Uni et l’Allemagne sont les pays qui ont créé le plus d’emplois depuis la fin de la crise économique, dépassant ainsi le nombre d’emplois privés d’avant 2008. La France est à la traîne, avec une création nette d'emplois de 150.000 personnes depuis la fin de la crise, soit près de 10 fois moins que ses deux voisins.
A la place de la réforme, on continue l’arrosage. A moins d'un an de l'élection présidentielle, le gouvernement a annoncé à ceux qui travaillent à l’Education nationale que l'Etat allait leur consacrer 1 milliard d'euros d'ici à 2020 , dans le cadre du protocole sur les parcours professionnels, carrières et rémunérations (PPCR) de la fonction publique. S’il y a un secteur où il faudrait réformer c’est bien celui de l’Education, un secteur étouffé par la bureaucratie et par les syndicats et intoxiqué par l’idéologie « pédagogiste ».
Exception française relatée récemment dans les journaux : la Banque de France est la seule banque centrale à ne pas publier la rémunération de son gouverneur. Mais, surtout, ce qu'il faudrait rendre publique c'est la différence énorme entre les dépenses de personnel de la Banque de France et celles des autres banques centrales : 2 fois plus qu'en Allemagne et presque 6 fois plus qu'en Angleterre.
La question des « déserts médicaux » revient à la une de l’actualité. L’assemblée des maires de France s’en préoccupe, l’assurance maladie cherche des remèdes. Mais qui a organisé la pénurie, sinon l’Etat, avec un numerus clausus absurde, un système bureaucratique qui décourage les jeunes médecins et une socialisation de la médecine qui empêche le marché de fonctionner ?
La droite extrême ressemble parfois à la gauche et engrange des voix sur tous les terrains en trompant souvent son monde. Mais alors que le Front national s’affiche résolument étatiste et collectiviste, Robert Ménard, maire de Béziers, fait briller une petite lueur différente et pourtant paradoxale. Jean-Philippe Delsol analyse les programmes présentés par l’un et l’autre au travers d’une part d’un commentaire de l’ouvrage de Maël de Calan « La vérité sur le programme du Front national » et d’autre part d’une présentation critique des cinquante mesures proposées par le
Le FMI, souvent accusé d’être l’officine internationale du « néolibéralisme », du consensus de Washington et des politiques d’austérité, cherche apparemment à redorer son image dans un article de trois économistes influents de son département de recherche où ils attaquent frontalement ce qu’ils appellent « l’agenda néolibéral », qui serait « survendu ». Si le terme de néolibéralisme ne veut pas dire grand-chose, l’histoire économique récente ne va clairement pas dans leur sens : les inégalités régressent et jamais la pauvreté n’a connu un tel recul dans l’histoire.
A l’occasion d’un référendum d’initiative populaire, les Suisses ont rejeté massivement l’idée d’un revenu de base universel. Environ 77 % des électeurs ont dit non à cette proposition soutenue seulement par le parti des Verts.
La loi El Khomri apportera, si elle est adoptée, un véritable changement dans la gestion des relations au sein de l’entreprise. Elle inversera les normes dans le processus d’adoption de nombreuses règles relative aux modalités de travail. Malgré ses imperfections et les abandons dont elle a déjà été rétrécie, il apparaît néanmoins souhaitable d’encourager à son adoption et d’aller encore plus loin.
Les monnaies électroniques, dématérialisées et cryptées, font peur aux tenants du conservatisme. Leur interdiction en France, comme l’ont fait la Thaïlande en 2013 ou la Russie en 2014, nous priverait des nombreuses innovations que permettrait la technologie de la blockchain dans le domaine monétaire. Interdire le développement de cette innovation aurait également un impact négatif dans le domaine des applications Web, de la sécurisation des échanges, de la signature de contrats numériques ou encore du vote en ligne.
Lancée par Mao il y a 50 ans, en mai 1966, la Grande Révolution culturelle est devenue rapidement à l’époque un modèle pour une très grande partie de l’intelligentsia occidentale, en particulier française, et aussi pour les étudiants. On a appris par la suite que cette « révolution » déboucha sur des millions de morts et sur une terrible catastrophe économique. Celui qui dénonça ce drame fut le sinologue Simon Leys dans un ouvrage intitulé Les habits neufs du président Mao, paru en septembre 1971.