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samedi 30 mai 2026

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En 2010 la Cotisation Foncière des Entreprises remplacera la Taxe Professionnelle. Mais tandis que les contribuables propriétaires d’immeubles loués nus (autres que ceux à usage d’habitation) ne payaient pas la TP, ils paieront dans certaines conditions la CFE : un impôt de plus ! Démonstration de Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF.
Le Républicain Scott Brown a gagné le poste de sénateur du Massachusetts en tenant des propos anti-étatistes, critiquant les déficits publics et la réforme de l’assurance-maladie instituée dans cet Etat en 2006, sur le modèle qu’envisage Obama – qui va bientôt affronter à nouveau le Congrès. Nicolas Lecaussin donne des détails révélateurs.
53 % ! C’est le pourcentage de jeunes qui sont pour la capitalisation. La source est au-dessus de tout soupçon : un sondage réalisé par l’Humanité du 25 janvier. Le chiffre a d’ailleurs été commenté par François Chérèque au cours de l’émission « Mots Croisés » qui a suivi l’allocution présidentielle lundi 24 janvier. Environ 53% des jeunes de moins de 30 ans seraient pour la retraite par capitalisation.
Le droit du travail affirme que le CDI est la forme normale du contrat de travail. Bonne nouvelle ? Incontestablement non, ni pour les employeurs ni davantage pour les salariés.
Les programmes d’économie de seconde annoncés par le ministère ont déclenché l’ire des syndicats. Ils ne veulent pas accepter que puisse exister une autre approche de l’économie beaucoup plus proche des réalités de l’entreprise, la seule créatrice de richesses. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, invite les jeunes à devenir entrepreneurs.
Le Centre pour le Progrès économique et social est le plus important think tank en Israël. Sa mission ? Convaincre le gouvernement d’adopter une politique thatchérienne. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a réussi. Le pays connaît une croissance ininterrompue depuis 1995 en appliquant des réformes libérales : baisse des dépenses publiques et des prélèvements et mise en place d’une fiscalité très favorable aux entreprises.
Le manque de curiosité des journalistes économiques français n’a presque pas de limites. Aucun article à notre connaissance n’a été consacré au cas de la Pologne, parmi les seuls pays au monde à avoir connu une croissance positive en 2008 et 2009. Le secret est pourtant simple. C’est le ministre polonais des Finances qui l’explique dans un long article publié dans le Wall Street Journal (1er février 2010) et il tient en une formule : faire confiance au marché.
Au milieu du concert sur la moralisation du capitalisme tenu par les politiciens à Davos, quelques voix de patrons se sont élevées pour rappeler le rôle de l’entreprise dans la création de richesses et les risques d’une forte régulation de l’économie. Le PDG de Boston Consulting Allemagne, M. Hans-Paul Bürkner, ou bien Gerhard Cromme, le patron de ThyssenKrupp, ont rappelé que l’Etat devrait rester à sa place : « A vouloir trop encadrer le risque, on risque de le tuer. », a dit M.
Le Premier ministre souhaite que la dépense publique augmente de seulement 1% par an au lieu de 2%. Etrange conception de l’économie. Dans un pays où l’Etat confisque la moitié des richesses créées par les Français, on veut que cette confiscation continue de plus belle mais à un rythme moins soutenu ! Plus grave encore, on prévoit une « réforme » des retraites sans exclure une hausse des cotisations.

Pour faire baisser le déficit public, le gouvernement mise sur la croissance et sur une « moindre augmentation de la dépense publique ». Il faudra faire passer le déficit de 8,2% en 2010 à moins de 3% en 2013. François Fillon compte sur une croissance de 2,5% à partir de 2011. Comment peut-il savoir si […]