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lundi 9 février 2026

Seine-Saint-Denis : l’immigration, l’insécurité et les œillères du Conseil départemental

Temps de lecture : 2 minutes

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Interviewé par l’Opinion, Stéphane Roussel, président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis et membre du Parti socialiste, s’est épanché sur les difficultés du département qu’il dirige et leurs causes. Ainsi, malgré de vraies opportunités et une certaine richesse, la Seine-Saint-Denis manquerait de personnel pour assurer la qualité des services publics. Les lits de réanimation ne sont pas assez nombreux pour répondre aux besoins de la population, des officiers de police judiciaire manquent cruellement pour aider à résorber la délinquance et les écoliers ont du retard, car les professeurs absents ne sont pas remplacés.

Pourtant, la Seine-Saint-Denis aurait un grand potentiel : troisième département de France où est généré le plus de TVA, elle accueillera un tiers des gares Grand Paris Express et se place « dans le top dix des départements créateurs d’emplois et d’activités ».

Dès lors, comment expliquer le désamour des agents du service public pour cet Eldorado ? Stéphane Roussel ne s’étend que peu sur le sujet, peut-être la réponse se trouve-t-elle dans l’insécurité. Le département compte 20,56 cas de violences aux personnes pour mille habitants, soit deux fois plus que la moyenne nationale. Cette proportion se retrouve dans les vols et dégradations (40‰ contre 23,73‰) comme pour les autres crimes et délits (10,46‰ contre 4,61‰). Il n’y a guère que pour la délinquance économique où la Seine-Saint-Denis se situe dans la moyenne française. Elle se retrouve ainsi à la deuxième place dans le classement des départements les moins sûrs de France, après Paris.

Dès lors, comment s’étonner que le personnel soignant et les enseignants cherchent à fuir un territoire où règne l’insécurité ? Le Conseil départemental doit prendre ce sujet à bras-le-corps, ne plus justifier la délinquance et la violence par la pauvreté, mais, au contraire, rendre les individus responsables de leurs actes. Les élus pourraient décider de supprimer les aides sociales dès lors que le vivre-ensemble, si cher à la gauche, n’est plus respecté.

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Une réponse

  1. Merci Adélaïde. Encore un incapable socialoverdo qui ne fera rien d’intelligent ! Et si les habitants de la Seine saint Denis arrêtait de voter pour des minables, ils ne seraient plus amenés à quitter le département !
    La France est condamnée à la médiocrité, à l’insécurité, à la faillite d’un sytème débile !

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