Journal d'actualité libéral
|
mardi 16 décembre 2025

Si vous ne reconnaissez pas les transsexuels, ne soyez pas boulangers

Temps de lecture : < 1 minute

arton6927

Les militaires, policiers et pompiers risquent leur vie, les instituteurs et professeurs sont confrontés à des élèves difficiles, les médecins doivent parfois administrer des soins allant à l’encontre de leurs convictions. Le métier de boulanger en revanche, doit être relativement sûr. Et bien non. Dans le Colorado, Jack Philips, boulanger chrétien-conservateur, a connu deux procès.

Tout a commencé quand Jack a refusé de préparer le gâteau de mariage d’un couple homosexuel. Suite à ce refus, au procès et au tollé médiatique qui s’ensuivirent, un transexuel est venu lui demander un gâteau célébrant sa « trans-identité ». Il n’y avait probablement pas d’autre boulanger que celui qui avait fait la une des journaux pour faire un tel gâteau. Ce nouveau client était sans doute également obligé de préciser l’événement auquel le gâteau était destiné, et ne pouvait pas simplement décrire ce qu’il souhaitait.

Sans surprise, le boulanger a refusé cette commande, et a été poursuivi, puis condamné, mi-juin, à payer une amende de 500 $. Le juge du district a précisé que Jack Philips cherchait à exploiter sa boulangerie « conformément à ses croyances religieuses ». On se demande bien pourquoi cela serait condamnable !

En revanche, le transexuel n’a pas été condamné. Pourtant n’a-t-il pas cherché à exploiter sa « trans-identité » pour intenter un procès à Jack Philips ?

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


4 réponses

  1. Si vous ne reconnaissez pas les transsexuels, ne soyez pas boulangers
    parfait! De tels articles confortent dans le sens que l’on n’est pas seul à penser la même chose!

  2. Si vous ne reconnaissez pas les transsexuels, ne soyez pas boulangers
    L’avocat de ce boulanger est complètement nul.

    Ici on est sur une question bibliquement simple de droit de propriété.

    Le propriétaire de la boulangerie est chez lui, il fait ce qu’il veut avec ce qui est à lui et il est dans son droit le plus élémentaire de refuser de servir de potentiels clients.

    Quand on est chez quelqu’un, on doit obéir à ses règles et à sa volonté, et ce quelqu’un a le droit de vous mettre dehors, de refuser vos demandes ou autre, comme il le veut sans même avoir à donner de justifications.

    J’ai l’impression que le droit de propriété est mort aux États-Unis dans les mêmes proportions qu’en France.

  3. Si vous ne reconnaissez pas les transsexuels, ne soyez pas boulangers
    Réponse à Baptiste
    Je suis tout à fait d’accord avec vous sur le fond: Le boulanger est chez lui,
    Le problème n’est pas si simple:
    Dans le droit commercial français, un établissement accueillant du public, doit se soumettre à certaines règles; pour un commerçant, il peut effectivement mettre un client « à la porte » mais doit avoir un motif valable juridiquement sinon c’est du « refus de vendre ».
    Je ne sais pas comment est la loi « aux States », il faudrait s’informer.
    Le boulanger aurait du se montrer un peu plus subtil, en cherchant à dissuader le client, pour cette commande spécifique, par le prix, le délais ou autres.
    Effectivement son avocat (s’il en avait un pour $500), na pas été à la hauteur.
    PhB

  4. Si vous ne reconnaissez pas les transsexuels, ne soyez pas boulangers
    Il y a sans doute aussi aux USA un syndicat de magistrats au « mur des c… » !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.