Interrogé par BFM Marseille sur la proposition du candidat Macron de supprimer la redevance audiovisuelle, Stéphane Bern, présentateur télé bien connu, s’est dit sceptique. Selon lui, la redevance “garantit l’indépendance du service public”. Chacun aura pourtant pu constater que l’indépendance de France Inter ne permet pas aux auditeurs d’accéder à une programmation neutre et à peu près objective, tant il est vrai que toutes les émissions de cette chaîne servent les diverses idéologies gauchistes. Stéphane Bern explique également que la “noblesse” du service public est “d’offrir au grand public un accès à [la] culture”. On ne saurait que trop lui conseiller l’émission “La belle histoire de France” de CNews, qui permet au grand public d’accéder à des chapitres détaillés de l’histoire.
Rassurons toutefois Stéphane Bern, si Emmanuel Macron est réélu, le service public ne mourra pas pour autant : la redevance se muera en un impôt que les contribuables paieront, y compris ceux qui n’ont pas la télévision et ne regardent pas ses programmes. Il ne s’agirait tout de même pas de faire baisser les dépenses publiques et la pression fiscale. Ce changement de financement, justifié par Gabriel Attal, manifestement porte-parole du candidat Macron à ses heures perdues, permet de rétablir la prétendue justice fiscale en évitant de faire payer à chacun la même somme, quels que soient ses revenus. Reste à prouver que les dirigeants d’entreprise les plus riches passent plus de temps devant la télévision que leurs salariés les moins bien rémunérés.
Stéphane Bern est un bon présentateur, mais un mauvais économiste. Si ses propres émissions sont en général de qualité, elles font figure d’extraterrestre dans un service public qui n’est garant que d’un système de rentes où les employés n’ont pas d’obligation de résultats.
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3 réponses
Bonjour, certes, mais reconnaissons à Stéphane Bern une certaine liberté de parole, ce qui est remarquable dans le paysage stéréotypé d’aujourd’hui, hormis quelques chaines ou radio encore « libres ». Stéphane avait déjà dénoncé la supercherie et la destruction de nos paysages par le programme éolien, n’en déplaisent aux éscrologistes et aux investisseurs subventionnés par nos impôts pour ne rien produire. Si, des taxes, des impôts, peu de courant, que de temps en temps et pas quand il faudrait. Chaque éolienne installée renchéri le prix de l’électricité. Merci à Stéphane pour sa disruption avec les béni-oui-oui du show biz ou du journalisme d’état (de type Gilles Bouleau, mais pas que). Déséscrologisons, démacronisons, libérons les forces vives de la France tout en conservant notre identité. Merci. Bien à vous
Il n’y a aucune indépendance dans aucun service prétenduemment public.
Mais le privé devrait s’en réjouir puisqu’il peut continuer sa désinformation aux frais de la ménagère ou de son mari qui croient encore à cette indépendance ; on me dit que ça coûte autant en lobbiyng et en enveloppes anonymes ..
Tout ce pognon – qui provient toujours des mêmes poches en définitive – pour en plus devoir supporter des programmes de propagandes vulgaires et médiocres qui temoignent que l’insanité fait généralement recette est consternant. Vous vous focalisez sur inter mais culture, info, patin couffin sont du même niveau en somme que celui de l’éducation nationale, l’enseignement supérieur et la recherche.
C’est malheureusement le même constat dans tous les services publics noyautés par des syndicats et un système hiérarchique visant à sauvegarder des acquis d’un autre temps qu’on peut faire dans toutes les entreprises publiques : l’éducation nationale, la justice, la SNCF, Pôle-emploi, la CPAM.
la garantie de l’emploi et le non-encouragement de toute initiative individuelle visant à améliorer la qualité du service à généré des mammouths qu’il aurait fallut dégraisser il y a des décennies.
C’est comme cela que des infirmières épuisées passent plus de la moitié de leur temps à soigner des gens et l’autre moitié à remplir des process pour faire remonter des informations à des administratifs qui sont plus nombreux qu’elles.
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Bonjour, certes, mais reconnaissons à Stéphane Bern une certaine liberté de parole, ce qui est remarquable dans le paysage stéréotypé d’aujourd’hui, hormis quelques chaines ou radio encore « libres ». Stéphane avait déjà dénoncé la supercherie et la destruction de nos paysages par le programme éolien, n’en déplaisent aux éscrologistes et aux investisseurs subventionnés par nos impôts pour ne rien produire. Si, des taxes, des impôts, peu de courant, que de temps en temps et pas quand il faudrait. Chaque éolienne installée renchéri le prix de l’électricité. Merci à Stéphane pour sa disruption avec les béni-oui-oui du show biz ou du journalisme d’état (de type Gilles Bouleau, mais pas que). Déséscrologisons, démacronisons, libérons les forces vives de la France tout en conservant notre identité. Merci. Bien à vous
Il n’y a aucune indépendance dans aucun service prétenduemment public.
Mais le privé devrait s’en réjouir puisqu’il peut continuer sa désinformation aux frais de la ménagère ou de son mari qui croient encore à cette indépendance ; on me dit que ça coûte autant en lobbiyng et en enveloppes anonymes ..
Tout ce pognon – qui provient toujours des mêmes poches en définitive – pour en plus devoir supporter des programmes de propagandes vulgaires et médiocres qui temoignent que l’insanité fait généralement recette est consternant. Vous vous focalisez sur inter mais culture, info, patin couffin sont du même niveau en somme que celui de l’éducation nationale, l’enseignement supérieur et la recherche.
Bien à vous
C’est malheureusement le même constat dans tous les services publics noyautés par des syndicats et un système hiérarchique visant à sauvegarder des acquis d’un autre temps qu’on peut faire dans toutes les entreprises publiques : l’éducation nationale, la justice, la SNCF, Pôle-emploi, la CPAM.
la garantie de l’emploi et le non-encouragement de toute initiative individuelle visant à améliorer la qualité du service à généré des mammouths qu’il aurait fallut dégraisser il y a des décennies.
C’est comme cela que des infirmières épuisées passent plus de la moitié de leur temps à soigner des gens et l’autre moitié à remplir des process pour faire remonter des informations à des administratifs qui sont plus nombreux qu’elles.