Créée le 28 octobre 2025, la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public a pour mission de vérifier si les médias financés par nos impôts respectent une certaine neutralité. À sa tête se trouve M. Jérémie Patrier-Leitus (Horizons et Indépendants, député du Calvados), et comme rapporteur, M. Charles Alloncle (Union des droites pour la République, député de l’Hérault).
Le 17 décembre 2025, c’est Sibyle Veil, patronne de Radio France, qui a été auditionnée. Elle a tenté de se défendre en disant que « France Inter n’est ni de droite, ni de gauche » (sic). Par ailleurs, cette commission d’enquête remet au goût du jour la fameuse vidéo où l’on peut voir Thomas Legrand et Patrick Cohen échanger avec des représentants du Parti socialiste. Les deux journalistes de France Inter se sont également défendus dans le cadre de cette commission d’enquête, le 18 décembre.
Mais aujourd’hui, défendre le fonctionnement global de Radio France est mission impossible. Selon le rapport de l’Institut Thomas More de novembre 2025, 60 % des chroniques de France Inter sont de gauche, 66 % pour France Culture. Par ailleurs, l’étude révèle que plusieurs figures du centre et du centre-gauche « bénéficient d’un traitement particulièrement favorable », comme Raphaël Glucksmann ou encore Manuel Valls. Une autre étude d’IFOP, que le rapporteur de la commission Charles Alloncle a cité, met en lumière le fait que 70 % des auditeurs de France Inter ont voté à gauche aux élections européennes.
Mais en toile de fond de ces statistiques, l’essentiel est de comprendre qu’il est impossible pour une personne, et donc pour un média, d’être totalement neutre. Les célèbres travaux de Greenwald, McGhee et Schwartz (1998) sur l’association implicite montrent que même lorsque nous pensons être impartiaux, notre cerveau associe automatiquement certaines idées à des valeurs positives ou négatives, révélant des préjugés inconscients. Autrement dit, prétendre à une neutralité absolue est une illusion.
Alors oui, Radio France, et notamment France Inter, aurait tout à fait le droit d’être « progressiste » (quel que soit le sens que l’on donne à ce terme), comme l’a expliqué Agathe Van Reeth, la patronne de France Inter, mais si, et seulement si, le groupe était privatisé. Pourquoi le contribuable devrait-il payer pour entendre une ligne éditoriale biaisée qui ne correspond pas à ses convictions ? Le service public ne doit pas être un instrument de propagande.
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10 réponses
Le mot « progressisme » ou l’adjectif « progressiste » sont des termes de novlangue Orwellienne. Il faut donc les traduire par « décadence » et « décadent ». A chaque fois qu’ils sont utilisés vous pouvez les intervertir et vous verrez que ça marche à tous les coups.
Depuis ma jeunesse, c’est-à-dire depuis une soixantaine d’années ,je peux témoigner du parti pris « de gauche » des personnels embauchés sensés servir le peuple français aux moyens de la radio et de la télévision d’État.
Une présentation des faits biaisée par l’ideologie et des commentaires au sevice de la cause.Avec Mitterrand les socialos communistes ont deferlés sur les ministéres,ils s’y reproduisent toujours….L’on sent cependant (sans doute frémissant devant l’immense réussite du systéme) un trés léger soucis d’honnêteté tenter quelquefois d’apparaître…
Ces gens nous ont bien démontés que le statut de fonctionnaires (ou assimilés) est contre la nature de l’espèce humaine et à supprimer dare-dare si nous voulons que cesse la descente aux enfers de notre nation.
Cette commission d enquête parlementaire a permis de mettre à jour de nombreux dévoiements de l audiovisuel publique avec l assentiment du PR et du gouvernement
Que la présidente du parlement attaque cette commission en dit long sur le laissez faire des élites politiques comme d ailleurs le 3 ème mandat de la présidente de FT…
Il est intéressant de noter que cette radio publique « de gauche » est donc indépendante du pouvoir actuel « de droite ».
J’avoue que Finter, Fculture et Finfo sont les radios que j’écoute parce que le niveau des émissions est à mon avis supérieur et surtout : il y a moins de pub. Idem pour la TV publique (Arte, la cinq) un cran au dessus. L’état a t’il vocation à faire de la TV et de la radio ? A mon sens pas vraiment sauf qu’en cas de catastrophe il faut bien maintenir un canal d’information officiel.
Quel pouvoir de droite ? Où diable avez-vous vu ça ? En Italie ?
La France n’a jamais été autant à gauche. La gauche occupe environ deux tiers des sièges à l’Assemblée Nationale, et la moitié des gens qui se prétendent de droite, dans ce pays, sont en réalité de gauche comme les autres. Il n’y pas de « droite », en France, si ce n’est dans la marge que même l’IREF conspue.
France télévisions, Radio France, France Inter, institut national de l’audiovisuel, musée du Louvre,… , tous ces organismes d’État financés grassement par l’argent public dont la délivrance est un dû, qui font périodiquement la une de certains journaux du fait d’agissements suspects qui y prennent place, d’ententes à la limite du légal entre leurs membres et des sociétés privées et de gaspillages d’argent avérés qui augmentent d’année en année
Parce que leur ministère de tutelle n’effectue pas les contrôles indispensables pour ne pas déranger d’autres membres de la Nomenklatura qui peuvent avoir un pouvoir de nuisance et que les organes de contrôle, qui voudraient avoir l’air mais qui n’ont plus l’air du tout, ne contrôlent pas vraiment en agissant » à la française » ( selon certains de nos voisins européens).
Avant une privatisation qui est une mesure drastique qui fera sûrement polémique et à laquelle s’opposera l’état profond, une réduction sensible et fondée des budgets de fonctionnement de ces organismes et établissements publics paraît indispensable des les prochains budgets même s’il faut licencier des personnels (surtout les mieux payés qui ne seront pas dans le besoin et c’est tant mieux).
Comme les directions générales de ces organismes sont d’une grande compétence et d’une efficacité remarquable, et qu’elles respectent les directives données par leur autorité hiérarchique, elles sauront satisfaire aux obligations de résultat qui leur seront fixées par écrit ou seront remerciées après deux (ou trois)ans d’échecs dans cette recherche d’équilibre budgétaire, de réorganisation efficiente des services et d’amélioration de la qualité de travail fournie avec un personnel moindre.
Leurs agences comptables devront satisfaire sous quinzaine à toute demande semestrielle ou annuelle de communication de pièces comptables et financières de l’autorité de tutelle ou du ministère de l’économie qui leur attribue des crédits d’un montant extravagant si l’on compare avec les organes d’information d’autres pays occidentaux.
Les grèves du personnel syndiqué qui s’ensuivront vraisemblablement pour maintenir des privilèges infondés et coûteux affaibliront les fondations de ces organismes en démontrant qu’ils ne sont pas indispensables au bon fonctionnement de l’économie ni à l’exercice d’une démocratie bien comprise. En opposition à la discrimination statutaire dont l’ensemble de leur personnel profite.
Quand ces agences gouvernementales d’information auront perdu des spectateurs et des auditeurs en nombre important, la question d’une réorganisation et d’une ouverture vers l’extérieur , au besoin en privatisant certaines, se posera avec une acuité évidente dans un pays lourdement surendetté qui ne vit plus que de paroles mensongères et de querelles presque ridicules.
Le tout est de commencer en 2027 en avançant d’un pas.
Qui est volontaire et vraiment prêt à le faire ?
Il semblerait que beaucoup de citoyens ont décidé de me suivre dans la sélection des médias que j’écoute ou regarde, c’est-à-dire ne pas perdre son temps avec ceux qui sont d’obédience progressiste ou gauchiste. Quand je lis que seuls les médias publics sont de bonne qualité je me demande si ces commentateurs ont eu la curiosité d’aller voir ailleurs. Par exemple, la télé suisse propose des émissions d’un autre niveau que celles de nos télés publiques.
Mais comme le niveau intellectuel des français baisse chaque jour (voir les enquêtes PISA) il est normal que certains français se contente de ce qui leur est proposé.
Pour la télévision suisse tout dépend de quelle émission. Les émissions d’infos c’est juste des émissions faites pour la ménagère avec toujours les mêmes thèmes qui tournent en rond pendant l’année et les débats sont soporifiques avec des dialogues de sourds entre la gauche et la droite pour n’importe quel sujet. Je préfère la radio suisse romande. La première pour ses émissions d’information et Couleur3 pour sa musique et son style.
Je n’écoute plus que FIP, France Musique et « Les nuits de France Culture » parmi les diffusions de radio publique, et de plus en plus souvent, la bande musicale pendant les grèves, que je trouve de loin le meilleur programme de la radio publique.
Le reste est atrocement insupportable tellement c’est biaisé de bien pensance « de gauche ».
Oui, il faut en privatiser les trois-quarts voire la totalité (concernant la télé).
Ces réflexions m’amènent à une comparaison amusante que m’a transmise un de mes contacts : « Les organes génitaux humains sont dotés de millions de cellules sensorielles mais seront toujours moins sensibles qu’une personne de gauche exposée à une opinion différente de la sienne. »
Joyeux Noël à tous !
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10 réponses
Le mot « progressisme » ou l’adjectif « progressiste » sont des termes de novlangue Orwellienne. Il faut donc les traduire par « décadence » et « décadent ». A chaque fois qu’ils sont utilisés vous pouvez les intervertir et vous verrez que ça marche à tous les coups.
Evidemment que Radio France est indépendante et d une neutralité absolue et sans faille
C est la Pravda revisitee ! Ou plutot la Divine comédie !
Depuis ma jeunesse, c’est-à-dire depuis une soixantaine d’années ,je peux témoigner du parti pris « de gauche » des personnels embauchés sensés servir le peuple français aux moyens de la radio et de la télévision d’État.
Une présentation des faits biaisée par l’ideologie et des commentaires au sevice de la cause.Avec Mitterrand les socialos communistes ont deferlés sur les ministéres,ils s’y reproduisent toujours….L’on sent cependant (sans doute frémissant devant l’immense réussite du systéme) un trés léger soucis d’honnêteté tenter quelquefois d’apparaître…
Ces gens nous ont bien démontés que le statut de fonctionnaires (ou assimilés) est contre la nature de l’espèce humaine et à supprimer dare-dare si nous voulons que cesse la descente aux enfers de notre nation.
Cette commission d enquête parlementaire a permis de mettre à jour de nombreux dévoiements de l audiovisuel publique avec l assentiment du PR et du gouvernement
Que la présidente du parlement attaque cette commission en dit long sur le laissez faire des élites politiques comme d ailleurs le 3 ème mandat de la présidente de FT…
Il est intéressant de noter que cette radio publique « de gauche » est donc indépendante du pouvoir actuel « de droite ».
J’avoue que Finter, Fculture et Finfo sont les radios que j’écoute parce que le niveau des émissions est à mon avis supérieur et surtout : il y a moins de pub. Idem pour la TV publique (Arte, la cinq) un cran au dessus. L’état a t’il vocation à faire de la TV et de la radio ? A mon sens pas vraiment sauf qu’en cas de catastrophe il faut bien maintenir un canal d’information officiel.
Quel pouvoir de droite ? Où diable avez-vous vu ça ? En Italie ?
La France n’a jamais été autant à gauche. La gauche occupe environ deux tiers des sièges à l’Assemblée Nationale, et la moitié des gens qui se prétendent de droite, dans ce pays, sont en réalité de gauche comme les autres. Il n’y pas de « droite », en France, si ce n’est dans la marge que même l’IREF conspue.
France télévisions, Radio France, France Inter, institut national de l’audiovisuel, musée du Louvre,… , tous ces organismes d’État financés grassement par l’argent public dont la délivrance est un dû, qui font périodiquement la une de certains journaux du fait d’agissements suspects qui y prennent place, d’ententes à la limite du légal entre leurs membres et des sociétés privées et de gaspillages d’argent avérés qui augmentent d’année en année
Parce que leur ministère de tutelle n’effectue pas les contrôles indispensables pour ne pas déranger d’autres membres de la Nomenklatura qui peuvent avoir un pouvoir de nuisance et que les organes de contrôle, qui voudraient avoir l’air mais qui n’ont plus l’air du tout, ne contrôlent pas vraiment en agissant » à la française » ( selon certains de nos voisins européens).
Avant une privatisation qui est une mesure drastique qui fera sûrement polémique et à laquelle s’opposera l’état profond, une réduction sensible et fondée des budgets de fonctionnement de ces organismes et établissements publics paraît indispensable des les prochains budgets même s’il faut licencier des personnels (surtout les mieux payés qui ne seront pas dans le besoin et c’est tant mieux).
Comme les directions générales de ces organismes sont d’une grande compétence et d’une efficacité remarquable, et qu’elles respectent les directives données par leur autorité hiérarchique, elles sauront satisfaire aux obligations de résultat qui leur seront fixées par écrit ou seront remerciées après deux (ou trois)ans d’échecs dans cette recherche d’équilibre budgétaire, de réorganisation efficiente des services et d’amélioration de la qualité de travail fournie avec un personnel moindre.
Leurs agences comptables devront satisfaire sous quinzaine à toute demande semestrielle ou annuelle de communication de pièces comptables et financières de l’autorité de tutelle ou du ministère de l’économie qui leur attribue des crédits d’un montant extravagant si l’on compare avec les organes d’information d’autres pays occidentaux.
Les grèves du personnel syndiqué qui s’ensuivront vraisemblablement pour maintenir des privilèges infondés et coûteux affaibliront les fondations de ces organismes en démontrant qu’ils ne sont pas indispensables au bon fonctionnement de l’économie ni à l’exercice d’une démocratie bien comprise. En opposition à la discrimination statutaire dont l’ensemble de leur personnel profite.
Quand ces agences gouvernementales d’information auront perdu des spectateurs et des auditeurs en nombre important, la question d’une réorganisation et d’une ouverture vers l’extérieur , au besoin en privatisant certaines, se posera avec une acuité évidente dans un pays lourdement surendetté qui ne vit plus que de paroles mensongères et de querelles presque ridicules.
Le tout est de commencer en 2027 en avançant d’un pas.
Qui est volontaire et vraiment prêt à le faire ?
Il semblerait que beaucoup de citoyens ont décidé de me suivre dans la sélection des médias que j’écoute ou regarde, c’est-à-dire ne pas perdre son temps avec ceux qui sont d’obédience progressiste ou gauchiste. Quand je lis que seuls les médias publics sont de bonne qualité je me demande si ces commentateurs ont eu la curiosité d’aller voir ailleurs. Par exemple, la télé suisse propose des émissions d’un autre niveau que celles de nos télés publiques.
Mais comme le niveau intellectuel des français baisse chaque jour (voir les enquêtes PISA) il est normal que certains français se contente de ce qui leur est proposé.
Pour la télévision suisse tout dépend de quelle émission. Les émissions d’infos c’est juste des émissions faites pour la ménagère avec toujours les mêmes thèmes qui tournent en rond pendant l’année et les débats sont soporifiques avec des dialogues de sourds entre la gauche et la droite pour n’importe quel sujet. Je préfère la radio suisse romande. La première pour ses émissions d’information et Couleur3 pour sa musique et son style.
Je n’écoute plus que FIP, France Musique et « Les nuits de France Culture » parmi les diffusions de radio publique, et de plus en plus souvent, la bande musicale pendant les grèves, que je trouve de loin le meilleur programme de la radio publique.
Le reste est atrocement insupportable tellement c’est biaisé de bien pensance « de gauche ».
Oui, il faut en privatiser les trois-quarts voire la totalité (concernant la télé).
Ces réflexions m’amènent à une comparaison amusante que m’a transmise un de mes contacts : « Les organes génitaux humains sont dotés de millions de cellules sensorielles mais seront toujours moins sensibles qu’une personne de gauche exposée à une opinion différente de la sienne. »
Joyeux Noël à tous !