D’affaires en affaires, de Cahuzac à Aquilino Morelle, l’Etat socialiste a démontré qu’il était pervers en se présentant en modèle de vertu, notamment contre les comptes ouverts à l’étranger (érigés en crime contre l’humanité), ou -les liens incestueux entre le pouvoir et les laboratoires ... En réalité, c’est la prégnance de l’Etat qui suscite ou, à tout le moins favorise, la concussion, les conflits d’intérêts, le détournement de fonctions…
D’affaires en affaires, de Cahuzac à Aquilino Morelle, l’Etat socialiste a démontré qu’il était pervers en se présentant en modèle de vertu, notamment contre les comptes ouverts à l’étranger (érigés en crime contre l’humanité), ou -les liens incestueux entre le pouvoir et les laboratoires … En réalité, c’est la prégnance de l’Etat qui suscite ou, à tout le moins favorise, la concussion, les conflits d’intérêts, le détournement de fonctions…
Trop d’Etat tue l’Etat et le désagrège par une longue et inexorable corrosion des mentalités autant que des comportements. Les hommes de l’Etat se sentent trop souvent invincibles et inattaquables, autant qu’inexpugnables. A tort bien sûr, mais ils s’en aperçoivent trop tard ! «Le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument. Les grands hommes sont presque toujours des hommes mauvais» énonçait le grand penseur anglais du XIXème siècle, Lord Acton.
Mais il y a pire ! C’est toute la société qui est pervertie par la domination de la sphère publique. C’est évidemment le cas en France, où plus de la moitié des salariés doivent leur salaire à l’argent public, où les dépenses publiques atteignent plus de 57% du PIB, tandis que moins de 50% de la population ne paye pas l’impôt sur le revenu…. L’esprit se dégrade, les normes se mettent au niveau de celles de la fonction publique, elle-même excessivement protégée, se révèle peu encline à travailler, à innover, à entreprendre.
Malheureusement, tant que les hommes de l’Etat n’auront pas pris conscience de cette réalité, ils ne pourront pas transformer l’Etat. C’est la limite principale de l’exercice auquel a voulu se livrer le nouveau Premier ministre. Emmanuel Valls avait réussi jusqu’à présent à se montrer aimable aux yeux de tous, mais il a dû choisir… et son choix a été de lancer une politique de « bouts de chandelle » : non ! il ne ressort aucun courage, ni aucune volonté réformatrice de ses discours. Son « coup de rabot » sur les rémunérations, les prestations et les retraites ne représente qu’une politique destinée aux pleutres et aux imbéciles.
La France n’a nul besoin d’appauvrir ses fonctionnaires, mais d’en faire des hommes libres et responsables. C’est le statut de la fonction publique qu’il faut supprimer, à l’exception des activités régaliennes. La Suède et la Suisse l’ont réalisé : en fait, ce sont les domaines d’intervention de l’Etat qu’il faut réduire drastiquement.
La France n’a pas besoin de rogner les remboursements de soins et de retraite, mais plutôt de rendre les citoyens responsables de leurs dépenses en leur permettant de choisir leur assurance-maladie privée et de cotiser au régime de retraite de leur choix par capitalisation. Premier au classement de Health Consumer Index, les Pays Bas ont un système qui permet de choisir son assurance-santé. La concurrence est de règle au Danemark, lui-même deuxième du même classement. Ailleurs en Europe, les retraites par capitalisation fournissent 20 à 30% des retraites contre seulement 3% en France.
La France n’a pas besoin de plus de maîtres, mais de liberté pour l’école, car celle-ci est aujourd’hui bridée par les quotas, non écrits, qui interdisent le développement de l’école dite « libre », bien que enchainée désormais dans ses relations avec ses enseignants et soumise à ses programmes.
Le bon scolaire pourvoirait ainsi à la justice du système. C’est ce que pratiquent les Pays Bas avec 2/3 des élèves scolarisés dans le privé, des professeurs mieux payés et des résultats bien meilleurs que ceux de la France au classement PISA (10ème contre 25ème en mathématiques…).
La France n’a pas besoin de plus d’impôts, comme il continue de s’en créer subrepticement, mais de moins de niches, d’avantages indus et de passe-droits… En échange, elle mériterait moins d’impôts, avec l’abolition de l’ISF, et des mille et une taxes qui empoisonnent la vie quotidienne des entreprises, ainsi que des taux plus raisonnables d’imposition fiscale et sociale. Il y aurait ainsi beaucoup moins de fraude et tous y gagneraient !
Mais le Premier ministre, E. Valls, restent dans le système ! Il ne change rien ! Il compromet les ressources financières des sociétés jusqu’à épuisement, dont les bons éléments s’échappent de notre pays. Il n’a pas compris qu’il fallait des réformes de structures : il suffisait pourtant d’observer nos voisins. Dommage !
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Une réponse
choix de l'assurance maladie Pourtant des directives européennes imposent à la France de permettre aux salariés de choisir leur caisse de retraite et de maladie.Pour des raisons politiques cela n'a jamais été appliqué et coûte à la nation plusieurs centaines de millions d'euros par an en amendes à payer à Bruxelles!!!
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