Thierry Afschrift, avocat fiscaliste à Bruxelles et ancien membre du conseil d’administration de l’IREF, publie aux Belles Lettres un ouvrage dont le titre, La tyrannie de la redistribution, est explicite par lui-même. Il y fustige allègrement « cet Etat fort…omniprésent dans la vie de chacun… qui veut guider notre vie à tous ». Il dénonce la perte en ligne de cette distribution généralisée des Etats modernes, et spécialement de la France, au profit d’une caste qui s’est approprié le pouvoir et des innombrables catégories de contribuables qui, en échange de la promesse éphémère de leur vote, en profitent indument sous forme d’avantages fiscaux, subventions ou autres privilèges de toutes sortes. Le système renforce sans cesse le pouvoir lui-même, indépendamment de ses titulaires, et s’immunise contre toute remise en cause en multipliant ses bénéficiaires et en les contrôlant chaque jour un peu plus pour prévenir toute tentative de libération.
Thierry Afschrift, avocat fiscaliste à Bruxelles et ancien membre du conseil d’administration de l’IREF, publie aux Belles Lettres un ouvrage dont le titre, La tyrannie de la redistribution, est explicite par lui-même. Il y fustige allègrement « cet Etat fort…omniprésent dans la vie de chacun… qui veut guider notre vie à tous ». Il dénonce la perte en ligne de cette distribution généralisée des Etats modernes, et spécialement de la France, au profit d’une caste qui s’est approprié le pouvoir et des innombrables catégories de contribuables qui, en échange de la promesse éphémère de leur vote, en profitent indument sous forme d’avantages fiscaux, subventions ou autres privilèges de toutes sortes. Le système renforce sans cesse le pouvoir lui-même, indépendamment de ses titulaires, et s’immunise contre toute remise en cause en multipliant ses bénéficiaires et en les contrôlant chaque jour un peu plus pour prévenir toute tentative de libération.
La solidarité forcée s’appelle l’impôt et lorsque celui-ci dépasse ce qui est raisonnable, elle tend à la spoliation. Thierry Afschrift évoque une forme de « pillage légal ». Il stigmatise ces « droits créance » économiques, sociaux et culturels que l’Etat invente à la charge des contribuables. C’est si facile de dépenser l’argent des autres !
Ce petit ouvrage plaisant à lire expose clairement qu’ « avant de se demander qui exerce le pouvoir, il aurait fallu déterminer les limites de ce pouvoir, définir jusqu’où il peut aller, quelles décisions relèvent de sa compétence, et reconnaître que tout ce qui n’est pas explicitement dévolu à ce pouvoir limité demeure dans le domaine de la souveraineté individuelle ». On peut être en désaccord avec l’auteur lorsqu’il va jusqu’à nier l’existence d’un bien commun, car il m’apparaît qu’il est en effet nécessaire que toute communauté humaine partage ensemble les valeurs et les institutions qui lui permettent de vivre ensemble. Mais cet ouvrage décapant a raison de s’inquiéter de savoir si nous n’en sommes pas déjà « arrivés au stade où la machine étatique tourne toute seule, fonctionne, comme le disait Anthony de Jasay, à son propre profit et est devenue un monstre aveugle dont le bras armé, véritable despote d’aujourd’hui, est l’Administrations, et singulièrement l’administration fiscale ».
Qu'est la démocratie devenue ? Avec un gouvernement d'énarques qui use et abuse du fameux 49.3 de la constitution, avec un parlement et des structures administratives pléthoriques et surtout une administration fiscale toute puissante dont l'imagination pour inventer des impôts, taxes, cotisations et contributions semble inépuisable. Pourquoi se limiter puisqu'il suffit de toujours faire payer le contribuable qui lui ne peut se dérober?
Les statistiques sur les prix et le chômage sont tronquées dès lors que l'on ne prend pas en compte l'ensemble des données ce qui permet au ministre de l'économie de prétendre qu'il n'y a pas d'inflation et au ministère de l'emploi que le chômage baisse…
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Qu'est la démocratie devenue ?
Avec un gouvernement d'énarques qui use et abuse du fameux 49.3 de la constitution, avec un parlement et des structures administratives pléthoriques et surtout une administration fiscale toute puissante dont l'imagination pour inventer des impôts, taxes, cotisations et contributions semble inépuisable. Pourquoi se limiter puisqu'il suffit de toujours faire payer le contribuable qui lui ne peut se dérober?
Les statistiques sur les prix et le chômage sont tronquées dès lors que l'on ne prend pas en compte l'ensemble des données ce qui permet au ministre de l'économie de prétendre qu'il n'y a pas d'inflation et au ministère de l'emploi que le chômage baisse…