Le président récemment élu du Chili, Gabriel Boric, un socialiste, a présenté le 4 juillet son projet de nouvelle constitution validée par l’Assemblée constituante du pays. Elle vise à remplacer l’actuelle Constitution qui date de 1980, adoptée sous la dictature d’Augusto Pinochet. Ce serait un changement radical, pour le pire.
Cette nouvelle Constitution transformerait le Chili en un État marxiste. Parmi les 388 articles qu’elle contient (ce qui est énorme !), on trouve la nationalisation de toutes les ressources naturelles, la suppression de la chambre haute, et le nouveau rôle de la Banque centrale, celui de lutter « pour la protection de l’emploi et de l’environnement. » Outre la constitutionnalisation de l’avortement et de l’euthanasie la « nature » aurait désormais des droits, un État-providence tentaculaire serait mis en place, et les syndicats pourraient décider de la politique interne d’une entreprise et faire grève sans aucune justification.
Cette constitution, qui ressemble à une mauvaise dissertation d’étudiant de gauche redoublant sa L1 de sociologie, spécialisation « arts du cirque », mentionne 39 fois le mot « genre ». Il est écrit que chacun a le droit de faire du sport, que le système éducatif doit mettre en place une éducation basée sur l’empathie et le respect envers les animaux, et fait de la promotion de la cuisine chilienne une prérogative de l’État. Plus dangereux, le projet ouvre la voie à l’expropriation des exploitations agricoles…
Le texte va être soumis à référendum. Il faut maintenant espérer que la participation soit élevée et que le peuple chilien refuse cette farce qui le plongera dans un socialisme destructeur. Les Chiliens ne sont majoritairement pas de gauche. La masse silencieuse doit, elle aussi, faire du bruit pour protéger ses droits, ses libertés et ses vrais acquis sociaux. Grâce au libéralisme économique, depuis 1990, le PIB par habitant a triplé et la pauvreté s’est effondrée.
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4 réponses
Tiens je croyais qu’il n’y avait pas pire que « Pinochet » !!!
L’histoire nous a trop souvent démontré que le pire est malheureusement l’option retenue par le peuple lorsqu’on lui demande son avis.
Et parfois quand on ne lui demande pas.…
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4 réponses
Tiens je croyais qu’il n’y avait pas pire que « Pinochet » !!!
« Pire que pire ça n’existe pas »…dixit COLUCHE !
Le bienheureux, il n’a pas connu notre époque
Dommage pour nous, il nous manque
Il faut espérer que le peuple chilien comprendra l’enjeu de ce référendum !
L’histoire nous a trop souvent démontré que le pire est malheureusement l’option retenue par le peuple lorsqu’on lui demande son avis.
Et parfois quand on ne lui demande pas.…