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jeudi 15 janvier 2026

Vaccins à ARNm et le Covid-19 : ils n’augmentent pas le risque de mortalité à long terme. Au contraire

Temps de lecture : 2 minutes

C’était l’une des thèses véhiculées par tous ceux qui, lors de l’épidémie de Covid, sont devenus des experts en virus et en vaccins. Les vaccins contre le Covid auraient des effets secondaires terribles, y compris en augmentant le taux de décès. C’est faux, comme l’avaient bien dit les Académies de médecine à l’époque. Une étude que vient de publier l’Agence nationale de sécurité et des produits de santé montre clairement que les vaccins à ARNm contre le Covid-19 n’augmentent pas le risque de mortalité à long terme. Cette étude expose avoir suivi pendant 4 ans près de 29 millions de personnes âgées de 18 à 59 ans, vaccinées contre le Covid-19 ou non. Elle constate que les vaccins à ARNm ont joué un rôle majeur pour atténuer l’impact de la pandémie à l’échelle mondiale. De nombreuses études nationales et internationales ont confirmé la très forte efficacité des vaccins à ARNm dans la réduction du risque d’hospitalisation et de décès. On a bien observé quelques effets indésirables dans les jours suivant leur administration, mais sans gravité et rapidement résorbés. Dans une moindre mesure, on a aussi enregistré des réactions type myocardite et anaphylaxie mais en nombre infime au regard du nombre total de personnes vaccinées et, sauf cas rarissimes, non mortelles. Par ailleurs, aucune association entre les vaccins à ARNm contre le Covid-19 et le risque d’infarctus du myocarde, d’embolie pulmonaire ou d’accident vasculaire cérébral n’a été mise en évidence.

Plusieurs études internationales, nous dit l’Agence, ont également montré, chez des individus menacés par des maladies graves (y compris les maladies cardiovasculaires et les cancers), une réduction de la mortalité à court terme (quelques mois) après la vaccination, de 25% chez ceux qui avaient reçu au moins une dose de vaccin à ARNm, comparativement aux personnes non-vaccinées Par ailleurs, la mortalité liée au Covid-19 a été réduite de 74 % chez les personnes vaccinées, confirmant de nouveau l’efficacité de la vaccination contre les formes graves.

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28 réponses

  1. Il est temps de restaurer la mauvaise réputation des organismes impliqués dans sa conception. De se poser les bonnes questions: pourquoi leur promotion a t elle conduit à un tel rejet… D’en tirer des enseignements.

      1. L’étude exclut des effets durant les premières semaines après vaccination, ce qui peut être prudent, mais aussi altérer la validité de la conclusion.
        Et des maladies dégénératives ou des cancers sont progressives: mortelles, mais à plus long terme que les quatre ans.

        1. Non, les effets de svaccins ne peuvent pas être à plus long terme. Par ailleurs, la vaccination continue partout dans le monde

  2. le biais de cette étude est énorme puisque elle mélange vaccinés / non-vaccinés tous confondus; il tombe sous le coup du sens qu’il faut les séparer et comparer ensuite les résultats des deux groupes; de plus cette étude va à l’encontre des récentes études publiées notamment Corée du Sud sur toute la population et Italie !
    Regrettable de constater que le déni de ce qui s’est passé en France continue, maintenant les profondes fractures sociales et relationnelles dans la population, donc de grandes souffrances; faire un bilan honnête et reconnaître les erreurs serait vraiment salutaire pour restaurer la confiance totalement disparue chez une majorité de la population française.

    1. Madame, si vous avez d’autres études sérieuses qui disent le contraire, n’bastez pas à les faire connaître. Aucune Académie de médecine ne dit le contraire.

    2. Quand dans l’article il fait référence aux personnes suivies, et qu’il mentionne le fait qu’il y a des personnes vaccinées et des personnes non vaccinées dans l’étude, ce n’est pas pour montrer des résultats biaisés. Il est évident que l’étude a fait la comparaison entre les personnes vaccinées et des personnes non-vaccinées pour apporter la preuve qu’il n’y a pas d’écart significatif entre le taux de mortalité des vaccinés et non vaccinés à moyen terme (4 ans). Par contre, il est clair que durant la pandémie, les vaccins ont considérablement aidé à diminuer les hospitatisations et les morts.

  3. Incroyable de voir ici ce genre d’article! L’étude EPI-PHARE évoquée est tout sauf une étude sérieuse. Il serait bien que vous preniez soin de vérifier les information au lieu de les diffuser sans sans aucune précaution.
    Quand vous supprimez des données les conséquences de la vaccination sur la période suivant immédiatement l’acte, vous masquez volontairement ce qu’il s’y passe.
    Il y a un principe dans ce pays : toutes les données servant à des études par des organisations d’Etat doivent être en open source. Or les données de cette études ne sont pas accessibles! Pourquoi? EPI-PHARE, organisme d’Etat nous a déjà habitué à ce genre de manipulation.

  4. Pensez-vous sérieusement que ceci peut être l’exacte vérité ? et de cette ARS qui nous a tellement raconté de mensonges durant la Covid…
    Chacun peut annoncer ce qui lui convient, vous en vous appuyant sur ces assertions qui, elles, s’appuient sur rien de vérifiable, et ainsi de suite. La vérité éclatera dans quelques décennies, et ne sera très certainement pas celle-là.
    Qui peut croire, même aidé par une quelconque I.A. (puisque c’est à la mode…) qu’un vaccin quel qu’il soit, puisse être mis au point en si peu de temps ?… de plus associé à ARN…

    1. C’est grâce au développement spectaculaire des méthodes permettant de séquencer l’ADN, de le modifier, de le synthétiser, de l’amplifier (plus rapidement que la photocopieuse la plus rapide au monde) par la fameuse technique de PCR dont vous avez certainement entendu parler (mais dont vous ignorez à l’évidence la signification des lettres P, C et R pour Polymerase Chain Reaction.
      Le premier séquençage du premier génome humain (23 chromosomes, détermination de la séquence (l’enchainement) des 3 milliards de bases nucléotidiques qui le constituent) a pris 10 ans avec 100 chercheurs (et réalisé par Greg Venter appelé à l’époque le « Pape » du séquençage et a couté 100 milions de $).
      Aujourd’hui, si vous voulez connaitre votre propre génome (en France, c’est interdit, évidemment, car nos politiques sont nuls en science et se retranchent, pour toute innovation, derrière le principe de précaution qui est d’une stupidité sans nom), cela vous coutera environ 100$ et cela ne prendra que quelques heures !
      L’amplification d’un fragment d’ADN par PCR permet en partant de quelques molécules de ce fragment d’en obtenir 2^30 en 2h30 !!!!. La synthèse spécifique d’un fragment d’ADN spécifique peut se faire en quelques heures également. Dans les faits et, actuellement, on peut faire un vaccin en quelques jours. ce qui va prendre le plus de temps, ce sont les différentes étapes de validation (stades 1 à 4) avant de pouvoir le mettre sur le marché. Si vous voulez en savoir plus, étudiez, comprenez, assimilez la synthèse protéique (de la duplication de l’ADN, sa transcription en ARNm, jusqu’à sa traduction en protéines). Après, vous continuerez en vous intéressant à la biologie des virus, des procaryotes, des eucaryotes… de la biologie moléculaire et la génétique moléculaire, aux pathologies et toutes les disciplines de la biologie !
      Il est incroyable qu’actuellement, les « antis-vax » n’ont toujours pas réalisé que les vaccins font partie des plus grands progrès de la médecine. Ceux qui sont justement dans le domaine médical et qui ne le comprennent pas, n’ont rien à y faire !

    2. C’est grâce au développement spectaculaire des méthodes permettant de séquencer l’ADN, de le modifier, de le synthétiser, de l’amplifier (plus rapidement que la photocopieuse la plus rapide au monde) par la technique de PCR dont vous avez forcément entendu parler (P, C et R pour Polymerase Chain Reaction).
      Le premier séquençage du premier génome humain (23 chromosomes, détermination de la séquence (l’enchainement) des 3 milliards de bases nucléotidiques qui le constituent) a pris 10 ans avec 100 chercheurs (réalisé par Graig Venter appelé à l’époque le « pape » du séquençage et a couté 100 milions de $).
      Aujourd’hui, si vous voulez connaître votre propre génome (en France, c’est interdit), cela vous coutera environ 100$ et cela ne prendra que quelques heures !
      L’amplification d’un fragment d’ADN par PCR permet en partant de quelques molécules de ce fragment d’en obtenir 2 puissance 30 en 2h30 ! La synthèse spécifique d’un fragment d’ADN spécifique peut se faire en quelques heures également. Dans les faits et, actuellement, on peut faire un vaccin en quelques jours. ce qui va prendre le plus de temps, ce sont les différentes étapes de validation (stades 1 à 4) avant de pouvoir l’utiliser de manière sûre). On va donc 1 million de fois plus vite qu’avec les premières techniques d’obtention d’un vaccin. Pour en savoir plus, l’IA vouss renseignera aisément sur la synthèse protéique (de la duplication de l’ADN, sa transcription en ARNm, jusqu’à sa traduction en protéines).

  5. En matière scientifique il vaut toujours mieux se méfier des arguments d’autorité. Je veux bien admettre qu’une académie de médecine soit plus crédible que par exemple le GIEC mais l’histoire des sciences montre que la réalité se rit des consensus des gourous les plus prestigieux.
    Il faut une certaine compétence en probabilités pour sélectionner parmi les innombrables publications médicales celles qui excluent proprement les biais statistiques.
    Il semble acquis que ces boosters ARN messagers récemment injectés améliorent la résistance à cette grippe de Wuhan. Il semble aussi qu’ils entraînent peu de pathologies graves à moyen terme. Même si on imagine difficilement les dommages génétiques à long terme de ce nouveau type d’intrusion ce ne sont par définition pas des statistiques à quatre ans qui peuvent l’exclure.
    Inversement une étude statistique toute récente que je n’ai pas encore épluchée semble démontrer qu’une certaine immunothérapie anticancéreuse s’avère plus efficace chez les patients qui par hasard ont été « ARNm vaccinés » peu avant.
    Le pire et le meilleur sont possibles et nous sommes bien mal armés pour le prévoir.

    1. « En matière scientifique il vaut toujours mieux se méfier des arguments d’autorité. »
      100% d’accord avec vous ! Et tant pis pour les « littéraires » et autres « croyants ».
      Comme disait Newton, « j’ai dit ‘compétents’ et pas ‘éminents’  »

      Pour le reste :
      1) la fragilité de la molécule d’ARNm va dans le sens de la sécurité
      2) Il s’agit d’un « véhicule » qui permet de « transporter » pas mal de choses. Il faut s’attendre à d’énorme progrès contre certaines maladies, mais aussi à quelques « bides »
      3) nous n’avons d’ailleurs même pas la certitude que ça ne sera jamais utilisé pour nuire (l’ARNm qui fabrique du novitchok ? Ils bossent peut être la dessus…)

  6. Si l’arn messager soigne tout, alors pourquoi s’en passer ? Mais ce genre de déclaration péremptoire manque de recul et doit d’abord démentir les faits attestant du contraire. En la matière, la prudence exige plus de réserves.

  7. Je suis très surpris en remarquant que les études réalisées en France sont souvent contredites par des études réalisées dans d’autres pays, par exemple en Allemagne et aux Etats-Unis. La jeune chirurgienne (française) qui a été atteinte par la maladie Parsonage-Turner après vaccination doit se demander pourquoi on l’a obligée à se vacciner ! Mon épouse qui, après vaccination, est toujours dans un état ébrieux, regrette d’avoir écouté sa toubib. Un voisin qui, juste après être vacciné, s’est senti très mal et est allé se coucher pour décéder quelques heures après, suite à des complications cardiaques alors qu’il était très sportif et suivi médicalement, n’a pas eu beaucoup de chance. Bien évidemment, toutes ces personnes sont des complotistes ! Pourtant, certains experts allemands ne sont pas du tout surpris par ces accidents. Pour conclure, depuis quelques années j’ai décidé de me faire soigner en Allemagne et, pour l’instant la SS et moi-même nous nous en portons pas plus mal.

    1. plus de 14 milliards de doses administrées dans le monde ! Quelle Académie de médecine déconseille la vaccination ?

      1. Attendons encore quelques mois avant de voir se déclencher une rafale de procès aux USA et nous en reparlerons. Selon les stats # 500 000 personnes recensées dans le monde ont les mêmes effets secondaires que mon épouse. Personnellement, je ne m’occupe pas des préconisations des académies de médecine mais seulement de celles d’experts reconnus en particulier en Allemagne. (Ont-ils le droit de s’exprimer publiquement ??? La réponse est dans la question !!!)
        Je vous rappelle que l’homéopathie est vilipendée par les instances gouvernementales françaises et est préconisée en Allemagne.
        Questions : Pourquoi ? Vit-on moins longtemps en Allemagne qu’en France ? Mêmes questions pour la Suisse. Cette décision française entraîne un énorme écart entre les dépenses liées aux médicaments entre la France et l’Allemagne !!!
        Ceci dit, nous avons entendu tellement de sottises pendant la crise du Covid qu’il va nous être difficile de croire dorénavant tous ces charlatans qui se pressaient sur toutes les chaînes de télé.
        Votre combat, sûrement de bonne foi, m’interpelle.

        1. Vous devriez justement vous occuper des préconisations des Académies de médecine et des préconisations de tous les charlatans devenus experts en virus, vaccin et épidémie pendant la nuit… Les mêmes qui sont aujourd’hui experts en dermatose…

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