L’Amérique célèbre le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance dans une atmosphère particulière. Le président Trump est au plus bas dans les sondages et ses politiques chaotiques n’augurent rien de bon pour le pays. C’est un personnage totalement imprévisible et clivant dont le caractère insupporte une très grande partie des Américains. Il est vrai que les institutions démocratiques américaines, même s’il les a souvent menacées, n’ont jamais cessé de fonctionner et lui ont même infligé quelques revers, comme tout récemment la Cour suprême. C’est là la grande force de l’Amérique. Sa démocratie a non seulement survécu mais s’est renforcée depuis un quart de millénaire et la société civile a toujours répondu présent pour défendre les principes de la Constitution et les droits de l’individu. La révolution américaine s’est appuyée sur les idées des Lumières britanniques – David Hume, Adam Smith, John Locke – qui influencèrent profondément Thomas Paine et Thomas Jefferson. Elle a été une révolution pour la démocratie et les droits de l’individu. Aujourd’hui, cette Amérique est-elle menacée ? Le wokisme qui y sévit fait énormément de dégâts car il veut imposer une idéologie contraire aux principes de cet épisode fondateur. Le président Trump multiplie les déclarations inquiétantes. Il ne prononce pratiquement jamais les mots « libertés » et « démocratie ». Il a abandonné le peuple iranien qu’il avait pourtant encouragé à se soulever contre la dictature des mollahs. Mais le plus alarmant ces derniers temps, c’est la radicalisation du Parti démocrate. Après la victoire de Zohran Mamdani à New York, d’autres membres des Socialistes démocrates d’Amérique (DSA), proches de Bernie Sanders, ont commencé à remporter des élections. Janeese Lewis George a conquis l’investiture démocrate pour la mairie de Washington D.C., avec une avance confortable. À Los Angeles, Nithya Raman, membre des DSA, s’est qualifiée pour l’élection générale face à la maire Karen Bass. Que veulent ces socialistes ? Abolir l’ICE (la police de l’immigration), car « cette agence existe pour contrôler nos communautés, et non pour assurer notre sécurité ». Et encore « instaurer une semaine de travail de 32 heures sur quatre jours sans baisse de salaire », assortie d’un « revenu universel de base » et d’une « garantie d’emploi fédérale ». Au programme aussi, la gratuité des services publics de garde d’enfants, de l’école maternelle et de l’université ; un système de santé universel (« Medicare for All »), « incluant l’avortement » ; l’encadrement fédéral des loyers ; la création d’un impôt national sur la fortune. Sur le plan international, ils sont pro-Hamas et anti-Israël. Nous savons, nous, avec nos Mélenchon et LFI, ce que cela implique…
Ces menaces sont réelles mais l’Amérique a des atouts pour les contrer. La radicalisation est contraire aux institutions et dans ce pays l’individu a toujours, en fin de compte, choisi le marché libre et la défense de la propriété privée. A moins d’une catastrophe, il devrait encore en aller ainsi à l’avenir.
Image d’illustration créée avec une IA générative. Cette image ne représente pas une photographie d’un événement réel.
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18 réponses
Contrairement à une idée-reçue, le socialo-gauchisme existe de longue date aux Etats-Unis. Dès le XIXème siècle, il y a des mouvements. Mais surtout à partir de Roosevelt et du « New Deal ». Après-guerre, Mac Carthy permet de faire reculer la lugubre menace totalitaire communiste. Mais la contre-culture célèbre cet idéal nihiliste de gauche, et conduit à l’inflation étatique et dirigiste des décennies suivantes. Les gouvernement de gauche et de droite américains partagent les mêmes tares et la même démagogie qu’en Europe. La crise de 2008 est d’ailleurs imputable à l’interventionisme étatique dans l’immobilier. Mais il existe une véritable culture populaire de la liberté, liée à l’histoire américaine (les colons et pionniers américains ont fui l’Europe des conservatismes d’ancien régime autant que des révolutions collectivistes communiste et nazie). Mises avait fui les nazis et Ayn Rand avait fui les communistes. Les Dupont de Nemours avaient fui la Terreur puis l’Empire. La véritable différence entre les Américains et les Français, c’est que les libéraux-libertariens américains ont le courage de lutter pour leurs idées sur la scène politique, intellectuelle, universitaire et culturelle. Alors qu’en France, l’oligarchie capitaliste et le patronat se complaisent largement dans un capitalisme-de-connivence digne de républiques bananières. Une part significative du petit peuple français est prête pour le libéralisme (anti-assistanat). Le problème provient plutôt de l’absence d’une élite libérale française.
J’ai lu votre commentaire avec beaucoup d’intérêt et de plaisir. Je me permets un avis concernant votre remarque sur l’oligarchie capitaliste et le capitalisme de connivence du patronat : finalement, c’est le même principe que la noblesse et le clergé sous l’ancien régime, une classe de nantis privilégiés. Parfois, je me demande à quoi a vraiment servi la révolution française, puisqu’au final, nous n’avons fait que chasser une classe de nantis pour permettre à une autre de s’installer et de faire exactement la même chose. Il n’y a qu’à voir la constitution régalienne de la 5e république, le président est l’équivalent d’un monarque quasi absolu ! Au final, nous avons juste changé mes noms, mais nous vivons toujours sous une forme d’ancien régime avec une bonne grosse couche de socialo-communisme.
Je suis d’accord sur l’excellent commentaire de Thomas, pas une virgule à changer. Concernant la révolution, il me semble que c’est les descendants de ceux qui ont conduit la révolution (les bourgeois de gauche de l’époque) qui sont aujourd’hui les membres de l’oligarchie qui gouverne la France depuis la fin de DeGaulle et qui nous mènent à nouveau à la ruine.
@ Gaulthier : d’accord avec vous… la social-démocratie actuelle ressemble beaucoup aux mauvais aspects de l’ancien régime… on est passé de l’aristocratie héréditaire à l’aristocratie élective… d’ailleurs, la classe social-démocrate connaît les mêmes travers que le clergé et la noblesse de robe… et l’économie est soumise aux règlementations, monopoles et « privilèges du roy »… Ca a continué sous l’empire puis au XIXème siècle. Bastiat dénonçait ce système de connivence et d’étatisme. En fait, le problème n’est pas le petit peuple des artisans, des entrepreneurs, des indépendants et des travailleurs, qu’il est de bon ton de caricaturer parce-qu’il ne maîtrise pas tous les concepts du libéralisme. Le vrai problème français c’est au contraire l’absence de culture libérale des élites… C’est ça le gros tabou. Et, clairement, il suffit de lire la grande presse prétendument libérale pour se rendre compte que même au centre et à droite, le capitalisme-de-connivence prédomine dans les faits comme dans les esprits. Alors qu’il faut bien reconnaître qu’aux USA, malgré tous leurs défauts, il existe une élite libéral-libertarienne active et courageuse sur la place publique.
@ Thomas Jefferson : vous avez raison, en France, nous souffrons d’une inculture considérable en matière d’économie, de fiscalité, de finance… et sur le libéralisme et ces concepts fondamentaux. Je vais être franc, c’est dans les colonnes de contrepoints que j’ai entendu parler de Constant, Say et Bastiat pour la première fois de ma vie ! Jamais dans toute ma scolarité ces auteurs n’ont été abordé – en Histoire/Géo ou en Philosophie, par contre Marx, pas de soucis, on n’oublie jamais de nous parler de cet infect individu !-. C’est lunaire,il n’est pas étonnant que nous ne comprenions pas le libéralisme : nous ne savons pas ce que c’est, nous ne l’avons jamais appris, hors, l’instruction est fondamentale -et je dis bien instruction, pas éducation- pour permettre au individus de construire leur esprit critique, leur curiosité. Et comme vous le dites, au USA, il y a une forte communauté libérale-libertarienne, c’est quelque chose qui est bien plus inscrit dans leur culture que chez nous : Trey Parker et Matt Stone, les co créateurs de la série South Park, ont toujours affichés leurs positions libertariennes, ils ne sont ni démocrates ni républicains.
J’ajoute que pour ma part, nous sommes revenus dans un scénario culturel de « guerre froide ». Je veux dire par là que la lutte anti-communiste (tous azimuts) va devoir se réveiller sérieusement en Occident. Sous peine de disparaître. Et il va falloir que les élites libérales française (dont on attend qu’elles se déclarent courageusement) renouent avec le petit peuple des « Gaulois réfractaires » dont une bonne partie ne veut ni du communisme, ni de l’islamisme, ni du déclin économique et civilisationnel. Je rappelle que le peuple et les classes actives votent désormais massivement à droite (RN), et sont prêtes pour un véritable programme néo-libéral (au sens du colloque Lippmann et de Rueff) : articulation d’un état structurel moderne avec la liberté du mécanisme des prix. Au lieu de nous battre sur des détails (fonctionnaires, dette publique, retraites, etc), battons-nous sur un thème fondamental : « vive la capitalisme ! le capitalisme est le véritable humanisme ! ». Et expliquer cela. Frédéric Bastiat se battait pour le libre-échange et Milton Friedman pour le libre-choix (free to choose). Javier Milei proclame « vive la liberté, morbleu ! ». Il ne faut donc pas se battre pour des économies étriquées mais pour un renversement culturel massif. Le reste viendra naturellement.
Le problème ici, c’est que ce n’est pas vraiment du communisme, c’est encore plus perfide. Les oligarques ont pris le pouvoir (et l’argent…) tout en faisant croire au peuple qu’il est libre. Tels des vampires, ils sucent le sang de l’économie et clouent au pilori toute forme de concurrence naissante grâce à leur appareil politique qui passe son temps à fixer des normes dont le seul but est d’assoir leur monopole.
Comme en France, les Démocrates sont en train de couler leurs chances en novembre en choisissant les plus à gauche de leurs candidats et non les plus au centre, qui récolteraient facilement les voix des républicains écœurés par les atteintes à la démocratie de Trump, son incompétence et sa corruption
Le problème c’est les migrations de masse qui changent la composition de la population aussi bien aux USA qu’en Europe. ces population importées n’ont aucun amour pour nos pays et institutions et proviennent de pays ou la liberté, le droit soit n’existe pas soit sont méprisés au profit de visions marxiste ou islamiste de la société. Ces mouvement massif change à termes le corps électoral dans le sens d’un gauchisme de plus en plus débridé avec la complicité des traitres de gauche autochtones qui ont toujours eu pour but de détruire la société occidental.
l’heure de vérité approche dans nos pays ou les défenseurs de La liberté devront être près à se battre (littéralement) pour la conserver ou de basculé une fois de plus dans la tyrannie pour des centaines d’années.
La grande majorité des migrants aux usa sont des hispaniques de culture catholique ou évangélique alors que les principaux migrants en EU sont des maghrébins de confessions musulmanes
Si a leur arrivée les hispaniques appuient les democrates, assez vite ils rejoignent les républicains
42% ont vote Trump
D’après les sondages une majorité des jeunes américains (<30 ans) serait favorable au socialisme, cad un système proche de celui de la Suede, université gratuite, sécurité sociale….Ce n’est pas complètement surprenant que des candidats à la gauche du parti démocrate arrivent à se faire élire. Leur problème c’est qu’ils ont des idées wokistes, et des propositions de dépenses qui ne marchent pas.
De fait, une partie non négligeable de cette « extrème gauche » souhaite tout simplement une social-démocratie à l’européenne : » … la gratuité des services publics de garde d’enfants, de l’école maternelle et de l’université ; un système de santé universel (« Medicare for All »), « incluant l’avortement » … « .
Certes, il y a aussi des utopies dommageables dans le tas. C’est pour eux le prix à payer pour avoir si longtemps écrasé les faibles. Espérons qu’ils sauront trier l’ivraie du bon grain.
Ce n’est pas les faibles qu’une certaine Amérique écrase : c’est plutôt les froussards, et aussi les paresseux. La faiblesse, c’est le manteau dans lequel se cachent les deux catégories que j’ai citées.
Les outrages contre la démocratie par les démocrates qui soutiennent le wokisme sont complètement ignorés par l’auteur de cet article. Discriminer, censurer, canceler seraient démocratique?
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18 réponses
Contrairement à une idée-reçue, le socialo-gauchisme existe de longue date aux Etats-Unis. Dès le XIXème siècle, il y a des mouvements. Mais surtout à partir de Roosevelt et du « New Deal ». Après-guerre, Mac Carthy permet de faire reculer la lugubre menace totalitaire communiste. Mais la contre-culture célèbre cet idéal nihiliste de gauche, et conduit à l’inflation étatique et dirigiste des décennies suivantes. Les gouvernement de gauche et de droite américains partagent les mêmes tares et la même démagogie qu’en Europe. La crise de 2008 est d’ailleurs imputable à l’interventionisme étatique dans l’immobilier. Mais il existe une véritable culture populaire de la liberté, liée à l’histoire américaine (les colons et pionniers américains ont fui l’Europe des conservatismes d’ancien régime autant que des révolutions collectivistes communiste et nazie). Mises avait fui les nazis et Ayn Rand avait fui les communistes. Les Dupont de Nemours avaient fui la Terreur puis l’Empire. La véritable différence entre les Américains et les Français, c’est que les libéraux-libertariens américains ont le courage de lutter pour leurs idées sur la scène politique, intellectuelle, universitaire et culturelle. Alors qu’en France, l’oligarchie capitaliste et le patronat se complaisent largement dans un capitalisme-de-connivence digne de républiques bananières. Une part significative du petit peuple français est prête pour le libéralisme (anti-assistanat). Le problème provient plutôt de l’absence d’une élite libérale française.
J’ai lu votre commentaire avec beaucoup d’intérêt et de plaisir. Je me permets un avis concernant votre remarque sur l’oligarchie capitaliste et le capitalisme de connivence du patronat : finalement, c’est le même principe que la noblesse et le clergé sous l’ancien régime, une classe de nantis privilégiés. Parfois, je me demande à quoi a vraiment servi la révolution française, puisqu’au final, nous n’avons fait que chasser une classe de nantis pour permettre à une autre de s’installer et de faire exactement la même chose. Il n’y a qu’à voir la constitution régalienne de la 5e république, le président est l’équivalent d’un monarque quasi absolu ! Au final, nous avons juste changé mes noms, mais nous vivons toujours sous une forme d’ancien régime avec une bonne grosse couche de socialo-communisme.
Je suis d’accord sur l’excellent commentaire de Thomas, pas une virgule à changer. Concernant la révolution, il me semble que c’est les descendants de ceux qui ont conduit la révolution (les bourgeois de gauche de l’époque) qui sont aujourd’hui les membres de l’oligarchie qui gouverne la France depuis la fin de DeGaulle et qui nous mènent à nouveau à la ruine.
@ Gaulthier : d’accord avec vous… la social-démocratie actuelle ressemble beaucoup aux mauvais aspects de l’ancien régime… on est passé de l’aristocratie héréditaire à l’aristocratie élective… d’ailleurs, la classe social-démocrate connaît les mêmes travers que le clergé et la noblesse de robe… et l’économie est soumise aux règlementations, monopoles et « privilèges du roy »… Ca a continué sous l’empire puis au XIXème siècle. Bastiat dénonçait ce système de connivence et d’étatisme. En fait, le problème n’est pas le petit peuple des artisans, des entrepreneurs, des indépendants et des travailleurs, qu’il est de bon ton de caricaturer parce-qu’il ne maîtrise pas tous les concepts du libéralisme. Le vrai problème français c’est au contraire l’absence de culture libérale des élites… C’est ça le gros tabou. Et, clairement, il suffit de lire la grande presse prétendument libérale pour se rendre compte que même au centre et à droite, le capitalisme-de-connivence prédomine dans les faits comme dans les esprits. Alors qu’il faut bien reconnaître qu’aux USA, malgré tous leurs défauts, il existe une élite libéral-libertarienne active et courageuse sur la place publique.
@ Thomas Jefferson : vous avez raison, en France, nous souffrons d’une inculture considérable en matière d’économie, de fiscalité, de finance… et sur le libéralisme et ces concepts fondamentaux. Je vais être franc, c’est dans les colonnes de contrepoints que j’ai entendu parler de Constant, Say et Bastiat pour la première fois de ma vie ! Jamais dans toute ma scolarité ces auteurs n’ont été abordé – en Histoire/Géo ou en Philosophie, par contre Marx, pas de soucis, on n’oublie jamais de nous parler de cet infect individu !-. C’est lunaire,il n’est pas étonnant que nous ne comprenions pas le libéralisme : nous ne savons pas ce que c’est, nous ne l’avons jamais appris, hors, l’instruction est fondamentale -et je dis bien instruction, pas éducation- pour permettre au individus de construire leur esprit critique, leur curiosité. Et comme vous le dites, au USA, il y a une forte communauté libérale-libertarienne, c’est quelque chose qui est bien plus inscrit dans leur culture que chez nous : Trey Parker et Matt Stone, les co créateurs de la série South Park, ont toujours affichés leurs positions libertariennes, ils ne sont ni démocrates ni républicains.
J’ajoute que pour ma part, nous sommes revenus dans un scénario culturel de « guerre froide ». Je veux dire par là que la lutte anti-communiste (tous azimuts) va devoir se réveiller sérieusement en Occident. Sous peine de disparaître. Et il va falloir que les élites libérales française (dont on attend qu’elles se déclarent courageusement) renouent avec le petit peuple des « Gaulois réfractaires » dont une bonne partie ne veut ni du communisme, ni de l’islamisme, ni du déclin économique et civilisationnel. Je rappelle que le peuple et les classes actives votent désormais massivement à droite (RN), et sont prêtes pour un véritable programme néo-libéral (au sens du colloque Lippmann et de Rueff) : articulation d’un état structurel moderne avec la liberté du mécanisme des prix. Au lieu de nous battre sur des détails (fonctionnaires, dette publique, retraites, etc), battons-nous sur un thème fondamental : « vive la capitalisme ! le capitalisme est le véritable humanisme ! ». Et expliquer cela. Frédéric Bastiat se battait pour le libre-échange et Milton Friedman pour le libre-choix (free to choose). Javier Milei proclame « vive la liberté, morbleu ! ». Il ne faut donc pas se battre pour des économies étriquées mais pour un renversement culturel massif. Le reste viendra naturellement.
Le problème ici, c’est que ce n’est pas vraiment du communisme, c’est encore plus perfide. Les oligarques ont pris le pouvoir (et l’argent…) tout en faisant croire au peuple qu’il est libre. Tels des vampires, ils sucent le sang de l’économie et clouent au pilori toute forme de concurrence naissante grâce à leur appareil politique qui passe son temps à fixer des normes dont le seul but est d’assoir leur monopole.
Dans les périodes de changements importants le populisme a toujours eu le vent en poupe dans quasiment tous les pays occidentaux
Comme en France, les Démocrates sont en train de couler leurs chances en novembre en choisissant les plus à gauche de leurs candidats et non les plus au centre, qui récolteraient facilement les voix des républicains écœurés par les atteintes à la démocratie de Trump, son incompétence et sa corruption
La Chine rouge peut attendre tranquillement l’autodestruction de l’Amérique qui avance à pas de géants.
Le problème c’est les migrations de masse qui changent la composition de la population aussi bien aux USA qu’en Europe. ces population importées n’ont aucun amour pour nos pays et institutions et proviennent de pays ou la liberté, le droit soit n’existe pas soit sont méprisés au profit de visions marxiste ou islamiste de la société. Ces mouvement massif change à termes le corps électoral dans le sens d’un gauchisme de plus en plus débridé avec la complicité des traitres de gauche autochtones qui ont toujours eu pour but de détruire la société occidental.
l’heure de vérité approche dans nos pays ou les défenseurs de La liberté devront être près à se battre (littéralement) pour la conserver ou de basculé une fois de plus dans la tyrannie pour des centaines d’années.
La grande majorité des migrants aux usa sont des hispaniques de culture catholique ou évangélique alors que les principaux migrants en EU sont des maghrébins de confessions musulmanes
Si a leur arrivée les hispaniques appuient les democrates, assez vite ils rejoignent les républicains
42% ont vote Trump
chez nous, les migrants polonais ou portugais finissent également souvent au RN et à droite.
D’après les sondages une majorité des jeunes américains (<30 ans) serait favorable au socialisme, cad un système proche de celui de la Suede, université gratuite, sécurité sociale….Ce n’est pas complètement surprenant que des candidats à la gauche du parti démocrate arrivent à se faire élire. Leur problème c’est qu’ils ont des idées wokistes, et des propositions de dépenses qui ne marchent pas.
De fait, une partie non négligeable de cette « extrème gauche » souhaite tout simplement une social-démocratie à l’européenne : » … la gratuité des services publics de garde d’enfants, de l’école maternelle et de l’université ; un système de santé universel (« Medicare for All »), « incluant l’avortement » … « .
Certes, il y a aussi des utopies dommageables dans le tas. C’est pour eux le prix à payer pour avoir si longtemps écrasé les faibles. Espérons qu’ils sauront trier l’ivraie du bon grain.
Ce n’est pas les faibles qu’une certaine Amérique écrase : c’est plutôt les froussards, et aussi les paresseux. La faiblesse, c’est le manteau dans lequel se cachent les deux catégories que j’ai citées.
Les outrages contre la démocratie par les démocrates qui soutiennent le wokisme sont complètement ignorés par l’auteur de cet article. Discriminer, censurer, canceler seraient démocratique?
Nous l’avons écrit plein de fois…Là c’est plus que du wokisme