Il est partout et il se prononce sur tout. Jacques Attali, l’ancien conseiller de François Mitterrand, est toujours très demandé pour analyser l’actualité et prévoir l’avenir. Comme un vrai gourou, il est adulé par les médias dont les journalistes ne se donnent pas beaucoup de peine pour vérifier ses sentences. A l’IREF, on l’a fait plusieurs fois en dénonçant ses impostures. En voici une nouvelle, dans un ancien article du Nouvel Observateur (du 20 janvier 1975) cité par Jean-François Revel dans La nouvelle censure : « Les Américains, étant incapables de réorganiser leur économie, sont condamnée à faire payer leur redressement par leurs partenaires. » affirme Jacques Attali qui soutient aussi que « L’Amérique n’a plus de projet, si ce n’est de continuer à être l’ennemie économique de l’Europe ». Plus grave, selon Attali, »il n’est pas exclu que l’Amérique devienne « fasciste d’un jour à l’autre ».
M Attali avait visiblement oublié que ce c’étaient plutôt les Américains qui avaient payé le redressement des autres… La suite, on la connait. C’est le « fasciste » Reagan qui arrive au pouvoir quelques années après et l’Amérique connait sa période économique la plus prospère pour gagner, inévitablement, la bataille contre l’économie marxiste qui, à l’époque, était la favorite de M Attali.
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Une réponse
L’Amérique et l’économie : le « visionnaire » Jacques Attali n’a pas bien vu l’avenir
Vous parlez de ce veau grassement payé par les contribuables et qui n’a jamais rien vu venir à part ses idioties.
Le type même de l’inutile de la République très grassement payé par les contribuables.