Journal d'actualité libéral
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vendredi 3 juillet 2026

Analyses

Chaque jour, Contrepoints publie une chronique d’analyse de l’actualité, rédigée par notre équipe ou des auteurs invités. Nos articles vont au-delà des faits pour proposer des analyses critiques et constructives, apportant un éclairage indépendant sur les enjeux politiques, économiques et sociaux.Les chroniques de Contrepoints reflètent une approche libérale et argumentée, favorisant un débat objectif et éclairé.

Il y a une omission grave dans la déclaration de Monsieur Macron, tant d’ailleurs dans celle du 24 octobre 2014 que dans celle déposée le 16 mars 2017 ès qualités
Selon une récente étude publiée par la société Knight Frank, spécialiste de l'immobilier d'entreprises à l'international, le nombre de riches vivant à Londres devrait croître de 30 % d'ici 2026
A l’exception notable de François Fillon, aucun des candidats à l’élection présidentielle ne prévoit d’abolir l’ISF. Ce choix est sidérant, tant les raisons morales et économiques d’abolir cet impôt sont
Poursuivons la revue de l’état de la fonction publique en France en portant notre regard vers l’enseignement, après avoir étudié la fonction publique hospitalière. L’argument du manque d’enseignants fait
Finalement, ils seront 11 candidats aux présidentielles de 2017. Une particularité française : 10 d’entre eux présenteront des programmes économiques anti-libéraux, voire marxistes.
L’économie française repose donc sur à peine 16 millions de personnes créatrices d’activité marchande, soit un quart de la population totale, preuve que la France n’a pas réalisé les réformes
Quel paradoxe de voir que pratiquement tous les candidats à la présidentielle proposent encore plus d’Etat dans un pays où celui-ci phagocyte 57 % de la richesse nationale ! Et
En France, le profit n’a pas bonne presse. Annoncer 76 milliards de bénéfices pour les entreprises du CAC 40, en hausse de 32,6%, est perçu par certains comme une mauvaise
La révélation des déboires d’ISF de plusieurs candidats à l’élection présidentielle met violemment à mal le secret fiscal qui s’applique en principe à l’ensemble des contribuables.
Est-ce un hasard si le programme d’Emmanuel Macron relègue les questions budgétaires en dernière page ? Elles sont très succinctement traitées et l’exigence de la réduction des déficits étant reconnue,