Analyses
Chaque jour, Contrepoints publie une chronique d’analyse de l’actualité, rédigée par notre équipe ou des auteurs invités. Nos articles vont au-delà des faits pour proposer des analyses critiques et constructives, apportant un éclairage indépendant sur les enjeux politiques, économiques et sociaux.Les chroniques de Contrepoints reflètent une approche libérale et argumentée, favorisant un débat objectif et éclairé.
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L’expression à la mode laisse penser que la Bourse en général, et les cours en bourse d’une grande entreprise, sont à l’origine des « plans sociaux ». En fait, plusieurs
Observer sans répit les mesures prises par le nouveau pouvoir, expliquer les réformes à faire : telles sont les missions de l’IREF dans les semaines à venir. Mais l’ignorance
7 millions de Français sont salariés par l’Etat et ses satellites. Presque autant dépendent de l’argent public. Au total, la moitié des Français est à la charge de la collectivité.
La gauche est réputée progressiste et ouverte, alors qu’elle est conservatrice et sectaire. En attestent les premiers discours, et surtout l’équipe préposée au changement : des copains de l’ENA
Et bien c’est non : sans doute beaucoup de ménages échappent-ils à la TVA ou à l’impôt sur le revenu, mais d’autres paient lourdement pour eux. Et personne n’échappe
La compétitivité dépend essentiellement du coût du travail. La compétitivité permet d’élargir ses parts de marché et d’éviter les licenciements ou délocalisations. Les entreprises françaises sont moins compétitives et
La source budgétaire se tarissant, il va falloir au gouvernement trouver de nouveaux moyens de financer l’investissement public, estimé si nécessaire à la croissance (à voir !). Une bonne
Après un effort pour réduire les dépenses publiques, le gouvernement de la Lituanie face à la crise a voulu augmenter les impôts en 2008. La croissance a été stoppée
C’est peut-être la leçon à tirer de l’échec de Nicolas Sarkozy, mais aussi du succès de tous ceux qui ont su mener une politique libérale de redressement sur plusieurs
Ces marchés tant décriés permettent à l’Etat français de payer ses dépenses courantes. Deux tiers de la dette publique française sont détenus par des prêteurs étrangers. Le taux exigé