Journal d'actualité libéral
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lundi 6 juillet 2026

Analyses

Chaque jour, Contrepoints publie une chronique d’analyse de l’actualité, rédigée par notre équipe ou des auteurs invités. Nos articles vont au-delà des faits pour proposer des analyses critiques et constructives, apportant un éclairage indépendant sur les enjeux politiques, économiques et sociaux.Les chroniques de Contrepoints reflètent une approche libérale et argumentée, favorisant un débat objectif et éclairé.

Les mesures phares annoncées par le Président de la République sont-elles inspirées par autre chose que le désir de combler les déficits en imposant un peu plus de «
Dans le débat sur la taxe sur les transactions financières, un élément n’a pas été suffisamment pris en considération : puisque la production est à base de transactions, va-t-on
Le « politiquement correct » veut que la France ait un modèle social qui l’aurait préservée du plus gros de la crise. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF,
Filiale de la SNCF, Seafrance était gérée suivant les normes de l’entreprise publique française : pouvoir syndical absolu, déficits permanents, absence de gouvernance. Hélas, remarque Nicolas Lecaussin, c’est une situation
La « crise du logement » ne peut être résolue par le développement du « logement social » ; elle se résoudra par la libération du marché immobilier, entravé
Pour les citoyens qui suivent depuis des décennies la tradition des vœux présidentiels, ceux de Nicolas Sarkozy, le 31 décembre dernier, n’ont guère surpris. Il est amusant de les comparer

Les primaires (ou les caucus) américaines commencent dans l’Iowa avec un premier vote qui sera suivi par un marathon électoral jusqu’au mois de juin. Sept candidats se disputent l’investiture républicaine

En 2007, juste avant la crise, les 1 % des plus riches américains payaient 39.5 % du total de l’impôt sur le revenu, plus de 57 % de l’impôt sur

On commence enfin à dire la vérité sur les syndicats et leur financement. Pourtant, le rapport Perruchot a été scandaleusement occulté par le gouvernement. Pourquoi ces complicités, ces privilèges,
La récession menace les budgets puisque les recettes fiscales diminuent. Ces déficits, en dessous de 3 % du PIB, n’ont pas inquiété ceux qui ont signé les accords de Bruxelles.