Journal d'actualité libéral
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jeudi 28 mai 2026

Analyses

Chaque jour, Contrepoints publie une chronique d’analyse de l’actualité, rédigée par notre équipe ou des auteurs invités. Nos articles vont au-delà des faits pour proposer des analyses critiques et constructives, apportant un éclairage indépendant sur les enjeux politiques, économiques et sociaux.Les chroniques de Contrepoints reflètent une approche libérale et argumentée, favorisant un débat objectif et éclairé.

Dexia est une banque consacrée aux collectivités locales. Elle vit donc de l’argent public, elle a déjà reçu l'aide des Etats et pourtant elle est aujourd’hui en situation de
Lisez donc l’annexe du projet de loi de Finance proposée au vote. C’est le conseil que vous donne Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF. Vous y découvrirez avec ravissement
Les banques portent une lourde responsabilité dans la crise financière. Elles ont payé leur légèreté et leurs artifices (comme la titrisation des créances douteuses). Mais elles ont été largement
Oui et non, dit Nicolas Lecaussin, en épluchant le rapport publié ce mois-ci par le Bureau du Recensement. Non si l’on regarde le niveau de vie de ces pauvres,
L'UNPI (Union Nationale de la Propriété Immobilière) vient de lancer une grande campagne dans les médias pour défendre le droit de propriété et protester contre l'envolée de la pression
Le gouvernement trouve efficace et social de créer une « contribution exceptionnelle sur les très hauts revenus ». Argument avancé : les riches payent moins d’impôts que les autres
Quel sort attend la Grèce et les Grecs ? Peut-être la sortie de l’euro aurait-elle un coût très élevé pour une économie qui manque de compétitivité, et qui serait
Les pauvres sont-ils en train de se multiplier en France ? Prenant un recul nécessaire face au débat de ces dernières semaines sur l’écart entre riches et pauvres, débat
Un article du Wall Street Journal signé de Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, a fait l’objet de démentis parce qu’il faisait état des difficultés de certaines banques
Pour soigner le choléra financier les Etats en appellent à la peste fiscale. Aux yeux des gouvernants, qui prêchent la « rigueur », ce sont les contribuables qui mettent